New York Section Criminelle

  LawAndOrder-fr > Critiques > New York Section Criminelle > 2.06

5 Décembre 2019

New York Section Criminelle

Episode 2.06 : Malignant

Review réalisée par Stef


Pré-générique : Joël est chargé de la livraison des médicaments dans les pharmacies. Aujourd'hui, il sera accompagné dans sa tournée par Rick qui le remplacera dès le lundi suivant. (Sans doute prendra -t- il des vacances !?)

Luke, un jeune homme, téléphone coup sur coup à deux copains… pour préparer un mauvais coup.

Joël et Rick livrent des cartons à la pharmacie de Mr Halliwell qui aime vérifier lui-même sa livraison.

Il est 10h26 AM quand une bande de trois jeunes à vélo, en skate et avec une camionnette braque la petite fourgonnette de Joël et Rick qui avaient pris un raccourci. Pendant que deux d'entre eux volent quatre cartons, le dernier menace d'une arme à feu les deux occupants du véhicule.

Mais alors que ses potes s'en vont, il entend Joël parler ce qui le met en colère et fait un carton -sans aucun jeu de mot- que nous ne verrons pas, ni entendrons d'ailleurs, sur les deux hommes.

Générique

Un policier dit à Eames ce que les témoins ont vu. -C'est ce que j'ai écrit ci-dessus… oh, lala, ça fait de moi un témoin ?!!- Goren examine les corps et conclut que Rick a été tué le premier car il a dû tenter quelque chose.

Regardant le carnet de livraison, si l'on va dans l'ordre des livraisons inscrites, Joël n'avait pas besoin de passer dans cette petite ruelle… Goren soumet l'hypothèse que Joël avait son planning perso.

Le patron de Joël dit à G&E que son employé ne supportait pas d'être coincé dans les embouteillages et que c'est pour cette raison qu'il empruntait des raccourcis.

Goren demande quel était le contenu des cartons volés. Il se trouve que c'était des cartons remplis de Somatropine, une hormone de croissance que les athlètes utilisent pour se muscler dixit Goren mais le patron ajoute que le produit n'est pas autorisé légalement. En tout cas, le tout est estimé à au moins 500.000$.

Goren remarque que les cartons ont été commandés par quatre pharmacies différentes et veut savoir si elles devaient obligatoirement être livrées ce jour. Réponse affirmative car les commandes ont été faites le même jour la semaine passée. Eames, tout d'un coup intéressée, demande si Joël aurait pu falsifier les commandes mais cela est impossible car les commandes sont toutes faites sérieusement par des pharmacies en règle. Eames ne lâche pas l'affaire, elle croit vraiment que feu Joël avait un complice travaillant dans l'une de ces pharmacies. -Ah, les femmes ! Que dis-je, ah, les nunuches !-

À la pharmacie Halliwell, Jim Halliwell parle en bien d'un ancien employé qui ne travaille aujourd'hui plus pour lui et dit qu'il n'aurait jamais pu commettre un tel acte. Il demande à Eames de lui montrer la commande et affirme avoir passer commande…. Il dit l'avoir faite car il a eu une inondation et qu'il a été dans l'obligation de remplacer tout son stock.

Ouais, c'est ça. Goren l'écoute attentivement. (Nous ne l'avons pas vu mais G&E ont interrogé les trois autres pharmaciens qui leur ont affirmé que leur commande était fausse !) Assis dans son coin à lire (encore) un annuaire médical, il demande au docteur en pharmacie confirmation au sujet des méfaits de la Somatropine sur les personnes diabétiques. Halliwell répond que si un diabétique prend ce médicament sans suivi médical cela risque de provoquer un coma diabétique. Goren le savait -fallait s'en douter- mais voulait toutefois s'en assurer. Maintenant, ils peuvent bicophoner aux hôpitaux.

À l'hôpital, docteur Queen femme médecin -LOL- leur dit que quatre patients ont été admis pour un coma diabétique depuis 48 heures. Il en reste un dans un état à surveiller, branché de partout qui répond au nom de Ryan Henrickson qui a été amené aux urgences par ses copains et une amie.

