New York Section Criminelle

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9 Décembre 2019

New York Section Criminelle

Episode 1.20 : Badge

Review réalisée par Ororo


L'hécatombe des Sherwood

Les enquêteurs sont perplexes. Toute la famille Sherwood vient d'être découverte assassinée. Après avoir interrogé le voisinage, les agents apprennent que la veille, une violente dispute avait confronté tous les membres de cette famille pourtant modèle. Nous avions vu le couple Sherwood se disputait suite à des emails cochons que Mme avait eu la désagréable surprise de découvrir sur l'ordinateur familial. Le lendemain, le couple et les 2 enfants en bas-âge avaient été massacrés. Les 2 enfants avaient été étouffés avec leur oreiller. Le mari aurait tué sa femme avant de se suicider en s'empalant sur l'arme du crime à savoir un couteau.

Lors de l'analyse CSI, Goren est perplexe : "On veut nous faire croire au suicide, mais pourquoi les enfants? Ils avaient des proches qui auraient pu les prendre en charge." En conclusion, Goren ne comprend pas pourquoi un père, dans ces conditions, aurait tué ses enfants. Pour lui, cela ne colle pas. Alors, il va pousser plus loin son investigation afin de répondre à cette question. L'inspecteur va s'apercevoir que les traces laissées par l'aspirateur sur le tapis, se dirigent toutes vers la porte d'entrée. Pour lui, aucune ménagère passe le ménage de la sorte et c'est à cause de cela qu'il pense à un quadruple homicide et non à une affaire de suicide familiale. Après un gros travail, Goren conclura ceci : "On a essayé de maquiller la scène du crime. Ces gens-là, connaissent nos méthodes. Ce sont donc des flics!"

Quand Deakins écoutera la démonstration de Goren, il devient blême. Il ne veut pas croire qu'il y ait des ripoux au sein des services policiers. Alors, il soutient : "Des flics ne massacrent pas une famille entière!".
Mais Goren répliquera : "Pour traficoter dans nos dossiers et modifier les scènes de crime, il faut être de la maison!"
Deakins est désormais convaincu : "Tu as raison! Ce sont des flics! Sherwood est tombé sur leur secret!"

Le tâcheron

Trop long à racconter, mais notre duo a trouvé un de ces ripoux. Goren et Eames découvriront que Phil Legrand a acheté un bateau en plusieurs versements liquides. Ces billets seront analysés et des traces de cocaïne apparaîtront. Ainsi, notre duo, en ayant des doutes sur Phil Legrand, a tapé dans le mille : trafic de drogue ajouté à l'affaire des doubles pensions. Deux affaires dans l'une! Il n'en faut pas plus pour que Phil Legrand soit convoqué dans la Salle d'interrogatoire de la Section Criminelle :

Goren : "Tout ce que vous avez à vous souvenir, c'est du N°4!"
L'inspecteur aligne les 4 photos "horribles" de la famille Sherwood sous le nez de Phil Legrand, qui est très choqué par le massacre. Goren poursuit : "4 assassinats, Phil! Vous risquez la peine capitale!". Mais en fait, Phil Legrand n'arrête pas de gémir et de se plaindre depuis le début de l'interrogatoire. Goren l'a remarqué.
Alors, il s'exclame à Eames : "Non, ce n'est pas notre homme car il n'a pas le cran pour faire ça!"
Goren s'adresse à Legrand maintenant, et lui détaille son CV lamentable : "20 ans dans la police! Vous n'avez jamais progressé! Vous avez voulu passer l'examen de sergent et vous n'êtes même pas allé au bout! Tout ce qu'il y a dans votre dossier montre que vous n'êtes qu'un TÂCHERON!"

Phil Legrand, humilié par ces propos, verse une larme. Il demande pour la énième fois à retourner dans sa cellule, ne supportant pas psychologiquement l'interrogatoire. Goren arrête d'être dur avec lui et prend un ton compatissant : "Phil, dites-nous qui vous donnait des ordres! Dites-nous que vous n'êtes pour rien là-dedans et on vous fiche la paix!"
Mais Phil Legrand verse encore une larme, Goren prend un ton presque suppliant : "Allez Phil, dites le nous!". Mais toujours pas de réponse. Goren ne le sait pas encore, mais Phil Legrand n'a plus son âme à lui! Boby décide d'arrêter l'interrogatoire et laisse entrer les policiers qui reconduisent maintenant Phil Legrand dans sa cellule. Deakins vient rejoindre Alex et Boby dans la salle. Ensemble, ils essayent de tirer l'affaire au clair, quand soudain... ils entendent... dans leur locaux... "PAN"!!!!!!!!

