New York Section Criminelle

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16 Décembre 2019

New York Section Criminelle

Episode 2.12 : Suite Sorrow

Review réalisée par Stef


Pré-générique : Ah ben voilà un bien bon commencement avec un complot entre une vieille bonne femme qui sent le pognon à plein nez et un jeune homme qui vraisemblablement aimerait sentir autre chose que l’odeur immonde de son après-rasage acheté bon marché dans l’épicerie du coin.
Bon elle, elle cache quelque chose à quelqu’une car elle donne un beau chèque au jeune mâle afin de garder son silence et, ses distances.
Kenneth est avec sa fiancée Julie, la fille de la vieille, il se sent humilié par le petit montant du chèque -et à moins que ce ne soit une magouille pour l’éloigner de sa fille ?- il le déchire devant sa chérie avant de lui rendre la bague de fiançailles et de s’en aller. Il dit ne plus croire en leur amour dans ses conditions…
Ah que la jalousie d’une mère envers sa fille est mesquine -à moins que ce ne soit pas de la jalousie ?- Julie est avec sa maman Nan qui on le voit très vite tient la vie de sa fille entre ses mains en lui dictant ce qu’elle doit faire, dire et/ou penser. Bien qu’elles se disputent sur laquelle des deux aura le dernier mot, elles sont interrompues par un homme qui frappe à la porte ; n’est-il pas mignon avec sa jolie petite mallette rouge en ferraille !
Comme toutes les filles à papa, Juju a retrouvé son papounet afin de lui raconter ses misères avec sa môman. Grâce à leur discussion, on apprend que Nan est l’heureuse propriétaire de l’hôtel Townson qui se trouve être dans la famille depuis quelques générations. Selon les dires de papa Ben, il paraîtrait que sa femme aurait l’intention de le vendre d’ici peu. À cette nouvelle, Julie semble bouleversée et tombe en sanglotant dans les bras musclés de son papounet.
On retrouve Kenneth qui parle à quelqu’un par le biais d’une cabine téléphonique et même si la conversation est ambiguë, on devine que son interlocuteur attend quelque chose de pas très net de sa part. À peine raccroché qu’il appelle quelqu’un via son portable mais qui ? On ne le sera pas tout de suite.
Alors qu’il paie le chauffeur de taxi, Ben Turner est littéralement "agressé" par son groom qui lui dit que les personnes de la chambre en dessous de la sienne se plaignent d'une fuite d'eau et bien qu'il ne cesse d'appeler sa femme, cette dernière ne répond pas…
… Arrivés dans la dite chambre, Ben se dirige sans tarder dans la salle de bain où il découvre sa femme noyée dans sa baignoire.

Générique

-Beurk ! Mais qu'est-ce qu'elle est moche la morte !!! Désolée de vous dire ça mais à mon avis ils ont dû prendre un véritable cadavre car franchement… lol bah !-
Après un rapide coup d'œil sur la victime Goren en déduit qu'elle n'a pas cherché à se défendre car le verre de vin posé sur le bord de la baignoire n'a pas été dérangé. On remarque qu'elle porte des traces de piqûres sur son front qui ont tout l'air d'être ce que l'on appelle de la toxine botulique ou plus familièrement du botox !
Arrive Cooper le gardien de l'hôtel qui fait comprendre à nos inspecteurs que le mari de la défunte ne souhaite pas que l'affaire s'ébruite… Curieuse, Eames souhaite savoir si elle était suicidaire mais après une réponse négative il répond qu'elle aurait plutôt eu tendance à pousser ses proches au suicide. Hum hum, Ben Turner aurait-il "suicidé" sa femme ?

Dans le bureau de Nan Turner, Ben explique à G&E que sa femme n'a jamais été suicidaire même si elle n'était pas appréciée de beaucoup de personnes. Ses ennemis étaient surtout les personnes qui souhaitaient racheter son hôtel comme les Greenwood mais Nan leur refusait catégoriquement préférant qu'il reste dans la famille.
L'alibi de Turner tient la route. Il était soi-disant à une soirée poker entre amis (cela fait 20 ans qu'il suit le même rituel toutes les semaines) et s'avance à parler pour sa fille en disant qu'elle se trouvait en charmante compagnie avec son fiancé Kenneth Reyfeld. Il ne répondra pas à Goren sur les injections de toxines de sa femme.