G&E interrogent la copine, Mélinda Decentis. Elle leur dit qu'elle pense que c'est son diabète qui l'a cloué dans un lit mais Eames -qui est colère- lui dit que c'est dû à une injection de Somatropine… Elle déclare avoir vu Ryan s'en faire une. Selon elle, il a obtenu ce produit d'un copain Lane Ruddock qui fait du catch avec Ryan mais ajoute que c'est un truc qui n'a rien à voir avec le catch qu'on fait au collège.

Dans le jardin de Lane Ruddock, Goren s'invite sur le ring. -Vas-y Bobby ! T'es l’plus fort ! Vas-y, mets-lui une raclée à ce morveux ! LOL- Il enlève sa veste -ben ouais, faudrait pas la froisser, lol- et demande à Lane de monter afin qu'il essaye avec lui ce sport de combat qu'il apprécie. Lane ne joue pas le malin et se dit : « Ouais, c’est vrai que j’aimerais bien me faire un poulet mais je ne peux pas pour deux raisons. 1°/ Je risque d’avoir quelques ennuis avec la justice. 2°/ Je pense que s’il me met une baffe, je vais atterrir direct sur Saturne pour faire une petite expédition et ramener un peu de sable saturnien à la NASA ! Mmm, vaut mieux pas tenter le diable. J’reste au sol ! » Goren toujours pris dans son jeu lui demande s’il connaît le mouvement de l’hélicoptère pour ensuite mettre la tête de l’adversaire sur le tapis… il paraît que ça fait un effet bœuf, dixit Goren !

Tout ça pour en venir à parler de Ryan qui est tuyauté de partout par sa faute. Lane jure ne rien à voir avec la mort des deux gars quand deux policiers arrivent avec un carton quasi plein de ce produit à faire gonfler les muscles. Goren perd patience et tapant un grand coup sur le ring, il fait comprendre à Ruddock qu’il veut dans un délai très court savoir d’où vient ce carton. Il lui dit direct que ce sont des gars qui le lui ont donné. -Bien Lane, bien. Tu vois quand tu veux…-

Dans un magasin, Luke range des tiotes boites de je ne sais quoi, quand une charmante femme -ouais, si on aime les nunuches, lol- lui demande de lui en descendre une. Cette charmante femme, c’est Eames et il va pour la servir lorsque Goren lui tapote l’épaule avec son super pistolet. Plaqué au sol, il se fait arrêter par la charmante femme.

Dans la salle d’interrogatoire, Eames dit à Luke qui est accompagné de son avocate que la police a arrêté Lane, qu’ils ont récupéré le carton qu’il lui a donné et qu’un témoin l’a vu sur les lieux du crime… Il ne réagi pas à ce qu’elle lui dit alors elle rajoute avec l’aide de Goren qui va pour quitter la pièce qu’ils ont retrouvé dans sa camionnette une empreinte de godasse identique à l’une retrouvée sur les lieux. Ils continuent en disant qu’il ne lui reste que 1 à 2 heures pour causer car quand ils auront arrêté ses complices, il sera trop tard pour lui de dire sa version des faits.

L’avocate conseille à son client d’accepter leur marché et de parler. Elle prend la parole et défend son client en demandant elle aussi un marché. Il ne dira rien au procureur tant que ce dernier n’aura pas signé la proposition d’accord à savoir : 20 ans dans une prison à sécurité non renforcée en échange de son témoignage et d’accepter de plaider le vol au 2ème degrés ainsi que quatre falsifications. Là, Goren qui l’écoutait attentivement réagi : « Quatre accusations de falsification ? », l’avocate lui répond : « Quatre cartons : quatre bons de commande falsifiés ! » Wouah, Goren est sur le Q, il reste hyper super pensif et l’avocate ajoute d’un air style arrogant : « Vous voulez que je répète quelque chose ? » et le pauvre Goren toujours sous le choc : « Euh… non. On revient tout de suite ! » -Mon pauvre tit chou… Dis-toi que c’est pas si terrible que ça ! C’est pas comme si tu avais vu Eames en tenue d’Eve. LOL-

Dans la pièce d’à côté, C&D ont tout entendu et sont rejoint par G&E. Carver accepte l’accord tandis que Goren ne s’est toujours pas remis de ce qu’il a entendu… Normal que ça le tracasse ! Jim Halliwell est le seul des pharmaciens à avoir affirmé que sa commande était en règle. Pour Deakins, il n’y a pas de doute il y en a un des deux qui ment mais pour l’ami Goren, ce n’est pas Luke !