C'est un coup de feu qui vient de partir, et le bruit de la détonation a été assourdissant!
A ce moment là, l'inquiétude envahit nos inspecteurs qui, on le rappelle, cherche des flics!
Ils se dirigent à l'endroit où a été tiré le coup de feu et voient, gisant à terre, Phil Legrand... qui vient de se suicider en se tirant une balle dans la tête, après avoir ravi l'arme d'un de ses gardiens. Robert Goren en soupire d'amertume. Il était presque au bout de son enquête. Et voilà, qu'il doit tout reprendre à zéro. Mais, il s'en veut sûrement un peu pour Phil, même s'il ne le montre pas très franchement...

Après cet incident, Deakins prendra, par téléphone, un véritable "soufflon" par le grand chef de la police. Quand il raccrochera, il suppliera : "Dites-moi que vous avez de bonnes nouvelles!".
Goren : "Phil Legrand a prouvé sa loyauté envers ses copains en se suicidant ici. Leur chef doit avoir une rigueur militaire! Et les autres aussi..."
A ces mots, Deakins ordonne : "Trouvez-moi ces enfoirés!"

Marquer son territoire "sous son nez"

Notre duo préféré se lance dans l'affaire de la corruption de la division des gardiens de la sécurité. Des gardiens de la paix en quelque sorte. Ils épluchent tous les dossiers. Goren et Eames cherchent des cancres frustrés! Ils en sortent un dossier : celui de l'agent Terry Randolph. Cet agent est sous la coupe d'Anita Van Buren! Nos inspecteurs vont donc la questionner au sujet du cas Randolph. Van Buren, qui a bien connu Terry dans ses jeunes années, reconnaît que Randolph aurait pu ressentir de l'amertume, suite à son échec à l'examen de sergent à la Criminelle. Van Buren prévient les inspecteurs. Randolph est une dure à cuire qui fait vraiment régner l'ordre, notamment prés des écoles, un de ses secteurs de surveillance.
Eames à Goren : "Randolph remplit toutes les conditions!"
Goren approuve : "Oui! Et sans compter qu'elle aime bien marquer son territoire. Alors, nous allons marquer le notre tout de suite!"

Alex et Boby rencontre donc Randolph. Alex fait les présentations et annonce : "Nous enquêtons sur Phil Legrand. Que pensez-vous de lui?"
Randolph : "Phil faisait bien son travail. Mais je ne peux rien dire sur ses problèmes psychologiques!"
Eames : "Nous pensons qu'il était mêlé à un trafic de drogue!"
Randolph, bien menteuse : "Cela me surprend beaucoup!"
Goren immédiatement se penche sur l'agent et assène : "Ah, Bon? Ca s'est pourtant passer sous votre NEZ!"

Aprés cette pique(Randolph ayant le PIF applati), Goren laisse les 2 femmes discuter entre elles. Mais même en retrait, il entend leur conversation. Et il n'arrête pas de chambrer Randolph. Notamment sur son grade minable de sergent de la sécurité dont elle se vante tant! Randolph est exaspérée de ce manque de respect de l'inspecteur à son égard. Alors, très logiquement, elle met un terme à sa discussion avec Eames, en lui précisant qu'elle a été heureuse de faire sa connaissance. Mais quand elle s'éclipse, elle regarde Goren d'un regard hyper-mauvais. Et c'est justement ce que notre inspecteur voulait voir! Randolph partie, Boby, très brièvement, imitera la guenon!

Goren convaincant chez Carver

Dans le bureau de Ron Carver, nos inspecteurs dévoilent leurs convictions au substitut du procureur. Ron les écoute avec attention et suggère : "Trouvez les complices de Randolph, les autres ripoux!"
Goren réplique : "Des témoignages de complices sans aucune corroboration?"
Carver lance une piste : "Alors, les petits dealers qu'ils ont tabassé!"
Goren, pas convaincu : "La crédibilité des témoins poserait problème!"

