New York Section Criminelle

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16 Décembre 2019

New York Section Criminelle

Episode 1.05 : Jones

Review réalisée par Stef


Pré-générique : Un homme et une femme terminent leur gros câlin quand l’homme marié et pressé de rentrer chez lui avant que sa femme ne se réveille, se rhabille, prend un rail de cocaïne et s’en va, laissant la nana sur le lit.

Chez lui alors qu’il dort, Henry (l’homme) se fait réveiller par se femme qui l’appelle par l’interphone à venir dans la cuisine. Quelque peu énervée, elle lui montre sa "trouvaille", un préservatif, lui demandant de ce que s'est ! Henry a la tête dans le Q, alors sa femme hausse le ton et lui re-demande ce que fait une capote utilisée sur le sol de leur cuisine… Henry ne trouve pas mieux qu'une excuse bidon de leur jeune voiturier qui l'aurait jeté par terre dans la voiture et que monsieur Henry aurait malencontreusement marché dessus et qu'elle aurait fait une halte au pied de l'évier. -Bien-sûr, je caricature un peu ses dires ! Il ne faut pas être dupe car il est clair qu'il ment ; il cherche ses mots, il bégaie… Ça y est, j'ai le syndrome de déduction qui se développe, c'est sans doute à force de fréquenter Bobby ! LOL- Puis, il s'excuse pendant que sa femme prend un p'tit médoc pour faire passer la pilule. -Et en plus, chui drôle ! LOL-

Henry est dans son bureau où il est au téléphone pariant 10$ sur "je ne sais qui/quoi" quand son collègue toc à la porte. À peine a -t- il passé la porte qu'il se fait remonter les bretelles pour une affaire de sous qui aurait pu leur rapporter plus que ce qu'ils ont réussi à gagner mais le jeune collègue ne se laisse pas faire et se défend sur le sujet. Henry lui montre sa bague en forme de coquille d'escargot venant de Yell lui disant qu'elle n'est pas donnée à des tarés puis lui dit que la prochaine fois, ils vérifieront les dossiers ensemble mais le jeune lui fait part de sa démission ayant reçu une offre plus "intéressante"… quand le téléphone sonne.

Au téléphone, on comprend par les réponses que donne Henry qu'une certaine Angie lui demande de venir la voir le soir mais il refuse car il doit gagner se vie lui dit-il d'un air contrarié.

Angie (c'est la nana avec qui il s'est envoyé en l'air) a tout préparé pour son hôte : un bon bain, un ravalement de façade, une petite tenue sexy toute rikiki, bref la totale et malgré tout ses efforts, Henry n'a pas envie de rester et lui raconte l'histoire de la capote tombée dans la cuisine.

Ils commencent à parler puis à se disputer . Angie s'énerve et lui dit qu'elle aimerait vraiment vivre avec lui, comme un vrai couple, mais Henry refuse catégoriquement l'idée… C'est alors qu'elle lui demande de quitter sa femme mais évidemment il refuse aussi sec alors toujours en colère, elle le menace de tout dire à sa femme en l'appelant de suite mais il l'empoignera avec force pour l'en empêcher et bien que le jeune femme tente de se défendre en le giflant, il riposte en lui mettant une droite et la basculera dans la baignoire où il la noiera. -Moi, je lui aurais mis un coup de genou dans les … puis un coup de genou dans le nez, ensuite, un autre coup de genou dans les … (faut pas de jalouses, lol) et pour finir, des prises de karaté afin de calmer le mâle ! Non mais !!!-

Et ben, dans la même soirée on retrouve Henry dans un restaurant dînant avec une autre jeune femme -sans doute ça son "gagne pain"- qui lui annonce qu'elle va s'absenter pendant 15 jours mais perdu dans ses pensées, Henry ne réagi pas et lui dit qu'il pense au boulot. -Tu parle, son seul et unique boulot, c'est les femmes !- Elle aussi lui demande de vivre ensemble en insistant sur le fait qu'elle peut le rendre plus heureux qu'il ne l'est avec sa femme, et là, on lit dans les yeux d'Henry, sa rage… Puis, oubliant le dessert, il lui propose de passer un bon moment pour fêter son départ et sa longue absence à venir !

Générique

Angie Suarez, 24 ans et un casier judiciaire vierge a été tuée par une "ordure" qu'elle aimait bien puisque Goren s'aperçoit des efforts de beauté fournis ainsi que de l'ambiance très travaillée, choses qui n'ont pu être fait que pour un personne aimée. -Ouais, je l'ai déjà dit tout ça mais vu que c'est mon ami Bob qui le dit, j'préfère le redire du coup ! LOL-

Eames parle à un voisin d'Angie qui dit que c'était une fille serviable et gentille. Il lui dit qu'elle ne lui a jamais parlé d'un éventuel fiancé mais qu'elle parlait souvent de sa famille vivant à Miami et de son souhait d'améliorer sa vie mais il dit à Eames que cela lui aurait été impossible à cause de son travail.

