New York Section Criminelle

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24 Février 2020

New York Section Criminelle

Episode 2.14 : Probability

Review réalisée par Stef


Pré générique : Une homme d'une quarantaine d'année se fait examiner dans une chambre d'hôtel par un médecin. Au départ de ce dernier, un homme qui était resté caché dans une autre pièce fait irruption en lui balançant un sac en papier rempli de vieilles sapes et lui demande de lui donner de ces nouvelles toutes les semaines. L'homme "caché" laisse une grosse somme d'argent au "malade" avant de quitter les lieux.

Dans un parc, on voit l'homme "malade" avec un autre homme à qui il donne de l'argent lui demandant de le donner à une certaine Elaine. L'homme lui demande d'où provient cet argent et le "malade" lui répondra qu'il l'a gagné en participant à des recherches médicales. On comprendra qui est cette "Elaine" pour lui quand il parlera de son alliance qu'il a pu récupérer au clou : c'est sa femme !

Ensuite, on retrouve notre "malade" à l'entrée d'une université où il est venu parler à son fils et lui donnera à lui aussi de l'argent pour qu'il se fasse des cadeaux !

Chez elle, Elaine a bien reçu le message de son mari refusant catégoriquement de lui donner une nouvelle chance… même avec les 300$ qu'il lui a donné. -C'est clair, c'est pas avec de l'argent qu'on retrouve le cœur d'une personne chère.- Elle est d'autant plus en colère car elle sait qu'il est allé voir leur fils sans aucune permission.

Dès cette scène, on sait qui est l'homme du parc : c'est le frère du "malade" qui en colère après ce dernier lui demandera de rappeler ses chercheurs pour leur demander plus d'argent…

C'est dans une ruelle pas très bien éclairée que le mari malade est rejoint par l'homme "caché" qui lui a donné RDV suite à son appel. L'homme "caché" (que l'on voit tout de même) soignera pour toujours les blessures de notre malade en le frappant à la d'un énorme morceau de bois.

-Bon, ben vu que nous savons qui est le meurtrier avant le générique, je peux arrêter cette review sur le champ ! Mais non, ce serait trop facile car il y a une sombre histoire de meurtres là-dessous et le coupable n'est pas toujours celui qu'on croit.- Tin_Tin.

Générique

Sur les lieux du crime, une inspectrice nous raconte les faits à Goren et à moi… -euh, pardon, je m'égard encore, lol- et à Eames. La victime aurait soi-disant essayé d'appeler de l'aide mais n'aurait pas été entendu par les passants qui passaient (??!!??) à cause d'une grille le séparant de la rue qui faisait trop de bruit. Goren ayant mit la grille en action demandera l'heure à des policiers postés de l'autre côté de la rue ; les hommes lui répondront sans aucun problème d'ouie. Conclusion : l'homme déjà mort n'a pas pu appeler.

A la morgue, on apprend que notre "malade" mort s'appelle Léo Gergis, qu'il avait 48 ans, et qu'il avait un passé de SDF. La grille l'ayant frappé sur le côté droit de la tête, le coup fatal est du côté gauche… c'est bien un meurtre !

Alors que Eames lui trouve un tatouage d'un refuge de Brooklyn, Goren s'aperçoit que l'alliance de Léo bien que ternie ne lui a pas faite de trace blanche autour du doigt et de son oeil de lynx, voit une petite trace où l'on aurait pu accrocher un fil pour une étiquette… -Oh, la la, tu ne nous apprends rien Bobby; Oh, excuse, j'oubliais que tu étais avec Alex, lol, lol, lol !- Il se met ensuite à fouiller le manteau de Léo où il trouve des tunes cachées dans le revers des coutures d'une manche et à cette découverte Eames s'exclamera : « Quelle chance ! J’ai toujours rêvé d’avoir une veste comme ça ! » - Ah, sacrée Alex ! J’ai toujours rêvé de pouvoir rire à tes blagues sordides !- Mais Goren qui n’est pas d’humeur à rire (nous non plus) est à fond dans son enquête se demandant d’où peut provenir autant d’oseille ???

C’est à son domicile que Elaine apprend par G&E la mort de son mari en présence de Ben, son beau-frère. Malgré leurs disputes, elle est très peinée par la mort de ce dernier… le père de ses enfants. Elle sera même touchée quand Goren lui montrera l’alliance de son mari mais elle lui dit que Léo savait (même s’il espérait) qu’elle ne voulait pas de réconciliation.

Questionné, Ben répètera ce qu’on sait déjà : « Il m’a donné du pognon pour Helen, un bifton à son fils et blablabla… » et leur dira d’où provenait tout ce fric. Perplexe à ses dires, Goren fera pâlir le beauf’ qui ne saura plus quoi dire pour tenter de se défendre. Il tentera tant bien que mal de tenir tête à Goren (qui est face à lui et à 10 cm) sur ce qu’il avance.