A ces derniers mots, Ron Carver se repositionne dans son fauteuil et scrute Goren étrangement. Ron sait que Boby a raison, mais il ne lui dira pas! Il n'est pas vexé d'être contredit par un inspecteur. Au contraire, Ron Carver sait très bien ressentir la justesse de certains propos. Il est donc respectueux de l'expérience de Goren dans "les affaires de loi". Voir admiratif. Il pense aussi qu'il vaut mieux avoir Boby dans son camp que l'inverse. Alors, dans son style qui lui est propre, Ron Carver rend hommage, très subtilement, à la clairvoyance de Robert Goren : "Tu pourrais faire un grand avocat de la défense!"
Boby apprécie bien sûr cette remarque flatteuse car il sait que Ron est honnête. Mais Goren est un inspecteur qui attache plus d'importance à ses enquêtes, qu'à lui-même! Il veut convaincre Ron Carver de la suite à donner à "l'affaire Sherwood". Alors, Boby abat ses cartes :
"Randolph est la pièce Maîtresse! On l'a fait tomber et le château de carte s'écroule!"
Goren poursuit pour convaincre définitivement Carver : "Et le moyen le plus sûr, est qu'elle soit directement impliquée!".
Ron Carver a bien saisi ces propos. Et, c'est très sourire qu'il lui lance : "Et bien sûr, tu as un plan..."

Et là, on va voir Boby prendre une pose, que lui seul, sait prendre : celle du petit enfant espiègle, au visage poupon, très content de lui-même d'avoir convaincu un aîné. C'est le visage du "petit Boby", satisfait de lui-même, qui fait une mimique à "Papa Ron", lui signifiant que... oui! Oui, Robert Goren a une stratégie en tête. Et c'est très fier, qu'il va dévoiler tout son jeu à Ron Carver... mais hors-caméra, bien sûr!

Anita Van Buren reçoit Ron Carver

Et cette stratégie, Ron Carver va se charger de la mettre en musique! Mais... pas facile! Car il faut convaincre une certaine... Anita Van Buren! Et apparemment, elle n'apprécie que modérément, le fait que Ron Carver se montre "à peine" explicite à son égard. En clair, on ne lui dit pas tout alors qu'on lui demande beaucoup! Et Anita, à qui on ne la fait pas, veut chercher à en savoir plus.
Elle fait logiquement remarquer qu'elle vient de donner son accord pour un mandat de perquisition pour le domicile de Terry Randolph. Un élément de son service! Cela pourrait suggérer qu'Anita n'a pas bien à l'oeil, son personnel ! Mais bon, le mandat pour Anita, ça passe! Mais, elle est franchement éberluée par tout autre chose! En effet, Ron Carver lui demande de "trafiquer un document" pour mieux compromettre un élément de son service! Et ça, pour Anita, c'est pousser le bouchon un peu trop loin, à son goût! Elle ne s'en cache pas à Ron et veut donc plus d'explications.
Alors, Ron essaie de trouver les mots justes : "Je savez que vous auriez des scrupules sur la légalité de ce plan!"
Van Buren réplique : "J'ai des scrupules car je crois que vous ne poursuivez pas le vrai coupable!"
Mais Ron remporte définitivement le morceau : "Et bien, voilà l'occasion d'en avoir le coeur net!"

Van Buren regarde bizarrement Carver. C'est d'accord : elle va collaborer avec la Section Criminelle. Car loin d'elle, l'idée d'être une obstruction au bon déroulement d'une enquête criminelle. Mais Anita est habituée à plus de rigueur! A des méthodes moins Olé Olé! Elle doit en penser pas moins... de "ces cow-boys" de la Section Criminelle! "Bien allumés ceux-là" doit penser Anita... Et c'est un peu tout ça, qu'à exprimé Anita Van Buren dans le dernier regard lancé à Ron Carver!

Goren à la loupe de Randolph

Dans la stratégie de Robert Goren, il était essentiel que Ron Carver obtienne tout ce qu'il lui avait demandé. Et Ron s'est hissé au diapason. Maintenant, c'est à Alex et Boby de jouer. Aujourd'hui, c'est perquisition au domicile de Terry Randolph, cette soit-disant caïd de la rue, qui terrorise avec ces potes des petits dealers. De la caillera, quoi. On a même surpris Terry en brutaliser un. Avec ces bad boys, Randolph se sert carrément dans leurs poches! Drogue, argent, Randolph les dépouille littéralement et avec autorité. Terry ne leur laisse que les miettes à la caillera. Alors, imaginez ce qu'elle doit ressentir quand elle voit, sous son NEZ, un certain inspecteur s'en donner à coeur joie chez elle. Sous son PIF, Boby dévalise tout. Armoire, commode, tout y passe! Notre Boby est sur son nuage. Car chez Randolph, il a aujourd'hui tous les droits! Avec ce mandat, il plane... Mais, il y a un problème!