Julie et Kenneth sont au commissariat. Ils racontent leur idyllique soirée en amoureux. -Ouais, faudrait arrêter de se venter sur ses performances car on n'est pas dans une production de Rocco Siffredi, ok ?- Goren qui a depuis longtemps perdu sa libido préfère zapper le sujet optant pour le sujet passionnant de l'histoire à savoir l'hôtel dont il demande l'avis à Julie. Il est clair et net que c'est SON hôtel et qu'elle fera tout pour en reste ainsi et ce n'est pas les Greenwood qui la feront changer d'avis et blablabla et blablabla. Ils se mettent à parler de la vente de l'hôtel qui pourrait lui rapporter 40.000.000$ et c'est ainsi qu'on apprend que Kenneth travaille comme analyste financier chez Mason Stone.
À son départ, le couple reçoit les félicitations de Goren pour leurs fiançailles et on apprend qu'ils se sont connus trois mois auparavant et que ce fut le coup de foudre immédiat. -Ah ouais et pourquoi tu lui as rendu la bague croyant votre amour impossible, hein ?- Pour Eames -et je suis ok avec elle- la seule chose qu'il aime chez se nana c'est ce que pourrait lui apporter son gros… hôtel.

Le médecin légiste dit à son collègue le docteur Goren que la victime avait plus de 3.000 unités de toxines botuliques dans le corps. Eames s'interroge sur les traces de piqûres sur son front qui proviennent sans aucun doute d'un traitement régulier dont le dernier a été fait le jour même de sa mort. -Ah ben c'était ça, le gars avec sa jolie petite mallette rouge en ferraille !- La dose mortelle lui a été injectée dans la jugulaire. -C'est tellement évident… lol-
Docteur Goren en déduit qu'elle a accompagné son verre de vin de quelques somnifères et qu'elle a été piquée dans son sommeil. Les toxines provocant une paralysie progressive, elle ne pouvait donc plus ouvrir les yeux, plus parler ni même avaler et encore moins bloquer son larynx pour se défendre contre la noyade. Conclusion rapide et simple du meurtre : c'est l'assassin qui l'a traîné jusque dans la baignoire afin maquiller son meurtre en noyade accidentelle.

G&E sont au salon de beauté de l'hôtel Townson. -Vas-y Blondie, refais-toi un ravalement de façade c'est moi qui te l'offre ! Lol- Après avoir essayé de piquer les vers du nez du responsable sans aucun succès, Goren remarque des cartes de visite de différents dermatologues susceptibles de pouvoir rendre service à une certaines clientèle en mal de beauté. Le responsable leur donne le nom du meilleur selon lui, un dénommé Jason.

Julie et Ben Turner sont ensemble. Ils parlent de Kenneth et de ce qui est fait qui ne peut être défait… -Cette scène peut sembler bizarre mais elle peut tout aussi bien paraître à confusion.-

Eames est dans la salle d'attente du salon de beauté de Jason. Elle discute avec une patiente fidèle qui lui dit qu'elle a dû revenir car (le soir du meurtre de Nan) il avait oublié toute sa livraison dans un taxi. Cliente suivante, c'est Eames qui arrive et alors qu'il lui prépare une dose du produit miracle et lui présente son… badge.
Attendus dans les escaliers par son collègue, Eames menotte le pauvre Jason qui ne comprend rien à ce qui lui arrive pendant que mon curieux et sexy beau flic fouille la mystérieuse petite mallette rouge en ferraille. Il trouve des tas de produits de jouvence provenant de différents hôtels appartenant à Greenwood.