-Grr, je n’aime pas ce genre de scène ! Quand une scène se termine et que la suivante commence au même endroit avec les mêmes personnages et que l’un d’eux s’est absenté pour faire un truc qu’on ne sait pas et qu’il revient en disant ce qu’il a à dire… Et avec cette scène, c’est ce qui vient de ce passer ! GRR-

Deakins revient donc dans la pièce où il annonce que les complices de Luke ont été arrêtés et que deux armes ont été retrouvées. L’un d’elles a le même calibre que celui de l’arme qui a tué Joël et Rick.

Goren ne lâche pas prise avec Jim. Selon lui, si Halliwell avait avoué que sa commande avait été falsifiée, il savait que la police reviendrait, qu’il devrait témoigner et que la police examinerait ses comptes. C’est sûr et certain, Jim Halliwell a quelque chose à cacher !

G&E retournent à la droguerie Halliwell où ils tombent sur son assistant Mr Cardenas. Ils lui demandent des précisions sur l’inondation et sur le système anti-incendie mais Cardenas, gêné leur propose d’attendre le retour de son patron. Goren enfile sa tenue de plombier -ou de pompier, c’est mieux les tenues de pompier… enfin bref !- puis demande pourquoi le système s’est ouvert qu’au niveau des médicaments et non pas dans tous le magasin ? Cardenas répond qu’il s’agit de deux systèmes différents branchés sur deux réseaux différents.

Eames interroge Cardenas tandis que Goren grimpe sur le comptoir pour trifouiller dans le système anti-incendie. Nous apprenons que Cardenas était absent le soir de l’incendie et que Halliwell lui a dit que le système s’est déclenché car il ne l’avait pas fait entretenir donc tout l’arrière a été perdu.

Briquet en main, Goren met la flamme sous le p’tit bidule où l’eau est censée couler (il flippe Cardenas que le flic/plombier ne fasse jaillir de la flotte !) mais Goren le rassure en disant qu’il ne se déclenchera pas parce qu’il n’y a pas d’eau. Conclusion : Jim Halliwell a déconnecté le système de l’avant quand il a déclenché (lui-même) le système de l’arrière. -Eames qui a vu d’œil n’y comprend rien est littéralement larguée, noyée… lol-

Cardenas explique en gros comment les choses ce sont passées. Il n’a rien vu mais Halliwell lui a donné sa journée et dès le lendemain matin tous les médocs étaient rangés sur les étagères.

G&E sont chez le fournisseur de médocs d’Halliwell qui leur donne la dernière liste de médicaments commandées par son client. Il s’agit essentiellement de médocs contre le cancer. Il dit qu’il n’a rien commander d’autre et ajoute que cette commande a été faite à la suite de son inondation.

Examinant ses commandes, Goren remarque que Jim a fait une commande de 180.000$ et demande s’il s’agit d’une commande importante. Réponse affirmative car il s’agit du triple du montant de l’achat qu’il a fait le trimestre précédent. Toujours curieux, Goren cherche à savoir comment cela se fait-il et le gars lui dit qu’il a lui-même demandé à Halliwell qui ne le lui a pas répondu. Pour le fournisseur, il n’y a pas de doute Halliwell a un autre fournisseur !

Seul avec Eames, -non, il ne va rien se passer voyons!- Goren lui explique que Jim n’a aucun autre fournisseur car il n’en a qu’un. -Il peut se permettre de lui dire puisqu’il a les preuves en main.- Eames comprend grâce à son coéquipier qu’Halliwell doit faire un mélange douteux avec les médicaments.