En effet, voilà un moment que la perquisition a commencé, et Boby, qui a tout mis sans dessus dessous, n'a... rien trouvé! Avec Alex, il est venu chez Randolph chercher des billets, du fric quoi! Des billets qui contiendraient des traces de cocaïne par exemple. Empaquetés, analysés, et l'enquête serait résolue! Mais toujours rien pour Boby, pas la moindre liasse de pognon. Et ça, il ne s'y attendait pas. Alex lui annonce : "C'est bon pour nous, Boby, on a terminé!"
Mais "le Goren", on le sait, est mauvais joueur. Il veut toujours gagner et a horreur de la défaite. C'est viscéral chez lui! Alors, très crûment, il s'exclame à Eames : "Moi, je n'ai pas fini!".

Entendant ça, Randolph, assise confortablement sur son sofa, en sursaute de dépit. L'inspecteur veut jouer avec ses nerfs maintenant car il juge "la Terry", bien énervée et à point! Goren lui fait remarquer que elle, petit sergent de la sécurité, possède une maison. Alors que lui est en appartement et qu'il est inspecteur à la Criminelle! Mouais, il est jaloux le Goren! Il fait remarquer que ses 2 filles vont dans une école privé! Et que si lui avait un enfant, il n'aurait pas les moyens de lui payer une école privé, à son rejeton! Car à New York, tout est cher. Il faut compter 15000$ pour un enfant et par an dans une école privé. Et pour Goren, Randolph se paie tout ça grâce à l'argent de la drogue, à ces magouilles de double-pension. Mais prenant un air sympathique, Boby veut savoir et commence par flatter Randolph sur son rôle de mère qu'elle semble tenir à la perfection :

"Félicitations pour vos filles qui sont parties pour réussir!"
Randolph ne mord pas à l'hameçon : "Arrêtez, s'il vous plait! Il n'y a rien d'innocent dans ce visage de bébé, je le sais!" -Là, bien vu Terry-
A ces mots, Goren prend son air de bad boy, n'appréciant pas d'être démasqué! -t'as rien entendu encore Boby, lol- Il lance : "Vous n'avez pas les moyens de vous offrir tout ça! Alors comment faites-vous? Expliquez-moi!"
Randolph, rendue tendue par le comportement de Boby lors de la perquisition, assène sèchement : "Je suis très économe!"
Goren réplique : "Et moi aussi je suis économe! Or je ne peux pas..."
Randolph le coupe net. Et avec un sang-froid glacial, elle va dresser un portrait de Goren à la loupe. La loupe de Randolph! Et ça va dépoter :
"Vous n'êtes pas économe! Votre appartement est bien situé! Vous êtes célibataire et avez donc une femme de ménage! Vous aimez la bonne bouffe! Pour vous habiller, il n'y a rien en solde dans votre taille! Vous dépensez tout en sorties! Vous êtes malin, vous vous intéressez à tout, il faut dépenser une fortune pour cela! Alors, ne me dites pas que vous êtes économe!"

-La suite de la scène tout de suite après!-

Goren sous la vigilance de "Super Nana"

C'est une bourrasque qui vient de s'abattre sur Goren, qui est vraiment décontenancé! Il cherche le regard d'Alex! Mais Alex lui avait dit que "c'était terminé", qu'il n'y avait rien chez Terry. Mais Boby n'a pas écouté. Et dans ce que vient de dire Terry, tout est vrai! Car Alex connaît très bien son partenaire! Et c'est pourquoi elle sourit à Goren, après les propos de Randolph. Et ce sourire affecte encore plus Boby. Mais Goren n'est pas un colosse aux pieds d'argile. Même vacillant, il ne perd jamais le fil. Jamais! Un autre que lui aurait déguerpi, très vexé. Mais Goren l'a cherché cette guerre des nerfs. Il le sait très bien. Et, la voix un peu tremblante au début, il cherche à se reprendre :