Dans la salle d'interrogatoire, Jason déclare avoir fait des injections à Helen Greenwood deux jours avant la mort de Nan Turner. Ce qui intéressait la mère Greenwood était l'état de santé de la mère Turner… Selon les dires de Jason, Helen lui aurait confié que l'achat de l'hôtel Townson n'était qu'une question de temps car son "petit doigt" le lui avait dit. -Ouais, ben j'attends toujours que mon petit doigt me cause quand je suis seule mais j'sais pas c'qu'il a, il reste muet. Lol-
Après avoir détaillé son emploi du temps aux inspecteurs, Goren est contraint de croire que ses flacons auraient pu lui être volés.

À son bureau, Goren éclaire E&D sur le "petit doigt" d'Helen Greenwood, propriétaire de plusieurs hôtels de la ville, qui aurait acheté le Baronet et bénéficié d'un prêt rodé par Mason Stone, dirigé par le fiancé de Julie, Kenneth Reyfeld ! Pour Goren, l'histoire prend forme car après avoir dégagé définitivement Nan sur le bord de la touche, il ne lui restait plus qu'à convaincre sa belle et tendre de vendre l'hôtel.
Et voilà, le "petit doigt" d'Helen n'est autre que Kenneth. -Wouah, ça doigt être dur à porter au niveau d'une main ! Lol- Une question se pose quant même : pourquoi avoir tué Nan (alors qu'elle était malade) ? C'est sûr, quelqu'un l'a poussé à le faire.

G&E sont avec Ben Turner dans le bureau de Nan où ils parlent de l'étrange relation qui s'est nouée entre sa fille et Kenneth en si peu de temps. Pour Ben, Kenneth est l'homme que sa fille aime sincèrement et refuse de croire qu'il puisse être mêlé à la mort de sa femme. Il parle de Julie et de son ex-fiancé d'il y a trois ans, Junker qui a menti en lui faisant croire qu'il travaillait dans l'immobilier mais qui avait été démasqué par la maman détective ; Julie n'a jamais été au courant. Junker est parti sans laisser d'adresse.
Toujours aussi curieux, Goren qui fouine dans les affaires perso de la défunte s'interroge sur un talon de chèque qui a été arraché ainsi que sur les deux précédents chèques qui ont été libellés deux jours avant sa mort. N'ayant aucune réponse à donner, Ben déclare que les comptes étaient gérés par sa femme.

G&E sont avec le comptable de Nan, Llyod Prescott. Il leur dit qu'une somme de 100.000$ a été encaissée le jour de l'émission du dernier chèque. Goren en profite pour lui demander de faire une recherche sur un chèque vieux de trois ans avec pour seul prénom celui de Junker. Bingo, Junker a désormais un nom de famille, Junker Dalton à qui Nan a fait un chèque de 30.000$.
Il est clair que Nan Turner aimait payer les amants de sa fille pour qu'ils disparaissent et les inspecteurs trouvent étrange que Kenneth n'en est pas fait autant avec 100.000$ en poche ! Il lui aurait été vraiment plus facile d'épouser la poule au œufs d'or… Julie, folle amoureuse de son homme aurait-elle accepté de le couvrir du meurtre de sa mère ? -Si Roméo avait tué les parents de Juliette, ils n'auraient pas autant souffert de leur amour impossible.-

G&E sont au domicile de Julie et après l'avoir bien embrouillée façon "G&E" et bien qu'elle affirme ne pas être sorti de chez elle le soir du meurtre, tout laisse à penser que la déduction des flics n'est pas totalement fausse. Sur une petite table, Goren a vu des médicaments homéopathiques dont la date de péremption est dépassée mais Julie répond ne pas les prendre.
Ils lui parlent de ses mauvais choix concernent les hommes notamment en ce qui concerne Junker qui a accepté de la quitter pour 30.000$ qu'elle déclare être un prêt de sa mère et des 100.000$ de Kenneth qu'il a tout de même empoché bien qu'il est déchiré le chèque devant elle. (En effet, il a bien déchiré le chèque devant elle mais il est revenu se servir et a déchiré le talon du dernier chèque !)
Goren a touché la corde sensible de la jeune fille. Il a compris qu'elle est émotionnellement fragile et que son besoin d'être aimer est réel : ce n'est pas Julie qui couvre Kenneth mais lui qui la couvre !