Jim Halliwell parle avec le prêtre de sa paroisse -AMEN- qui lui fait comprendre qu’il doit respecter ses engagements. Jim est prêt à les honorer mais il demande à ce qu’il puisse en renégocier les termes par rapport au montant qu’il juge trop excessif. Une petite division par deux serait la bienvenue mais à voir la tête du pater, il n’est pas du tout ravi de cette nouvelle bien qu’il dise qu’il va voir ce qu’il peut faire.

Il commence à le flatter par rapport à ses amis qui le considèrent comme une personne sur qui on peut compter donc ce serait dommage de les décevoir ! Puis le prêtre s’en va en lui tapotant l’épaule. Jim se dit alors : « Bon ben, c’est pas maintenant que je vais respirer mais au moins j’vais m’faire des tas d’amis, youpi ! » -Tu parles ! Dis-toi que les amis de tes amis ne sont pas forcément tes amis !-

G&E parlent à Mr Lowell un client d’Halliwell dont la femme est décédée deux mois auparavant à la suite d’un cancer. Malgré un diagnostic fait il y a deux ans et même si elle était au premier stade de la maladie, la chimiothérapie, l’opération et les médicaments n’ont rien pu faire pour vaincre le mal. En deux année de suivie, il n’y a eu aucun signe d’amélioration, le cancer s’est propagé et a empiré ! Les médecins lui ont dit que malheureusement chaque cancer était différent et tentaient de la soulager en variant les médicaments.

Lowell s’en va et Goren fait une analyse rapide : Halliwell mélange les médicaments à de l’eau et bien-sûr, ce n’est pas avec des médicaments à l’eau que les patients peuvent espérer aller mieux !

Dans le bureau de Carver, G&E lui disent que sur plusieurs des patients d’Halliwell décédés, toutes les familles ont déclaré ne pas avoir constaté d’amélioration et qu’elles ne voyaient pas l’effet positif des médocs.

Carver est interrogatif : « Il sévi depuis quand ? » Eames répond -en gros- que Halliwell a vendu plus de produits depuis quatre ans qu’il en a acheté. Le résultat de ce trafic : des milliers de flacons de médocs dissous et des centaines de morts qui auraient pu être évités.

Goren l’informe que les médocs qu’il a vendu ces derniers jours sont parfaits mais ce n’est pas dû à sa mauvaise conscience qui l’aurait rattrapé mais plutôt au fait que son fournisseur lui a remarqué des différences anormales entre ses achats et ses ventes.

Hum; Carver n’est pas certain que les commandes suffisent à le faire inculper. Il lui faut des preuves, LES preuves médicales qu’il a dilué les médocs… Eames dit qu’aucun de ces clients n’a gardé de flacons mais Goren suggère que les corps ont cette preuve ! Tin_tin.

14 dossiers de patients morts ces six derniers mois ont été vérifié. Il est clair que s’il avaient reçu le bon dosage, ils seraient aujourd’hui parmi nous. Bref, 9 familles ont accepté l’exhumation des corps : 5 d’entre eux montrent un taux très faible de concentration de produit, ce qui est normal car ils n’ont pas eu le droit à leur vraie dose ; 3 autres n’ont pas eu de résultats concluants pour différents raisons ; quant au dernier, il se trouve qu’il lui a été révélé un taux trop élevé de médocs comme de la Doxorobicine et de l’Hyphosfamine. Goren intrigué demande le nom du patient qui se trouve être… la femme de Mr Lowell !

À son domicile, Franck Lowell dit à G&E qu’il a accepté l’autopsie du corps de sa femme pour aider le médecin légiste à trouver et à comprendre ce qui a pu se passer ou ne pas se passer avec les médicaments car il ne souhaite pas qu’il arrive la même chose à une autre personne. -Le grand-père est mignon, il ne voit pas le mal…-

Goren joue le psy. Il se rapproche de Franck en compatissant à sa douleur, à sa perte. Goren est vraiment sincère avec lui, et lui dit la vérité à propos des médicaments et que la mort de sa chère est dû à cause de la négligence d’Halliwell. Il ne trouve pas les mots pour lui dire alors Eames prend le relais et lui dit que c’est à cause du pharmacien que sa femme n’a pas pu bénéficier de la chimiothérapie.