Au refuge St Victor, G&E demande au mec (qui a dû faire partie d’un groupe de hard-rock) qui s’occupe des affaires des sans-abris de leur donner les affaires de Léo. Les grimaces que nous font nos deux flics veulent dire : « Pouah, mais qu’est-ce que ça pue ! » ou Bobby à Eames : « Dis-moi Alex, ça fait combien de temps que tu ne t’es pas lavée les dents ? LOL ».

Bref, ils trouvent des pots de moutarde provenant d’un hôtel et des cartouches de cigarettes neuves ; Léo ne fumait pas alors Goren demande au rockeur si Léo avait un ou des copain qui fume cette marque de clopes. Il lui donnera le nom de John Dikins qu’il n’a pas vu depuis longtemps.

Dans un bureau sombre et mal éclairé des sans-abris morts et sans famille, G&E tombent sur un gars qui meurt de faim qui leur apprend que John Dikins est mort depuis un mois environ en tombant d’un immeuble. L’autopsie a toutefois révélé un traumatisme entre deux vertèbres… Tin_Tin, les morts de Léo et John n’ont rien d’accidentelles : ce sont des meurtres maquillés.

Au commissariat, G&E ayant obtenu les dossiers de plusieurs SDF morts de façons "accidentelles" cherchent des similitudes proches de celles de Léo et John. Au total, c'est 14 personnes qui correspondent à ce profil : hommes et femmes âgés de 40 à 55 ans, de race blanche et en bonne santé… leur point commun à part ça ? Ils sont tous morts d'un coup porté à la tête.

On retrouve l'homme "caché" (le meurtrier de Léo) qui est à son bureau et dont on connaît le nom, Jack Barnard, qui parle au téléphone avec on ne sait qui, mais ce que je peux vous dire c'est que son interlocuteur lui fait peur car Jack n'aura pas le dernier mot ! Mais qui est-ce ?

Ouh, la la, au commissariat Goren va tenter de nous expliquer ainsi qu'à E&D le plus simplement possible sa vision des choses. Pour Deakins c'est simple : s'il y avait une similitude entre tous ces morts, l'ordinateur les auraient sorti. Pour Goren, c'est pas si évident car les morts ont été retrouvés dans différents quartiers de la ville, les meurtres ont été espacés de 2 semaines à 2 mois et les heures et les jours ne coïncident pas, mais Deakins, têtu, ne voit pas quel pourrait être le mobil de ces assassinats.

A l'hôtel où Léo a été examiné, G&E entendent le témoignage d'une femme de chambre ayant trouvé dans une poubelle un aiguille, des patchs ainsi qu'un petit rouleau de papier… Goren conclut que Léo s'est fait faire un électrocardiogramme. Ok, mais pourquoi quelqu'un se ferait-il faire un shake-up dans une chambre d'hôtel ?

G&E de retour dans le bureau de Deakins lui apprennent que tous les morts ont été assurés pour la modique somme d'1.000.000$, chacun. Les victimes innocentes de ce complots, se faisaient passer pour des PDG français d'une entreprise non existante. Les compagnies bernées ont envoyé un de leurs experts pour aider G&E à comprendre la façon d'agir du cerveau-assassin.

A la société d'assurance, G&E ont à faire à Mr Wally Stevens, petit bonhomme nerveux, stressé, speed et maniaque avec un TOC qui attirera l'attention de Goren. En fait, il joue avec ses doigts de la main droite comme s'il jouait du piano (debout, c'est peut-être un détail pour vous, mais pour lui ça veut dire beaucoup… lol) et c'est ce qui le détend et le stimule dans son travail.

Les dossiers des victimes posés devant lui, il fait une analyse complète et rapide du suspect ce qui intéresse vivement Goren. Entre les deux hommes s'en suit une discussion sur la probabilité des coïncidences et blablabla et blablabla… Il quittera ensuite la salle comme s'il avait une envie pressante d'aller aux toilettes mais Eames pensera plutôt à un rendez-vous avec une piqûre ! -Ah, Eames dans ses moments d'humour ! Lol-

Dans un restaurant, Jack Barnard en compagnie d'une jolie brune venant de France reçoit de cette personne une enveloppe. Il lui dira qu'il n'est pas nécessaire pour elle de s'occuper de ses affaires… Ben fifille, on ne t'a jamais dit que la curiosité est un mauvais défaut.

Étudiant les dossiers de personnes travaillant dans les assurances qui pourraient correspondre au profil établi par Stevens, G&E s'arrêtent sur celui de Jack Barnard qui semble regrouper toutes les similitudes du cerveau.

A bord de leur Doloréane, G&E arrivent chez Barnard qu'ils retrouvent mort dans sa cuisine asphyxié par le gaz.

Rejoins par leurs collègues, la maison est entièrement fouillée et Goren toujours aussi curieux du train de vie des gens s'aperçoit que le mobilier du défunt est français et qu'il coûte très cher, comme par hasard.

Interpellé, la jolie brune qui porte le doux nom de Jeanne-Marie (tiens, ça me donne envie d'aller me confesser) est effectivement la personne qui a donné les meubles à Jack deux ans auparavant avant d'être virée pour avoir accepté des pots de vins de ce dernier.