Le voisin déclare qu'une camionnette venait la chercher tous les soirs vers 8h et que l'on pouvait apercevoir plusieurs autres jeunes femmes hispaniques et qu'Angie rentrait tard le soir (ou très tôt le matin) vers 2-3 heures, toujours toute seule.

Eames (qui a l'air de connaître) dit à Goren qui vient de la rejoindre que beaucoup de bars à hôtesses sont implantés dans le Queens et que certains d'entre eux font travailler des clandestines choisies dans des fourgonnettes !

Au bar Estrella, le patron parle d'Angie comme étant un bonne travailleuse et Eames lui apprend son décès. Elle demande à savoir quelles sont les relations entre les filles et les clients et lui dit qu'il leur est interdit de les fréquenter car sa politique est : « Ni sexe, ni rendez-vous ! » et qu’elles sont là pour faire boire et danser les hommes.

Assis à une table, Goren est en pleine conversation avec moi ! LOL Enfin, il annonce la nouvelle à l’une des filles qui est très peinée d’apprendre la mort tragique de sa collègue. Goren lui dit aussi qu’elle a sûrement été tuée par un habitué mais elle cherche à esquiver la conversation car elle doit bosser, et c’est alors qu’il l’invite à danser. -Ah, non ! Pourquoi dois-je subir ce collé-serré de Bobby avec une fi qui n’est pas MOI ? Pourquoi ? C’est pô juste et ça y est, je… je… je snif !Et comment, puis-je continuer cette review dans cet état ? Il lui dit avec un regard qui rrr, qu’il aime danser et une fois corps à corps, il lui demande si c’est mieux… Mais non, mais non, c’est pas mieux ! RRR, je suis colère et je suis madeleine !-

Petit interrogatoire -rrr- collé-serré où il apprend qu’Angie préférait la danse à l’alcool, que le patron n’était pas si cool avec elle car il l’a faite travailler alors qu’elle avait le pied dans le plâtre en lui demandant de choisir entre sa place et une convalescence et qu’elle ne faisait aucun favoritisme parmi les clients car elle avait un petit chéri-chéri, qu’elle ne connaît pas. Angie s’est confiée en lui disant qu’elle allait vivre avec cet homme et qu’elle ne serait plus obligée de venir travailler par la suite.

Eames est comme moi en train d’attendre que son partenaire arrête de slower ! -RRR- Goren la remercie gentiment -pff- en la payant. -Pff, avec moi tu aurais dansé gratis !-

A leur bureau, G&E disent à Deakins qu’il n’y a pas la moindre trace ou empreinte d’une personne externe chez Angie ! L’assassin a minutieusement pris le temps et le soin de tout nettoyer. Il n’y a pas non plus de trace de sperme, ni chez elle, ni sur elle ; et la seule chose qui a été trouvée, c’est un petit résidu de drogue sur la commode mais l’analyse toxicologique de la pauvre Angie est négatif, donc c’est sans doute la cam’ de son assassin chéri !

Deakins est tranquille car il va pouvoir aller boire un café avec le maire et en profiter pour le rassurer sur le fait que ce n’est pas un malade qui souhaite terroriser le quartier et demande à Eames de transférer l’affaire au 15ème. Avec Goren, elle lui dit qu’ils ont le temps de la mener à terme mais Deakins revient sur le maire en leur expliquant que le chef de la police à besoin d’inspecteurs pour la force anti-drogue de Monsieur le Maire… puis s’en va en leur laissant libre choix ! -Mon choix à moi il est fait ! Étant toujours verte de rage contre Bobby (c’est fini entre nous !), je tiens à dire que je ne serai pas aussi gentille avec lui, nan !-

Eames demande donc à Goren s’il souhaite continuer, et vu qu’il aime bien l’enquête et Angie… -ben ça, pff- Il lui dit toutefois qu’une force anti-drogue peut aider à se faire remarquer mais ma copine Alexandra Eames lui dira qu’elle ne fait pas ce boulot pour se faire remarquer. -C’est bien, Eames. Y a pas que le profit qui compte dans la vie !- Et Goren reçoit un fax où il est écrit que le corps sans vie d’une jeune femme a été retrouvée sur une plage. Elle présente les mêmes caractéristiques de morts qu’Angie.

Sur la plage, Rockaway Beach, un policier dit à G&E que la victime (qui est comme par hasard la femme du restaurant qui devait s’absenter 15 jours… et ben là, elle va être absente pendant très très longtemps !) est décédée noyée dans l’océan depuis deux jours mais Goren qui examine le corps en le snifant conclut que la fille a été tuée dans une baignoire car son haleine sent la lavande.

Dans son garage, Henry met des vêtements de femme qui se trouvent dans le coffre de sa voiture dans un sac poubelle quand il se fait surprendre par sa femme à qui il raconte (encore) une histoire abracadabrante au sujet de pièce à conviction pour un dossier et blablabla et blablabla… ainsi, si on comprend bien ce qu’il se dit entre les deux époux, Henry reste avec sa femme pour le blé.

Le médecin légiste de la police dit à G&E que les empreintes sur le cou de la femme de la plage sont identiques à celles qu’avaient Angie. Son analyse toxicologique est positive, son décès a eu lieu une heure après avoir mangé et elle n’a pas eu de rapports sexuels.

