New York District (New York Police Judiciaire)

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21 Janvier 2019

New York District / New York Police Judiciaire

Episode 14.02 : Bounty

Review réalisée par Seb


En un mot : L'affaire Jayson Blair (le journaliste du New York Times ayant bidonné la plupart de ses articles entre 2001 et 2003) vue par les scénaristes de L&O... Un sujet polémique traité avec des pincettes?

Prégénérique : Un jeune homme est en train d'écrire une nouvelle dans une chambre d'hôtel médiocre, il n'y parvient pas (ce qui nous vaut quelques échanges amusants avec sa petite amie) à cause de la musique qui vient d'une des chambres voisines. Il décide d'aller confronter son occupant et trouve un cadavre d'homme dénudé attaché au lit?
Greene arrive sur les lieux et première information, la musique a commencé aux alentours de 21H.
Pendant ce temps, Briscoe recueille également quelques informations auprès du gérant de l'hôtel, l'homme -qui se faisait appelé Bob- est arrivé quelques jours plus tôt et a payé sa chambre pour une semaine d'avance.
L'arme du crime, un cendrier, a été utilisée pour défoncer le crâne de la victime.
A défaut de trouver les papiers de Bob, une arme à feu est découverte dans la chambre?

Les quelques éléments dont disposent les enquêteurs laissent penser qu'une prostituée pourrait bien être responsable du meurtre.

Dans le bureau du médecin légiste, Briscoe est intrigué par le fait que le mort avait les mains très bien manucurées (ce qui ne colle franchement pas avec le lieu dans lequel il a été trouvé?).
Durant ses deux jours passés à l'hôtel, l'homme n'a passé qu'un seul coup de fil, le numéro appelé -à 20H32 le jour de la mort- appartient à une certaine Cosette, prostituée.
Briscoe et Greene rendent donc logiquement visite à la jeune femme. Celle-ci affirme qu'elle était avec un autre homme la veille au soir, ce qui ne l'empêche pas d'être appréhendée en attendant la vérification de son alibi.
Le client, dont la femme est en train de prendre une douche, reconnaît avoir vu Cosette entre 20 et 22H et implore nos deux inspecteurs de ne rien dire à sa femme ("It was my first time?").

Nos deux inspecteurs décident ensuite de vérifier la boîte vocale de Cosette (on apprend au passage que les messages sont conservés pendant deux jours après l'effacement de ceux-ci par les abonnés) et trouvent un message de la victime qui dit en substance qu'un certain Arnie lui a donner le numéro et qu'il rappellera plus tard?

Cosette indique à Greene et à Briscoe qu'Arnie est un client hebdomadaire. Une fois l'homme trouvé, il s'agit d'un journaliste financier au Ledger, celui-ci affirme ne jamais avoir rencontré le mort.
L'enquête ne décolle décidément pas et Briscoe revient sur le fait que l'homme était manucuré, nos deux détectives rendent donc visitent à un salon de manucure à proximité du Clinton (l'hôtel du mort), une jeune asiatique reconnaît immédiatement le mort et apprend aux inspecteurs que Bob voyageait beaucoup en voiture.
Briscoe en déduit que la voiture de la victime doit bien être quelque part?

Une fois le véhicule trouvé dans une fourrière proche de l'hôtel Clinton, de nombreux documents concernant un violeur en fuite sont découverts dans le coffre du véhicule. Bob serait donc probablement un chasseur de primes.
Le véhicule permet également d'obtenir l'identité de Bob, il s'agit d'un certain Robert Reveli.
Van Buren reste perplexe devant le fait que Bob n'ait pas appelé sa famille une fois arrivée à New York et laisse entendre que le téléphone portable de la victime a très bien pu être emmené par le meurtrier.
Connaissant l'identité de la victime, Greene et Briscoe obtiennent facilement la liste des appels passés depuis le téléphone portable de la victime.

Nos deux inspecteurs rendent donc visite à Brian Kellogg, un journaliste noir (détail qui prendra toute son importance un peu plus tard) du New York Sentinel que la victime a appelé trois fois le jour de sa mort, celui-ci commence par nier avoir parlé à Bob avant de finalement le reconnaître (non sans que Briscoe ne lui est indiqué que l'appel le plus court avait tout de même duré 4 minutes).
Kellogg nous apprend alors qu'il a réalisé une interview du violeur en fuite par téléphone et que Bob l'avait contacté à ce sujet.