"C'est... c'est... excellent, Randolph! Mais vous... vous... vous n'avez pas répondu à ma question! Dites-moi où vous cachez le pognon! On sait que vous massacrez des petits dealers! Que vous leur piquez leur pognon et leur drogue! On sait aussi que vous avez massacré toute la famille Sherwood!"
Randolph se redresse, outragée par ces propos diffamatoires. Elle va intervenir quand Eames prend la parole : "Boby, il faut que je te parle!"
Goren ira s'isoler avec Alex qui se gène vraiment pas pour lui remonter les brettelles : "Tu vas trop loin, je suis désolé..."
Mais Goren en veut encore : "C'est une honte pour nos services! On ne se trompe pas avec elle!"
Mais Alex reste ferme sur ses positions. Elle a conscience que son partenaire a dérapé. Elle l'a bien vu et décide de prendre tout en main, et ce immédiatement! Alors, elle ordonne : "Boby, on a terminé. C'est fini et on s'en va maintenant!"

Encore une fois, on voit Goren de mauvais poil quand on le contredit. Très frustré, il s'en va s'en demander son reste, jetant ces gants blancs par terre devant Randolph, et n'a même pas un regard pour cette dernière. Un vrai mauvais joueur, notre Boby, dans ces mauvais jours, n'oubliez jamais ça...

Alors, c'est Alexandra Eames qui va se charger des formalités d'usage devant Terry Randolph. Très lucide et très calmement, elle lui présente logiquement des excuses :
"Je vous prie d'excuser mon partenaire! Ce n'est pas dans ses habitudes!"
Mais Randolph en a gros sur la patate, elle-aussi. Et elle cherche à bien se faire comprendre auprès d'Alex, qu'elle semble apprécier. Terry, mi-sournoise, lui assène : "J'estime cette animosité injustifiée à mon encontre! Ah, au fait, sachez que j'ai encore des amis au bureau du département de la police!"
Mais Eames, pas impressionnée du tout, répond magnifiquement et instantanément : "Je vous préviens : pas de menaces!"
Et la pose qu'a pris Alex, pour couper court aux idées de représailles de Randolph, est carrément époustouflante. Sans être menaçante, elle a été d'une fermeté sidérante! Elle soupçonne que Randolph a massacré les Sherwood, mais elle l'a regardé bien dans les yeux quelques secondes avant de partir! Après cette cinglante mais juste réplique, c'est Terry qui regardera ces pieds. Et c'est une Alexandra le port altier qui quitte le domicile de Terry Randolph. A un moment, elle a senti qu'elle devait relayer son partenaire. Et ce rôle là, elle l'a tenu à la perfection et l'a prouvé!

-Aaaah, chapeau Kathy! La classe! Irrésistible Erbe! Quel tempérament! Quel feu sacré! Inoubliable cette scène-

Menottes virtuelles

Cette perquisition infructueuse avait quand même un but. Mettre l'agent de sécurité Terry Randolph sous-pression. Car Goren soupçonne que Randolph a une taupe dans le service d'Anita Van Buren. Alors, pour cette dernière, il est de bon ton d'en avoir le coeur net et par conséquent, Anita collabore à fond. Elle va voir la "fameuse secrétaire" pour qu'elle établisse un document sur Terry Randolph, élément nouveau dans l'affaire Sherwood. La taupe s'accomplira de sa tache et mettra le document "on line" sur le réseau informatique de la police. Mais, la taupe préviendra aussitôt Randolph, qui la corrompt pour que Terry sache tout sur tout dans le service de Van Buren! Dés que Terry reçoit l'info la concernant, elle va prétexter une ronde farfelue, un soir, quand les locaux de la police sont bien déserts. Elle ouvre la salle des ordinateurs, et en allume un pour accéder à l'Intranet de la police. Elle rentre les références que sa taupe lui a communiqué...

Ca y est! Terry accède au réseau et repère le "nouveau fichier" la concernant. Plus qu'un clic, et elle saura tout sur ces "malins" d'inspecteurs qui doivent penser qu'elle est trop ignare! Elle jubile de connaître d'avance cette info, car elle trouvera illico une parade. Être informé, c'est pouvoir bien agir! Alors, Randolph clique pour l'ouverture du fichier, mais... ça coince! Intriguée, elle ne pige pas car une boite de dialogue apparaît suite à l'échec de son clic. Randolph y lie :
"This file cannot be opened online. What would you like to do with this file?".
Dans la boite de dialogue, 2 options sont proposées : DOWLOAD ou CANCEL.