La femme a le corps d’une sportive : ses jambes et ses bras sont musclés, ses abdos sont en béton et son épilation est parfaite où il faut comme il faut. Goren suppose donc qu’elle devait être strip-teaseuse.

Elle a une cicatrice sur le dos datant de six mois environ qui font supposer Eames qu’elle serait peut-être passé sous une porte de douche… Goren -pff- qui a tout de même sa loupiotte illuminée fait le rapprochement entre les deux victimes qui ont toutes deux été blessées.

G, E&D parlent du profil de l’assassin. L’homme choisi des femmes de petite taille avec lesquelles il ne couche pas avant de commettre son crime et aucun indice ne prouve qu’il se soit fait une petite gâterie sur les lieux.

Deakins demande s’il pourrait s’agir d’un tueur en série et monsieur le profiler lui explique que l’assassin tue de la même façon le même style de femmes et qu’avec cet indice, il pourrait s’agir éventuellement d’un tueur en série soit d’une cérémonie rituelle.

Le téléphone du chef sonne et il nous apprend qu’une troisième vient d’être retrouvée.

À première vue, le mode opératoire est le même que pour les précédentes victimes. La fille est petite, elle a été étranglée mais n’a pas été noyée. Goren trouve un séparateur d’orteils en déduit qu’elle faisait du jogging quand elle a été agressée. La pauvre a des écorchures sur les mains et les pieds alors Eames -qui a aussi le sens de la déduction !- déduit qu’elles proviennent d’une chute et qu’elle a été attaquée par derrière.

Docteur Goren voit que sa cheville est foulée et conclut qu’elle a soit sautillée seule jusque l’endroit où elle est ou soit elle s’est faite aider par l’homme qui la tuée. De toute façon, elle connaissait elle aussi son assassin.

Goren explique à Deakins l’emploi du temps régulier de la dernière victime : elle allait courir presque tous les jours seule -comme une grande fifille !-

Eames a trouvé le nom de la victime, Lynne j’sais pas quoi, était fonctionnaire dans un tribunal civil… Encore une fois, Goren a ses cellules qui s’agitent et fait le vrai lien qui uni les trois victimes.

Les deux premières ont été accidentellement blessées et ont entamé des poursuites judiciaires et la Lynne était forcément au courant des plaintes déposées. Selon les relevés téléphoniques d’Angie, elle n’a pas cessé d’appeler le cabinet d’Henry tous les deux jours.

Au cabinet d’Henry, Anna, la secrétaire dit à G&E que si Angie téléphonait souvent c’est parce qu’elle avait entamé des poursuites contre la ville et que pour cette raison, elle voulait se tenir au courant de l’évolution de l’enquête. Eames lui montre une photo de la seconde victime, et Anna lui donne son nom : Mary Rimer en leur expliquant ce qui lui est arrivé.

Les points commun qui les unis (encore) est la personne qui s’occupait de leurs dossiers : Rand Bowler. Goren demande à parler à l’individu mais Anna, la secrétaire lui dit qu’il ne travaille plus pour eux, quand Henry Talbott entre dans le bureau posant des questions ; Goren lui apprend la mort des deux filles et Henry cherche à savoir comment cela s’est passé ! -Tu parles, tu y étais…-

Talbott invite G&E à continuer la discussion dans son bureau. -Faut dire que c’est Goren qui a proposé ça.- Henry leur dit que ça lui fait bizarre de perdre deux clientes coup sur coup mais qu’en même temps il les décrit comme étant des marginales. Il répond à Goren que ce n’est pas lui qui était chargé des dossier car il se contentait de recevoir les clients et de les confier à son collègue mais à ces mots, Goren lui demande si le fait de "déléguer" est la chose qu'on enseigne à Yell ; Henry, étonné de cette réflexion se demande (intérieurement) comment l'immense inspecteur qui se trouve en face de lui sait qu'il a été dans cette prestigieuse université quand Goren lui parle de sa bague. -Tu m'étonnes qu'il ait vu ce big frappe à l'œil vu la taille de l'engin, tu ne peux pas passer inaperçu !-

Eames lui demande quelles étaient les relations entre Angie, Mary et Bowler mais Henry lui répond ne rien savoir. Elle lui dit alors que les filles ont été tuées de façon indentique et que les collègues de Carnahan ont déclaré qu'elle a connu Rand Bowler le jour où il est venu porter plainte. Henry lui dit qu'il a viré Rand car son travail devenait décevant et en profite pour inventer des histoires à son sujet. -C'est facile de raconter des histoires derrière le dos des gens, n'est-ce pas monsieur le Menteur ?-

Pendant ce temps, Goren fait le tour du propriétaire et comme d'hab', il a les yeux qui traînent. Il découvre grâce à un -moche- trophée de golf qu'Henry a été l'un des associés du club mais n'ayant que des paperasses et peu de lois, il serait parti. Il remarque aussi un journal universitaire ouvert sur la page des sports et plus particulièrement, le basket où il a encerclé plusieurs équipes et bien qu'il hésite à donner une réponse satisfaisante au flic en civil, -lol- Goren l'aide a avoué qu'il fait des paris qui selon ses dires lui servent à calmer son stresse. -Tu parles !-

Le téléphone sonne. Goren, toujours aussi curieux se penche sur la machine et voit qu'il s'agit d'une ligne privée et Henry lui répond que c'est celle réservée pour les appels de sa femme ; mais pendant ce temps, il sonne, il sonne le téléphone et Henry ne veut pas répondre en présence de G&E et leur demande de sortir de son bureau. Malgré une tentative nulle de Goren, ils s'en vont.