À la prison de Rikers, Jason déclare n'avoir jamais piqué Julie. Goren lui parle des médocs homéopathiques et des doubles rideaux qu'ils ont vu chez elle, et lui demande si elle a souffert de migraines ; Eames ajoute que cela fait quatre mois qu'elle n'est pas allée chez son pharmacien renouveler ses médocs et résume que cela ne peut être que l'effet de l'un de ses produits miracles.
Jason reste muet. Goren l'aide un peu ainsi Jason affirme que le soir du meurtre Julie est venue à son cabinet pour des maux de tête terribles et qu'elle lui a acheté tout son stock. Il déclare qu'à aucun moment il n'a pensé qu'elle avait l'intention de commettre un meurtre jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il l'avait plus ou moins aidé à tuer sa mère.


À peine sortis de leur taxi, Roméo & Juliette sont rejoints par Adam & Ève qui arrête Juliette et bien qu'elle ne cesse d'appeler son Roméo à son secours, ce dernier ne tente rien car Adam l'envoie à l'ouest.

Au commissariat, Kenneth explique qu'il n'a rien dit de spécial à Helen Green Wood à part les doutes qu'avait Nan sur les capacités de Julie à gérer l'hôtel. Il affirme qu'elle comptait le vendre.
Après l'avoir (lui aussi) embrouillé, Kenneth refuse de croire que sa fiancée ait pu tuer de sang froid, toutefois il admet que c'est bien elle qui lui a demandé de mentir sur leur soirée craignant que la police l'accuse mais qu'elle n'est pas venue chez lui avant 22h.

Dans la salle d'interrogatoire, Julie déclare qu'elle a effectivement acheté de produits pour son mal de crane car elle était stressée par les préparatifs de son mariage ainsi que de la rénovation de l'hôtel mais Goren refuse de la croire et alors qu'il s'apprête à lui dire que sa mère n'avait aucune confiance en elle, il se tue préférant attendre l'avocat. -Euh c'est une image bien-sûr ! Lol- Julie refuse d'attendre son avocat car elle ne craint rien en disant la vérité.
C'est alors que Goren nous joue le rôle du psy compréhensif en parlant du manque de confiance de Nan et du fait qu'elle n'a jamais voulu qu'elle soit heureuse. Elle dit avoir toujours aimé sa mère et continue d'affirmer qu'elle ne la pas tuée. Elle leur tient tête en disant qu'elle se trouvait avec Kenneth le jour J mais Eames lui apprend qu'il leur a déjà tout raconté.
Goren se montre sympa avec elle. Il tente de la mettre en confiance et admet qu'elle n'a pas pu tuer de sang-froid sans y avoir été poussée par une provocation. Aux dires de la suspecte, sa mère avait l'habitude de tester ses petits amis et bien que Junker est préféré de l'argent par rapport à elle, elle reste persuadée que la seule chose que sa mère a pu découvrir sur Kenneth est la sincérité de son amour. À l'arrivée de son avocat Maître Edwards, elle l'obéit en gardant le silence.

Edwards annonce à papa Ben qu'ils ne peuvent pas se permettre de demander une caution car l'argent de sa fille se trouve dans des placements familiaux et étant accusée du meurtre de sa mère elle ne peut y avoir accès.
L'idée d'Edwards est que Ben demande à sa fille de lui signer une procuration provisoire et bien qu'il ne souhaite pas que Julie voit en lui un manque de confiance, il préfère que ce soit l'avocat qui lui en parle. -Ce père qui n'a aucune tune ne m'inspire pas confiance !-

À son bureau, docteur Goren a analysé l'état de sa patiente Julie Turner, et explique son point de vue à D, C&E. Julie ne leur ment pas mais elle se ment à elle-même, elle se voile la face sur la vérité.
Dans les affaires de Nan, ils cherchent d'éventuelles preuves qu'elle aurait sur Kenneth si ce dernier avait quelque chose à cacher. Pour Carver, il se peut qu'il ne s'agisse que de l'instinct maternel mais Goren rappelle ce que Ben, le mari a dit au sujet de l'enquête qu'elle avait fait faire sur l'ex Junker et espère de ce fait qu'elle en a fait une sur Kenneth. Mais où a -t- elle bien pu mettre ces photos ? Et surtout, qui les a prises ?