Terry réfléchit : peut-être qu'ils ont modifié l'ouverture des fichiers sur l'Intranet. C'est fort possible pour elle. L'option CANCEL? Oh, no! Terry n'est pas venu ici pour ça ce soir! So DOWLOAD! Et ça marche! Le téléchargement s'enclenche. Terry, véritable garçon manqué, va pourtant surprendre. Voyant le téléchargement s'incrémenter, elle va sourire fugacement et espièglement. -Enfin, on aura vu une touche féminine d'elle, et superbe en plus, on l'a noté!- Le téléchargement arrive bientôt à... 100%!

Mais, blême de chez blême, alors qu'elle s'attendait à un fichier texte la concernant, elle reçoit un fichier image qui se superpose en 1° plan à l'écran! Et ce fichier image, c'est... des MENOTTES VIRTUELLES! A cette vue incroyable sur le moniteur, les yeux de Randolph s'écarquillent littéralement. Mais, elle n'a pas le temps de réfléchir, que l'auteur de ce blême déboule dans la salle. Robert Goren lui passe presto les menottes en lui disant : "Après votre arrestation virtuelle, voici votre arrestation réelle!"

-La suite de la scène tout de suite après!-

Un triomphe magistral et total

Et Boby, toujours rancunier, lui asséne : "Vous voyez, un de mes passe-temps est d'étudier la loi que vous étiez censée protéger. C'est un hobby qui ne me coûte pas cher!".
Goren est satisfait de lui car il vient de donner magistralement la preuve que Terry Randolph est impliqué dans le meurtre de la famille Sherwood. Car son action de télécharger un document officiel et hyper-confidentiel est une vraie preuve dans son enquête. Car Randolph n'en avait pas le droit car c'était un dossier criminel, hors de ses faibles compétences "d'agent de la paix". En plus, Goren prouve qu'il y avait bien une taupe dans le service de Van Buren. Pour lui, c'est une victoire sur toute la ligne. Alors, il commence déjà à s'éclipser, laissant le soin à d'autres policiers d'embarquer Terry Randolph.

Mais, il aura même droit aux cerises sur le gâteau.

Randolph, archi confondue, reconnaît la supériorité du plus fort. Mais, elle accepte mal le fait que Goren s'en aille en l'ignorant, comme la monstre qu'il croit qu'elle est. Alors, se cachant derrière ses enfants pour mieux justifier ces crimes, elle tente de supplier le Maître, juste pour qu'il la comprenne un peu : "Ne m'enlevez pas mes enfants! S'il vous plait! Je l'ai fait pour mes filles! Je me suis sacrifié pour elles! Je vous en prie!". D'accord, c'est l'amour d'une mère qui parle. Mais elle ment! Elle a commis ces horreurs d'abord pour de l'argent! Ensuite pour de l'amour! Elle adorait le pognon avant tout et se sert de son état de mère pour se justifier. Classique, du déjà vu...

Mais ces dires surprennent l'inspecteur, car c'est littéralement des aveux sur un plateau! Goren savait Randolph dure au mal, et qu'il lui aurait été difficile de lui soutirer des aveux en face-à-face, bille contre bille, tête contre tête. Goren revient donc sur ses pas et s'approche de Randolph qui va boire ses propos : "Et vous avez massacré toute la famille Sherwood avec les mêmes mains qui bordent vos enfants le soir!".
Terry est complètement hypnotisée par Boby qui ajoutera :
"Je ne sais pas, si c'est une bonne ou une mauvaise chose, que vous ne soyez plus là, pour leur servir de modèles maintenant!". Terry Randolph versera une larme, elle la dure à cuire, rendant le triomphe de Robert Goren, TOTAL!

Note : 6/10.

Des scènes spectaculaires avec un suspense planant! Belle prestation d'Alexandra Eames. Deakins et Carver sont également en vue dans cet épisode. Viola Davis donne la réplique mais son personnage "garçon manqué" ne nous emballe pas. Trop repoussant. Par contre, énorme surprise finale!

Review réalisée par Ororo

Episode diffusé sur NBC le 28/04/2002
Review en ligne depuis le 03/12/2003

Note : Les épisodes dont les titres sont suivis d'une étoile (*)
sont inédits en France (ou l'étaient au moment de la mise en ligne de la review).







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