Franck a compris, il tombe en sanglot car il sait ce que Goren va lui annoncer. L’inspecteur lui dit qu’ils ont découvert que la mort de sa femme n’est pas médicale mais qu’elle a reçu une dose massive de médocs anti-cancéreux ; le papy pleure, il pleure toutes les larmes de son corps mais Goren continue à lui parler gentiment et tout doucement car il compatit vraiment à la douleur de Franck qui a tué la femme qu’il aimait plus que tout pour abréger ses souffrances. Pour le pauvre Franck, c’est dur, c’est trop dur d’accepter qu’il a tué sa femme pour rien !

-Cette scène est vraiment belle car on y voit un Bobby magnifique ! Il est si touchant et si vrai. Il comprend et on pourrait même dire qu’il aurait sans doute fait la même chose dans un cas similaire. Il n’a rien à voir avec le flic qui a la rage devant un meurtrier qu’il sait coupable d’avoir tué pour tuer… Là, il est trop top.-

Carver déjeune dehors où G&E -qui sont à la diète- lui parlent de Lowell et de son acte. Pour Carver, il y a eu meurtre et il ne se voit pas se priver de poursuivre papy Lowell mais Goren refuse l’idée d’emprisonner le vieil homme.

Cependant Carver lui rappellent que s’ils utilisent les résultats des autopsies pour faire condamner Jim Halliwell, il ne pourra pas cacher les résultats de Mme Lowell. Le substitut du procureur pense que les résultats sont plus que convainquant pour coincer Halliwell.

G&E s’éloignent. Il ne sont pas d’accord avec Carver et ne s’avouent pas vaincus. Ils vont trouver d’autres preuves pour coincer ce foutu pharmacien, non mais !

À la maison de retraite Brightest Star de Westchester <= il paraît que c’est un agréable endroit où il fait bon vivre, dixit mon tonton- Jim fait des dons généreux de médicaments. Un des dirigeants dit aux inspecteurs que Jim s’occupe des ordonnances des résidents pour un coût avantageux.

Goren voit le nom d’un révérant : Mr Miles -le prêtre de tout à l’heure !- qui est à la tête du comité d’administration et bien que la maison ne soit pas une maison confessionnelle, elle appartient à l’église de la rédemption sacrée dont lui et Jim sont des "Anciens". -AMEN-

Ok, donc des médocs de la part d'un Ancien n'a rien d'exceptionnel et Goren le contraint d'avouer qu'il a fait don d'1.500.000$ pour une centre de loisirs. Cela fait quatre ans qu'il a commencé les versement et comme par hasard c'est à cette date qu'il a commencé son trafic !

Goren repère sur un tableau qu'un employé récupère les vêtements et autres effets personnels ayant appartenu à des résidents décédés que la famille ne désire par acquérir. Ah, malin comme un singe, Goren demande s'il lui est possible de parler à cet employé attentionné afin de le féliciter dans ses actions. On voit bien à la tête que fait le dirigeant qu'il a bien compris que ce n'est pas que pour des félicitations qu'il souhaite le voir !

Sortant de l'église sacrée, le révérant dit à Jim qu'il compte lui envoyer son fils afin qu'il le conseille dans le choix de ses études. Jim accompagné de sa femme est honoré !