Et encore une ! -Il les collectionne ou quoi ?- Une fille au look de p… à l'accent russe qui aime la drogue souhaite partir en week-end amoureux avec son Roméo à Miami mais Roméo préfère l'emmener dans le Connecticut. La fille sait ce qu'elle veut : Miami Beach in Florida mais il lui fait comprendre qu'il ne peut pas se permettre d'aller aussi loin car il a du travail. -Tiens donc !-

Alors la nana se met à soupçonner qu'il a une autre femme et elle continue en lui disant qu'elle compte bien découvrir la vérité. -Ben, c'est portant bien connu : Roméo est avec Juliette, c'est un classique de William Shakespeare qui a été aussi mis en musique avec une comédie musicale qui a fait un carton par Gérard Presgurvic, il y a deux ans maintenant ! LOL- Bref, Henry la regarde avec un regard tueur et lui répond d'une voix calme mais tout aussi tendue qu'il n'y a personne d'autre dans sa vie et lui demande avec gentillesse de lui accorder le week-end.

G&E sont dans le bureau de Rand Bowler qui leur apprend qu'il est parti de lui-même et qu'en aucun cas, il a été viré. -C'est vrai, on peut en témoigner car on était là !-

Ils lui parlent des arrangements financiers faits pour Angie et Mary dont aucune des affaires n'ont été réglées mais Bowler affirme ne pas être au courant de ça car c'est Talbott qui s'occupe de tout ce qui est financier et leur demande d'aller demander confirmation aux intéressées. G&E se regardent et Goren lui apprend la mort des filles.

Bowler estomaqué s'assoit et comprend l'embrouille d'Henry Talbott qu'il traite de pourriture et dit aux inspecteurs que Talbott lui a bien parlé des arrangements qui ne devaient pas arriver aux oreilles d'Angie et Mary car il souhaitait investir dans il ne sait pas trop quoi. Pour Bowler, il est clair qu'il sortait avec elles car il avait un gros besoin pour le jeu et… la drogue. Il continue en expliquant qu'il donnait de l'argent à sa secrétaire pour qu'elle aille lui acheter ses doses à son bookmaker et c'est pour cette raison qu'il a été viré des associés du club de golf. -Et ben, quel menteur cet Henry !-

Goren lui demande alors comment Henry s'en sort financièrement et Bowler répond que c'est sa femme qui le couvre car elle possède une très grande fortune familiale.

Au domicile d'Henry et Denise Talbott, G&E accompagnés de collègues frappent à la porte et tombent sur Denise qui leur dit que son mari à dû s'absenter à Pittsburgh pour un rendez-vous d'affaires et c'est alors qu'ils lui montrent un mandat de perquisition et un mandat d'arrêt au nom de son mari accusé de trois meurtres.

Invités à parler dans la cuisine, Denise ne dit que des louanges de son très cher mari : il est le plus doux, le plus tendre, il l'aime… bref, c'est le meilleur des maris et malgré l'insistance de Goren pour savoir où est son cher et tendre, elle lui fait entendre qu'elle n'en sait rien.

Eames s'est renseignée auprès des différents aéroports et nous apprend que son mari n'a été enregistré sur aucun de leurs vols mais la femme croyant plus son homme que les dires des flics, elle répond d'un ton haut et sec : « Mais il est allé à Pittsburgh ! » Goren lui montre les photos des victimes en lui disant qu’elles ont été tuées de la même façon mais en insistant sur le fait qu’elles étaient ses maîtresses et qu’il les a volées. Denise qui en a marre d’entendre ses "bêtises" s'éloigne de lui et se dirige vers l'évier et tandis que Goren continue de lui expliquer la façon atroce dont elles ont été tuées, elle plonge son regard dans le sol et ne réagit pas a ce qu'elle entend ! Goren -avec son air de débile- s'approche d'elle et lui demande si elle a un problème avec le sol mais elle lui répond qu'elle était seulement en train de réfléchir puis se ressaisissant, elle lui dit qu'ils se trompent complètement sur son mari, puis s'en va appeler son avocat.

Restés dans la cuisine, -ils vont peut-être se faire une petite sauterie ! LOL- Goren dit à Eames qu'il est tracassé par le sol et même si on ne voit pas la scène, il demandera à ce que l'endroit soit examiné. Il lui dit ensuite que la personne avec qui Henry gardera le contact sera son bookmaker.