On retrouve Cooper, le gardien de l'hôtel -qui comme on le sait, les gardiens sont de vrais commères !- que Deakins pense être le paparazzi mais il se défend derrière l'article 101 -ouais, ben c'est quoi cet article ?- Il déclare avoir proposé ses services à Nan mais qu'elle aurait refusé car elle craignait d'autres incidents : Julie est du genre violente. Il explique qu'il y a trois ans à la vue des photos de Junker, elle aurait mis une droite à sa mère qui aurait pu lui arracher la mâchoire ! -Putain, elle doit cogner fort la p'tite !- Il continue sur sa lancée en disant qu'elles avaient fait la paix et qu'elles étaient allées en Floride le week-end précédent le drame. Il est sûr que Julie n'a pas pu tuer sa mère. Toutefois, il se trouve que Kenneth était au courant des photos (et des enquêtes) et qu'il en riait !
Déduction de l'ami Bobby : connaissant le caractère nerveux de Julie, Kenneth a su comment la provoquer afin qu'elle commette le meurtre à sa place. -Et ben Bobby, ça t'en fait des déductions depuis le début de cette enquête ! C'est le surmenage ou tu commences à te faire vieux ! Lol-

Ben parle à la presse en disant haut et fort qu'il a payé la caution de sa fille chérie qu'il tient près de lui. -Ah que c'est beau l'amour d'un père envers sa fille unique, non ?- Julie profitera de la présence des micros pour dire à quel point elle aimait sa mère.
C, G&E sont sur les marches du tribunal où ils suivent ce qui se passe. Le substitut du procureur leur fait part qu'Edwards souhaiterait le voit afin de lui proposer un "marché" qui compte bien accepter. Goren est d'humeur protectrice envers Julie car il ne veut pas qu'elle porte à elle seule l'accusation de meurtre surtout qu'il sait que Kenneth est tout aussi coupable lui ayant fait croire que sa mère tirait les ficelles. Kenneth a non seulement pousser Julie a tuer mais il a aussi fait chanter sa mère !

Edwards informe sa cliente et son père qu'il est hors de question que Kenneth témoigne en sa faveur car il vaudrait mieux qu'elle admette qu'il l'ai aidée mais Julie, soutenue par son père refuse catégoriquement d'impliquer son fiancé.

G&E ont épluché les comptes et relevés téléphoniques. Ils se retrouvent au café Brasilia dans lequel ils apprennent que Kenneth est venu accompagné d'un homme avec qui il s'est fait photographier. Pour Goren (encore une fois) tout re-devient clair ; Kenneth a fait exprès de se piéger en envoyant anonymement la photo à Nan sachant qu'elle n'oserait jamais la montrer à sa fille car homme sur la photo n'était autre que Ben, son mari, le père de sa Julie.

Dans le bureau de Carver, Julie refuse toujours d'impliquer Kenneth Reyfled dans le meurtre de Nan Turner. Eames lui rappelle l'intercalation avec sa mère lui disant que son fiancé était au courant mais pour Julie, Blondie bluffe. Goren lui fait lire les preuves écrites du témoignage de Cooper. Il lui parle de la photo de la boite de nuit impliquant son homme à un autre mais Julie est certaine que si cela avait été vrai, sa mère lui aurait montrée.
Goren prend des gants avec la jeune femme fragilisée en lui faisant comprendre que ce n'est pas sa mère qui ne l'aimait pas, bien au contraire, mais bien son père qui n'a jamais éprouvé de réels sentiments pour sa fille. Tout en parlant gentiment avec elle, il réveille en elle ce qu'elle a toujours voulu se cacher depuis sa plus tendre enfance : l'homosexualité de son père ! Il lui affirme que l'homme sur la photo avec Kenneth était Ben et que c'est par amour pour elle que sa mère ne lui a jamais montré.
Edwards est d'accord pour que Julie admette le meurtre mais il ne souhaite pas qu'elle endosse cette accusation seule. Carver lui répond que ses inspecteurs ont un plan pour piéger le vieux… avec l'aide et la participation de sa cliente.