Dans l'interview réalisée par Kellogg, Greene remarque qu'un tic du violeur est mentionné alors que celui-ci n'apparaît dans aucun des documents de la police, ce détail laisse penser que l'interview n'a pas été réalisée par téléphone, mais en personne?
Interrogé sur le sujet, Kellogg reconnaît avoir effectivement rencontré le violeur pour les besoins de l'interview, mais le journaliste se retranche derrière le premier amendement (celui qui protège la presse).

Sur un détail -Kellogg et le violeur aurait dîné ensemble pour l'interview (et le dîner aurait été payé par Kellogg)- Southerlyn met la pression sur Kellogg en l'inculpant de complicité après les faits. Moyen de pression qui n'est pas sans nous rappeler l'épisode de la semaine dernière...

La secrétaire de Kellogg révèle que celui-ci avait pris une voiture pour aller réaliser l'interview du violeur. Le système GPS de la voiture indique que Kellogg se serait rendu dans un Motel de Greenwich dans le Connecticut.
Le réceptionniste de l'hôtel reconnaît le journaliste -qui s'était présenté sous le nom de Mr. Smith- et se souvient l'avoir vu avec une certaine Denise.
Les informations recueillies laissent penser que Kellogg n'a pas rencontré le violeur lors des trois jours qu'il a passé à Greenwich? Mieux encore, Kellogg aurait été vu -attendant l'ascenseur- dans l'hôtel de Reveli le soir de sa mort?
A l'aide des documents de la victime, McCoy et Southerlyn découvrent qu'il est fort probable que Reveli ait compris que Kellogg avait bidonné son interview du violeur et que celui-ci était venu à New York afin de faire chanter le journaliste.
Kellogg apparaît comme le principal suspect et est donc logiquement inculpé de meurtre.

Dans la séquence suivante, nous apprenons que les empreintes du journaliste ont été trouvées dans la chambre de Reveli. Le doute n'est plus possible...

Le procès démarre et Dworkin, l'avocat de Kellogg, joue la carte raciale en affirmant que la politique de préférence raciale (qui impose des quotas) est responsable de ce qui s'est passée, c'est cette dernière qui a poussé Kellogg a fabriqué de toutes pièces ses différents reportages.
Durant le procès, quelques éléments montrent que Kellogg aurait bénéficié d'un traitement de faveur de la part de ses supérieurs du fait de son profil raciale, ce qui tend à aller dans le sens de l'argumentaire de Dworkin.
Kellogg, se justifiant de ses actes, explique que si ses mensonges avaient été révélés au grand jour, cela aurait été extrêmement préjudiciable pour lui et, par extension, pour toute la communauté noire, c'est cela qui l'a conduit à commettre un acte à ce point désespéré.

Après une discussion avec Serena, McCoy fait venir Kellogg et son avocat dans son bureau et décide de tenter un coup de bluff en affirmant qu'il dispose d'un témoin essentiel : Denise, la maîtresse de Kellogg.
Le visage du journaliste se décompose alors instantanément, celui-ci accepte -sans discuter- une peine de prison comprise entre 12 ans et demi et 25 ans.

Même s'il est clair que la défense raciale aurait perdu une partie de sa crédibilité au moment où le jury aurait vu la maîtresse de Kellog, une femme blanche (mariée), je trouve que le journaliste a tout de même bien rapidement baissé les armes...

Certaines questions polémiques posées par cet épisode sont très intéressantes, elles sont malheureusement évacuées par le fait que l'accusé lui-même reconnaisse que sa défense n'était pas sincère?

Quelques citations extraites de l'épisode :

Amie de Jeffrey (qui justifie l'agressivité de celui-ci) : Jeffrey is in the middle of a novel.
Green : Jeffrey is about to be in the middle of Rikers.

Briscoe : I got news for you Cosette, there's no such thing as hooker/client confidentiality.

McCoy : Humans fail, it what's make them human

McCoy : I'm barely white enough to live in Greenwich Connecticut.

Review réalisée par Seb

Episode diffusé sur NBC le 01/10/2003
Review en ligne depuis le 05/10/2003

Note : Les épisodes dont les titres sont suivis d'une étoile (*)
sont inédits en France (ou l'étaient au moment de la mise en ligne de la review).







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