Au restau "Chez Mo", Turman veut faire croire à nos deux flics qu'il est un homme sérieux qui tient une entreprise sérieuse mais Eames lui rafraîchit la mémoire en lui parlant des enveloppes pleines de tunes que lui apporte chaque semaine la secrétaire d'Henry Talbott et Goren en profite pour le tenir informé que son client est accusé d'avoir commis trois meurtres.

Goren lui demande de les aider à le coincé en le repérant grâce à l'appel qu'il va faire ce jour mais Turman leur dit que Talbott a déjà téléphoné pour prendre ses paris. Selon lui, l'appel venait du Connecticut et vu le bruit de fond qu'il a entendu, il a dû l'appeler d'une station-service et affirme avoir entendu la voix d'une femme à l'accent russe et demande à Goren s'il pence qu'il pourrait se sauver car il lui doit près de 120.000$.

Regardant les dossiers de ses clients, Eames ne trouve pas le nom d'une femme qui pourrait être russe et avoue s'inquiéter pour la fille. Goren quant à lui téléphone afin d'envoyer des informations aux autorités de l'état. Il conclut que Talbott tue parce qu'il a peur de perdre son job et sa femme et que sa colère doit être déclenchée par une phrase menaçante qui lui ferait très peur. -Ouais, ok même si j'avais dit que je ne lui balancerai pas de fleurs (mais plutôt les pots) dans cette review, je dois bien admettre qu'il est fort le Bo… rrr, Goren !- Eames trouve le numéro d'un cabinet de chiropractie.

Au commissariat, un fax arrive. Le corps sans vie d'Irina Konchvolowski a été retrouvé nu sur une aire d'autoroute du Connecticut. Les marques de strangulations ont apparemment été faites par une ceinture. -Ben alors Henry, tu n'avais plus de force ?-

Eames annonce à G&D que le téléphone d'Henry peur mémoriser jusqu'à huit numéros : deux appartiennent à sa femme adorée, un à son bookmaker et les cinq autres ont été effacés et il est impossible de les retrouver une fois évaporés ! Cela veut aussi dire qu'il reste une femme dans la nature à qui la vie ne tient qu'à un fil !

Toutefois, un informaticien de la police a réussi à copier l'enregistrement d'un message provenant de la boite vocale d'Henry. Il s'agit de l'appel d'une femme lui annonçant qu'elle sera bloquée à son travail jusque tard dans la soirée. Selon ce qu'elle dit, tout porte à croire qu'elle travaille dans un hôpital, et pour Deakins, il n'y a plus une minute à perdre : Il faut sauver cette femme à tout prix ! -Bien dit chef, mais c'est quand que tu les aide tes petits flics ? LOL- Deakins sort du bureau et Goren confie à Eames qu'il y a sans doute un moyen de coincé Henry.

Henry est avec son infirmière à qui il demande la permission de coucher chez elle car il lui annonce qu'il a plaqué Denise (sa femme) et c'est sans se faire prier qu'elle lui donne ses clés.

Turman, le bookmaker est au commissariat et c'est avec la complicité de ses amis policiers qu'il appelle Henry (en lui laissant un message) le menace en lui demandant de rembourser au plus vite sa dette s'il ne tient pas à avoir à faire à ses amis.

Talbott qui a eu le message va au rendez-vous mais quand les flics arrêtent la personne, ils s'aperçoivent qu'il ne s'agit pas d'Henry mais de sa très chère et tendre femme adorée. C'est pas grave, elle sera arrêtée quand même pour la peine. -Et toc, m'dame ! LOL-

Dans la salle d'interrogatoire, Denise est en présence de son avocate et elle dit à G&E que c'est son mari qui lui a demandé de payer ses dettes de jeu. Elle continue de clamer l'innocence de son mari et leur redit qu'il est en voyage d'affaires.

C'est alors que Eames lui montre la photo de la dernière victime, Irina mais Denise à son avocate de mettre fin à la conversation et alors qu'elles vont pour se lever, Goren s'en mêle et lui balance ses médocs trouvés dans son sac : des somnifères, des antidépresseurs, des sédatifs -des laxatifs ! LOL Non, là je rigole ! LOL- et bien qu'elle dise les avoir eu sous prescriptions médicales, Goren lui dit que n'ayant trouvé aucune ordonnance, elle n'a pu les avoir qu'illégalement et cherche à lui ouvrir les yeux en lui disant qu'elle n'est pas malade mais que les médicaments lui servent à ne pas voir la vérité en face. -En fait, il ne lui dit pas vraiment la chose comme ça mais bon, c'est ma review alors je dis ce que je veux mais je vous rassure, c'est à peu près ça… -

L'avocat tente alors de calmer le mâle en colère mais pris dans son élan de furie, il ne la calcule même pas et demande à Denise si c'est Henry qui a réussi à les lui procurer en faisant appel à ses relations mais là encore, elle nie. RRR, il a les nerfs Goren, et au lieu de lui mettre une droite… euh, pardon une gauche dans la face, il donne un big coup de poing sur sur table et haussant encore plus la voix, il lui parle de la capote qu'elle a dû trouver dans la cuisine et c'est avec vulgarité qu'il lui demande si son cher et tendre mari s'est tapé une nana dans leur cuisine… Mais au lieu d'avouer les faits, elle lui dit que son mari l'aime mais Goren toujours en rrr tente de la ramener à la réalité en lui disant que la seule chose que son mari aime chez elle, c'est son porte-feuille.