Une caméra et des micros ont été placés dans le salon de Ben où sa fille l'accueille à son arrivée.
Mine de rien, elle lui annonce qu'elle est enceinte et que Kenneth, le futur papa, est heureux de voir la famille s'agrandir. Alors que son père change de couleur, -lol- elle lui dit qu'ils comptent se marier le jour même. S'en est trop pour Ben qui se met à parler des placements financiers de la famille et Julie lui dit qu'elle les a montré à son fiancé… Il lui parle d'une close dans laquelle est écrite que si elle devait mourir ou aller en prison, ce serait son fils où son tuteur, en l'occurrence Kenneth, qui hériterait du magot ! Pour le père frustré, il est hors de question que ce gay touche à ce qui pourrait être son argent et il dit à sa fille que sa mère possédait une photo compromettante du futur papa et blablabla et blablabla…
G, E&C suivent ce qui se passent via une pièce voisine quand Julie quitte l'écran et bien qu'ils l'entendent aboyer sur son père, Ben quitte à son tour l'écran. -Ah, les acteurs ! Jamais contents si on ne filme pas leur meilleur profil ! Lol- Goren panique et sort de la pièce, suivi de E&C, pour intervenir avant le pire mais c'est trop tard qu'ils découvrent le corps inanimé de Ben Turner que Julie vient de poignarder ! Goren s'en veut car il savait la jeune fille fragile de plus il savait au fond de lui qu'elle n'était pas prête à affronter cette vérité face to face. -Cette scène est tristounette car on ressent l'impuissance de notre super flic. C'est rien chéri, on sait que tu ne voulais pas lui faire plus de mal qu'elle en avait déjà subi !-

Phrases de fin :
Goren va mal, très mal car il s'en veut vraiment d'avoir poussé Julie à commettre le meurtre de son deuxième parent mais Eames tente de le rassurer en lui disant : « Ça va ! Si quelqu’un a mérité son sort c’est bien lui ! »
Mais ses mots ne soulagent pas son coéquipier qui lui répond : « Elle n’était pas prête ! »
À son tour Carver tente de causer : « Inspecteur… »
Mais l’inspecteur lui coupe la parole : « Non ! Je… je connais cette. Oh, j’aurais dû m’en douter. »
Ayant compris qu’ils ne pouvaient pas aider sur le coup leur "ami", E&C le laissent seul et quittent la pièce.
-Mon pauvre chou, on sait que toi aussi tu n'as pas vécu une belle enfance mais faut pas t'en vouloir chaque personne réagi différemment par rapport aux (plus ou moins) mêmes évènements… la faiblesse de Julie mélangée à son caractère, tu ne pouvais pas savoir.-

NOTE : 8/10

Mon avis : Ce n'est pas un EXCELLENT épisode dans la mesure où notre super inspecteur trouve plusieurs "fausses" hypothèses mais bon, c'est aussi grâce à elles que cet épisode obtient une bonne note car réussir à faire tourner en bourrique Goren : CHAPEAU BAS !!!
L'histoire est intéressante car le spectateur est tout aussi perdu que les flics qui sont chargés de l'affaire car, même si nous savons tous que se sont toujours les gentils qui gagnent à la fin, piétiner un peu dans une enquête c'est cool. LOL
La scène finale est particulièrement géniale car elle nous dévoile certaines émotions du personnage Robert Goren que l'on ne connaît pas et ça c'est… génial !

Review réalisée par Stef

Episode diffusé sur NBC le 02/02/2003
Review en ligne depuis le 16/10/2005

Note : Les épisodes dont les titres sont suivis d'une étoile (*)
sont inédits en France (ou l'étaient au moment de la mise en ligne de la review).







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