Penny lui annonce que le révérant lui a dit qu'il allait être dans l'obligation de se servir dans les dons du bazar pour les investir dans le centre de loisirs car certaines personnes ne respectent pas leurs promesses. -C'est vraiment un enfoiré ce révérant !- Jim dit qu'il a dû diminuer les versements mais Penny refuse l'idée d'être montrer du doigt et que les gens les voient comme des personnes sans paroles. Elle lui fait comprendre qu'il est hors de question qu'il diminue ses versements ! -Ben t'as qu'à aller bosser !-

Chez l'employé au bon cœur, G&E font pression (ils sont soft quand même) sur lui afin admette qu'il prend aussi des médicaments qu'il nie prendre. C'est un type qui a du cœur et qui ne laisserait pas son prochain sans soin et ça G&E l'ont compris. Ils lui font comprendre qu'ils ne sont pas là pour le juger car ils savent qu'il ne voit pas le mal alors toujours réticent, Goren sort ses menottes et joue avec. -Oh oui, Bobby chui coupable ! LOL- Le type leur donne un sac de voyage rempli de médocs venant de la pharmacie Halliwell et datant de deux mois.

Au commissariat, G&E fournissent à Carver les preuves qu'il voulait avoir mais toujours perplexe, -et toujours aussi prise de tête surtout !- il refuse de les accepter disant que les flacons sont passés dans plusieurs mains… Pour lui, les seules preuves qui restent tangibles sont les exhumations.

Rrr, Eames a les nerfs ! -Moi aussi, RRRRon n'est jamais satisfait de ce qu'on lui apporte. Retenez-moi avant que je me défoule sur lui !- Goren est zen et pense que les médicaments truqués pourraient convaincre une personne…

Dans le bureau du révérant Miles, G&E lui ont expliqué toute l'histoire mais il ne semble pas touché car vu que les derniers médicaments n'ont rien révélés de suspect… -Pff, normal ! Il sait que du moment où Jim apporte sa contribution financière, il n'en a rien à f… !-

Il commence à les flatter sur leur travail mené avec acharnement tout en parlant des engagements respectés d'Halliwell. Il leur dit qu'il a voulu diminuer ses versements -mais il ne dira pas ce qu'il lui a dit !- et blablabla, blablabla. Puis continue de les flatter ce qui n'échappe pas à Goren qui lui fait remarquer et demande si c'est en flattant Jim qu'il a réussi à le convaincre de lui donné 1.500.000$. Il se défend à l'aide de belles paroles mais Goren a compris l'importance du regard des autres pour Jim Halliwell.

Avant de partir, Goren demande où est située la position de son église dans le suicide assisté et le révérant répond que cela est un pêché.

G&E sont chez Franck Lowell qui leur donne les détails du "meurtre" de sa femme. Je zappe mais en gros, l'idée de la tuer à l'aide des médocs lui vient des docteurs qui lui ont toujours dit qu'ils étaient dangereux à forte dose. On apprend qu'elle a mis deux jours avant de rendre l'âme et que pendant tout ce temps elle a agonisé ; il n'a jamais parlé de ce qu'il allait faire car cela devait être leur secret à sa femme et lui. Goren est vraiment touché d'entendre ce qu'il entend… Eames aussi a bobo au cœur. -À moins que ça soit au cerveau ! LOL-

En rejoignant leur véhicule, Eames se dit touchée par le vieil homme et Goren lui dit que cela a dû être l'heure la plus horrible de sa vie mais Eames qui ne le suit pas -ben oui, Franck a dit qu'elle avait mis deux jours…- comprend que dalle ! Goren est un tit diable, il a une idée.

C'est dimanche, le jour du Seigneur et pas de grasse mat' pour nos flics qui sont venus cueillir Jim au pas de l'église. -Pff, j'avais acheté des croissants pour un p'tit déj' au lit avec Bobby… Ah, ça doit être ça d'aimer un policier. LOL-

Goren parle de Franck à Jim et lui dit qu'il a aidé sa femme à mourir à l'aide des médicaments. De ses médicaments ! À première vue, Jim ne se sent pas concerné mais Eames lui dit que Franck a fait une déposition dans laquelle il dit qu'il est allé le voir pour avoir des conseils sur l'utilisation des médocs et qu'il lui a demandé quelque chose pour soulager sa femme mourante.