Et là, Denise s'emballe et lui dit que même si son mari a commis ces meurtres, il n'a pu le faire que pour elle, pour être avec elle parce qu'il l'aime, elle et leurs enfants. Personne ne pourra jamais l'éloigner d'elle et de ses enfants. -Ben, vous m'en direz tant !- Puis, les deux femmes s'en vont sans même dire bye.

Seuls dans la pièce, Goren confie à Eames qu'il est certain qu'elle sait quelque chose et qu'il va falloir tout mettre en œuvre pour la faire réagir. Puis par déduction, Eames dit à Goren que les médicaments de Denise peuvent provenir d'une amie d'Henry travaillant dans un hôpital…

… A l'hôpital Yorkville, -moi pas connaître- une infirmière affirme que les numéros des flacons des médocs de Denise proviennent bien du dispensaire de l'hôpital mais elle ajoute qu'elle ne voit pas une de ses infirmières voler ses produits. Goren lui dit alors qu'elle a dû être poussée par son petit ami et lui montre une photo d'Henry qu'elle reconnaît. Elle dit qu'il vient en général tous les six mois chercher la bonne affaire mais elle ne sait pas s'il fréquente une fille du service.

Eames lui donne la description de son style de filles et lui demande la liste de filles qui sont en repos.

Dans les vestiaires, l'infirmière d'Henry, s'habille et parle avec son chéri au téléphone qui lui dit qu'il lui a préparé un bon bain chaud. Toute heureuse de cette marque d'attention, elle s'empresse de partir. De leur côté, G&E (encore dans l'hôpital) ont téléphoné à toutes les infirmières qui vont bien quand ils voient l'infirmière perso d'Henry s'en aller…

Snifant un petit rail de coc', Henry est près à recevoir son hôtesse et pour cela, il s'assoit sur son trône (les w-c, lol !) et va pour prendre une gorgée de rouge quand toc-toc à la porte. Il ouvre et flingue en main Goren lui dit : « Salut Don Juan ! On est venu vous arrêter ! » et tout ça avec un air tranquille et détendu.

Carver est invité dans le bureau de Deakins en compagnie de G&E pour parler des meurtres dont est accusé Henry Talbott. Il est clair que pour le substitut du procureur il n’y a rien qui relie Henry à ces meurtres ni même une relation quelconque avec les défuntes.

Deakins lui parle de l’escroquerie qu’il a faite à deux d’entre elles et même si Carver est ok avec ça, ce n’est pour lui pas assez suffisant pour monter un dossier solide contre l’individu aux milles et une maîtresses. Pour lui, les seules véritables charges intéressantes contre lui sont le jeu et la drogue.

Goren a une idée en tête. Il regarde Eames en lui disant qu’ils peuvent l’avoir en flagrant d’élie s’ils le provoquent ! C’est alors que trois paires d’œil ou six yeux regardent la seule femme présente dans la pièce qui veulent dire : « Ben, vas-y nunuche. Tu sais que tu es la seule d’entre nous à pouvoir le faire ! On aurait bien voulu t’aider mais nous ne sommes pas assez efféminés ; de plus, nous ne sommes pas rasés et on est trop grand pour lui ! » et Eames regarde son coéquipier avec un air de chienne battue et inquiète qui dit : « Pourquoi faut-il que ça tombe sur moi ? Chui pas une allumeuse moi ? J’ai pas l’habitude de faire ce genre de choses moi ? C’est pas cool de votre part ! » et moi je rajoute : « J’aurais sincèrement voulu t’aider Alex dans cette terrible mission mais tu sais que je ne peux pas donc je vais rester spectatrice de ton show ! LOL-

Henry est dans une cellule et Eames vient (seule) -vas-y Axel ! Euh, Alex !- travailler sur ordinateur pour remplir son formulaire. Elle commence d’abord à enlever son gilet laissant voir son dos dénudé et demande à Henry sa date de naissance. Le gars est né en 1957 alors Eames le flatte en lui disant qu’il ne fait pas du tout son âge. -Ok, mais il ne fait pas 30 ans non plus !- et il lui dit qu’il sait pourquoi. Selon lui, le fait d’avoir autant de maîtresse pour son âge fait de lui un homme plus jeune réussissant à les épanouir mais qu’en aucun cas il ne pourrait leur faire du mal.

Eames se tient comme une grand-mère en tapotant sur son clavier et Henry lui donne quelques conseils de tenues pour éviter qu’elle ait mal plus tard et en bonne femme, elle écoute les conseils de son nouvel ami. -Bien fifille, bien !- Goren arrive d’un pas pressé en disant à sa coéquipière d’un ton speed qu’il a besoin de lui pour l’interroger et mise en scène sûrement très travaillée à l’avance, Eames lui dit d’une voix nunuche qu’elle n’a pas fini et Goren lui répond assez méchamment qu’il s’en fout, ce qui déplait à Henry qui le lui fait savoir mais Goren le regarde d’un air menaçant qui dit : « Parle-moi encore comme ça man, et j’te fais bouffer les barreaux qui nous séparent ! » Puis un policier vient le faire sortir de sa cage.

Dans la salle d’interrogatoire, Goren le pressé n’est pas au rendez-vous donc Eames se voit obligée de rester avec Talbott, son petit copain. LOL -La pauvre, à voir la tête qu’elle fait c’est un vrai supplice mais oh my God, qu’est-ce qu’elle joue bien la nunuche écervelée sans cervelle ! LOL LOL-

Elle commence tout d'abord par le remercier pour son intervention auprès de Goren, qu'il dénigre rrr. S'asseyant sur la chaise au coin de la table, Henry remarque qu'elle n'a pas d'alliance et lui demande si elle est célibataire et elle lui répond : « Célibataire. Très célibataire… en ce moment ! » -Non, non Alex ! Faut pas mentir au monsieur, tu es toujours toute seule : You’re always alone every time !- Puis il commence à imaginer la réaction des hommes qu’elle rencontre quand ils apprennent que c’est une fliquette et elle rentre dans son jeu en lui demandant (toujours d’une voix nian-nian) comment un homme comme lui peut-il savoir tout ça ? Il se vente -vas-y vente-toi devant la dame avant de te vautrer ! LOL- il se vente de savoir écouter les femmes, de savoir comment répondre à leurs moindres désirs et attentes… bref, c’est un homme comme on en rêve ! -Tu parles !- Il lui dit que lorsqu’il sortira du commissariat -ben ouais, il est sûr de ne pas se faire condamner-, il lui téléphonera en vue de passer un à 5 à 7 avec la miss tout en ayant un premier contact physique avec Eames qui coincée comme une vieille porte de garage se recule ! -Ah ! Ah ! Ah ! C’est sans doute le manque d’habitude. C’est bien Alex, tu te débrouilles bien, j’aurais pas fait mieux ! LOL-

Tout en continuant de lui parler de leur super futur proche, Denise accompagnée des trois mousquetaires : Goren, Deakins et Carver sont dans la pièce d’à côté où ils entendent tout ce qu’il se dit. Denise est touchée, elle n’en croit pas ses yeux, enfin ses oreilles ! Lol Son tit mari chéri ose allumer une meuf derrière son dos alors qu’elle voit tout -LOL, j’me lâche un peu ! LOL- et c’est alors que Goren lui refait un récital du chapitre de l’homme parfait que n’est pas son mari Henry (avec la preuve devant elle), et réussi à la faire parler. Denise parle des vêtements qu’elle l’a surpris en train de mettre dans un sac poubelle et maintenant, fini la rigolade, Goren va se joindre à Eames qui s’ennuie à mourir et de son Roméo… euh, son Don Juan ! Lol

L’air de rien, Goren commence son interrogatoire mais pendant qu’Henry répond aux questions, il ne cesse de regarder sa nouvelle conquête et Goren (sans doute jaloux ! LOL) prend une chaise pour s’asseoir à côté de lui, lui fait la remarque : « Euh… Pourquoi ? Pourquoi vous persistez à la regardez alors que c’est moi qui pose les questions ? » Talbott lui répond quasiment sans le regarder : « Simple politesse. » mais Goren lui balance : « Vous lui faisiez votre numéro de Don Juan du pauvre ? » et c’est à ce moment que la spectacle prend fin car Eames sort de la pièce écœurée par Don Juan. -Take that man, you’re not very nice !-

Les deux mâles -Ah ! Ah !- sont seuls dans la salle. Goren lui parle de ses maîtresses -pas les siennes bien-sûr puisqu’il est avec moi même si je l’ai plaqué ! LOL- mais Henry tente de nier l’évidence évidente que Goren lui fournit. Il lui parle alors des numéros de téléphone des filles qu’il a effacé sur son téléphone mais que leurs techniciens ont retrouvé -ça c’est du bluff !- et Henry admet les avoir vu. Il déclare avoir vu Angie pour la dernière fois un dimanche après que sa femme se soit endormie mais il déclare ne plus se rappeler le nom du restaurant où ils ont dîné, là encore Goren le grille. Henry lui parle de son dîner avec Mary que Goren surnomme "le sacré p'tit lot" décide de lui parler de sa théorie des hommes comme Henry qui sont attirés par des femmes petiotes. -Vu que la scène vaut le détour, normal c'est "The Goren's Show" et bien je vous laisse lire mot pour mot ce qu'il va se dire mais entre temps on remarque que la veste de Goren qui à la base était ouverte est soudainement fermée : mais qu'est-ce qui s'est passé ?-