Goren continue en disant qu'il a poussé Franck à injecter les médocs, ce qu'il nie mais il lui rappelle le pêché du suicide assisté. Rrr, Halliwell se fait remarquer par les fidèles, ses "amis" et c'est… c'est la honte ! Bien qu'il tente de partir en entraînant sa femme, Eames le fait réagir car ils sont là pour l'arrêter pour meurtre.

Jim soutenu par sa femme qui essaie de se faire entendre qu'il n'a pas pu aider Franck à tuer un être tandis que Goren lit à haute voix la déposition de Lowell en disant qu'elle est morte une heure après l'administration des médocs. Jim continue de nier et affirme qu'elle n'a pas pu mourir au bout d'une heure. Goren veut savoir pourquoi elle n'a pas pu mourir une heure après mais Halliwell qui se sent piégé n'a pour réponse que la spéculation.

Trop tard, Goren l'a eu ! Il le fait craquer en le mettant face à la vérité des faits et bien qu'il tente de se faire pardonner d'une erreur commise par ses "amis" qui le dévisagent, le révérant lui dit que les inspecteurs lui ont montré les flacons… Et tant de morts pourquoi ? Pour un centre de loisirs d'1.500.000$ !

Dans son bureau, Carver (pavané sur son fauteuil) a rendu son verdict.

Phrases de fin : G&E sont au seuil de la porte et Carver leur dit : « Si je compte bien, ça nous fait 26.000 prescriptions. Il est accusé d’escroqueries et de falsifications pour tous les patients concernés. »

Eames : « 1.200 accusations ! » -Tu sais compter ?-

Carver : « Hum ! La peine requise pourra aller jusqu’à la prison à vie. »

Goren : « Sa chance de devenir un pilier d’une autre communauté. »

Et moi, j’demande à Jim : « Hey man ! Ils sont où tes amis maintenant ? »

NOTE : 7/10

Mon avis : Assez bon épisode. L’arnaque est bonne et Stephen Tobolowski est très bon. Je l’avais déjà vu dans d’autres séries dans lesquelles il était plus sûr de lui mais là, face à un redoutable Goren, il ne pouvait rien ! Très bonne performance toutefois, Steph ! LOL

Goren a (comme pour la plupart des épisodes) été génial mais la scène émouvante avec papy Lowell est de loin la meilleure de l’épisode !

Bon, il faut que je le dise mais en ce moment je n’arrête pas de me taper des reviews qui parlent d’église, de médicaments ou des deux en même temps… mais qu’est-ce que j’ai fait pour les attirer toutes ? Va falloir que j’arrête car je commence à avoir des migraines et je ne suis toujours pas allée me confesser ! Ouille ouille ouille !!!

Review réalisée par Stef

Episode diffusé sur NBC le 03/11/2002
Review en ligne depuis le 15/01/2005

Note : Les épisodes dont les titres sont suivis d'une étoile (*)
sont inédits en France (ou l'étaient au moment de la mise en ligne de la review).







© 2001-2019 LawAndOrder-fr
New York Police Judiciaire (New York District)
New York Unité Spéciale
New york Cour de Justice
Los Angeles Police judiciaire
paris Enquêtes Criminelles
Londres Police judiciaire
Titres VO / VF
Suivez-nous sur Twitter
Retrouvez-nous sur Facebook


Pour soutenir le site et son forum, n'hésitez pas à passer par les liens suivants pour vos achats en ligne ;)
Amazon FRANCE Amazon CANADA Amazon USA

Warning: include(/home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/lo_code_inclus/reviews/reviews_connect.inc.php): failed to open stream: No such file or directory in /home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/critiques/compteur.inc.php on line 4

Warning: include(/home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/lo_code_inclus/reviews/reviews_connect.inc.php): failed to open stream: No such file or directory in /home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/critiques/compteur.inc.php on line 4

Warning: include(): Failed opening '/home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/lo_code_inclus/reviews/reviews_connect.inc.php' for inclusion (include_path='.:/opt/php7.3/lib/php') in /home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/critiques/compteur.inc.php on line 4

Warning: mysqli_fetch_row() expects parameter 1 to be mysqli_result, bool given in /home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/critiques/compteur.inc.php on line 7