Goren : « Les petites femmes sont bien calibrées pour les petits hommes. » Talbott dérouté par ces mots répond : « Totalement ridicule. » mais Goren reprend pénard alors qu’il prend place sur une chaise : « Non. Laissez-moi aller au bout de mon idée. (Il prend l’air et fait les gestes d’un macho gâté par la nature) Les petits hommes peuvent penser qu’ils sont montés comme des missiles ; ils sont des monstres et ils se considèrent comme des étalons ! Je parie que c’est ce que vous ressentez lorsque vous leur faites l’amour ? » -Alors si Henry Talbott est un étalons, j’préfère les ânes ! LOL-

Talbott est touché dans sa virilité masculine, il ne supporte pas d’entendre… la vérité et répond : « Je n’vois pas du tout de quoi vous parlez ! » mais Goren continue de l’humilier : « Allez ! Parlez-moi, vous êtes tout p’tit. (Posant une jambe sur la table il lui demande) Vous faites quelle taille de chaussures ? Je fais du 44. (Se levant devant lui il continue) Vous, vous faites du… 41 ou plutôt du 40 ! » Talbott n’en peut plus et gigote dans tous les sens : « Oh, je fais du… Non, c’est totalement idiot, je… je n’veux même pas en parler. N’essayez pas de m’y entraîner ! » Goren est pris dans son élan moqueur et puisque The Show Must Go On comme disait Freddie Mercury y’a quelques années lui balance in his face : « Et vous avez des p’tites mains aussi. (Rire moqueur) C’est pas révélateur ? (Reprenant un peu son sérieux) Vous vous êtes toujours senti mal à l’aise, c’est pour ça que vous n’arrêtez pas de tourner à droite à gauche ! »

Henry est assis devant un montagne d’où il ne voit même plus la lumière des spots light se lève et se dirige vers un des coin en lui répondant : « Non, non! » mais Goren s’en fout car il a le p’tit à l’œil -LOL- continue de l’enfoncer : « Et vous êtes mal à l’aise dans les grands cabinets d’avocats ; vous ne pourriez pas vous mesurer à vos… excusez-moi (il éclate de rire), à vos pères. » Il est malheureux le petit Henry, il regarde Goren avec des yeux revolver qui disent : « RRR, il a de la chance d’être plus grand que moi lui ! » LOL LOL -Ok, j’arrête ! LOL- mais trouve tout de même une réponse à lui dire : « C’est pas vrai ! C’est pas vrai du tout ! » Goren rétorque : « Alors que ces femmes, elles vous donnaient une impression de pouvoir. Vous pouviez les dominer… mais l’une d’entre elles, (avançant vers le coin où se trouve le p’tit) elle voulait d’avantage encore de vous ? Et vous avez eu peur d’être rayé du barreau, de ruiner votre mariage avec cette machine (montrant la vitre) à faire des billets que vous appelez "une femme" ! »

Henry craque. Il lui dit qu’il était chez lui et que sa femme pourra le confirmer et Goren lui apprend qu’elle leur a déjà parlé ; elle leur a parlé des vêtements de femmes qu’il avait dans sa voiture et qu’il a jeté à la poubelle et lui dit qu’elle l’observe depuis la minute où il a mis les pied dans la salle ! Talbott met un (p’tit) moment avant de comprendre que non seulement elle l’a vu faire le beau -no comment- devant Eames mais qu’elle ne sera plus là pour lui. Il se précipite au niveau de la vitre où il essaie tant bien que mal à la voir et tente de se rattraper mais Goren qui est super SHOW bouillant en rajoute en disant que c’est fini et blablabla et blablabla pendant qu’Henry donne un coup de poing à la vitre. -Elle t’a rien fait cette pauvre vitre !- Goren est content de lui faire du mal et lui dit que la seule raison pour laquelle sa femme prend des médocs c’est parce qu’elle n’est pas satisfaite… parce qu’il ne la jamais fait grimper au mûr et à ces mots c’est avec ses deux poings qu’il brise cette pauvre vitre qui tombe en morceau. -Ben dis donc, c’est pas solide votre bidule ! Vive les maquette en carton ! LOL- Goren le maîtrise tandis qu’il menace de mort se femme, il est cueilli par deux policemen qui le sortent de la pièce.

Phrase de fin : G&E sont dans la salle d’interrogatoire et nous les voyons de la pièce d’à côté avec au milieu la vitre en moins, elle lui dit : « Maint’nant elle va rentrer chez elle et parler à ses enfants ! »

-Et moi, je dis : « Va falloir passer le ballet pour ramasser les morceaux de verres avant que quelqu’un se blesse et remettre un vitre un peu plus solide ! »

NOTE : 7/10

Mon avis : Bon épisode qui m’a donné mal au crâne ! LOL Même si Goren m’a rendue folle et verte de rage son show était génial. L’idée du p’tit homme qui aime et tue les p’tites femmes était bonne et le fait qu’il y ait plusieurs meurtres dans un épisodes est génial ! Ils ont un peu ramé au début nos chers inspecteurs mais comme tout est bien qui fini bien, le méchant ira passer Noël en prison !

Review réalisée par Stef

Episode diffusé sur NBC le 21/10/2001
Review en ligne depuis le 23/12/2004

Note : Les épisodes dont les titres sont suivis d'une étoile (*)
sont inédits en France (ou l'étaient au moment de la mise en ligne de la review).







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