Son avocate présente, Eames lui explique l'affaire concernant sa cliente et Barnard et sur l'escroquerie de l'argent volé en faisant passer des sans-abris pour des PDG aux yeux des assurances et en les tuant par la suite. L'avocate dit alors quelque chose à l'oreille de sa cliente et pendant qu'elle lui dit un secret on voit Goren faire un doux sourire à Eames qui dit : « Tu vas voir, ça va marcher. » -Si ce même sourire m’avait été fait, il aurait voulu dire : « Tu sais Stéf, il n’y a personne dans la salle d‘interrogatoire, si tu veux, on peut jouer au policier et à la coupable. Je te passerais les menottes, tu essayerais de te débattre, rrr on se roulerait sur la table… Bon, ben j’arrête là ! LOL-

Jeanne-Marie accepte de donner le nom des deux autres sans-abris en danger. Elle raconte tout ce qu’elle sait à propos des magouilles de Jack, faisant ainsi de lui LE coupable, qui en plus lui a volé sa part d’argent. Ce qu’elle ne sait pas et qui va lui éviter la peine capitale, c’est la mort de Jack Barnard !

Il n’y a donc plus de doute pour nos flics. Il y a une troisième personne qui tire les ficelles, celle-là même qui a tué Jack et volé l’argent mais dont Jeanne-Marie ignore l’existence.

Et devinez qui les attend à côté de leur bureau ? Wally Stevens, toujours aussi tendu et stressé par l’affaire, se met à poser des questions à Eames, qui plus elle avance-plus il la suit, ce qui la met mal à l’aise. Elle tentera tant bien que mal à "refiler" l'énergumène à son partenaire prétextant un énorme travail. Ah, vive l'amitié car Goren prendra le relais. -Pff, pour une fois qu'elle a une touche, elle n'est même pas capable de foncer… t'es trop tendue ma belle, faut t'lâcher !-

Dans un bureau, Wally cherche à savoir auprès de Goren s'il a vexé Eames et sympa-Bobby répondra qu'elle se sentait trop dévisagée (par ce doux et magnifique regard ténébreux-dixit moi). -Tu parles, ça doit faire des siècles qu'elle n'a pas du se sentir aussi dévisagée !-

Bref, Goren lui explique l'avancée de l'affaire et les deux hommes se remettent à parler de coïncidence, et de similitude ainsi que la différence entre les deux. Personnage vraiment de plus en plus bizarre, Wally qui regarde Goren dans les yeux lorsqu'ils se parlent détournent son regard en lui disant très nerveusement qu'il a l'impression d'agresser les personnes à qui il s'adresse et qu'au contraire qu'il a l'impression de leur mentir lorsqu'il ne les regarde pas. Puis détalle de la même façon que la première fois, c'est-à-dire très pressé par une envie de… ché pas ! Ah ! Ah ! Ah !

Eames rejoint alors Goren avec des nouvelles de Léo et de son état de santé (avant se mort bien-sûr !). Une lettre adressée à la compagnie d'assurance sur sa maladie cardiaque congénitale a été retrouvée. Alors vu que Léo n'était pas au courant de la machination et que Jack aurait pu perdre tout si la maladie était découverte, quelqu'un qui connaît l'état de santé de Léo s'est fait passer pour lui, mais qui ?

C'est chez Elaine Gergis que nous trouverons la réponse. C'est Ben, le frère de Léo qui a fait chanter Jack pour qu'il lui donne de l'argent pour sa famille. Au fil de la discussion, Ben explique que le jour où il s'est entrevu avec Jack, celui-ci était nerveux à l'idée de savoir si d'autres personnes était au courant de son manque d'honnêteté. Selon Ben, Jack semblait jouer un mauvais tour à ses complices.

Pour Goren, il est clair que Léo ne faisait pas partie du plan initial ; c'est Jack qui devenait gourmand qui a voulu faire un coup en solo !

La cervelle en ébullition, Goren a trouvé ! Léo Gergis est la seule victime à avoir été retrouvé dans une zone industrielle, sa mort ne faisait donc pas partie du plan initial mis au point par le cerveau -c'est cool, Bob mais je l'avais déjà dit !- Barnard est bien le meurtrier de Léo mais en aucun celui de John Dikins et des autres victimes.

Rien ne coïncide ; que ce soit les jours, les heures, les lieux où ont été retrouvés les morts, tout porte à croire que les meurtres ont été commis par quelqu'un de très minutieux, comme si l'assassin répétait quelque chose de précis comme un dessin géométrique, mais Jack n'ayant pas le cerveau d'un géni, Goren qui s'assoit pour réfléchir se met à jouer avec ses doigts et à ce moment là, la loupiotte s'illumine de mille et une lumière !! Tin_Tin.

Dans le bureau de Wally Stevens (où il n'est pas) Goren remarque avec quelle précision et surtout avec quelle maniaquerie sont disposées et rangées les affaires de Wally. Chaque chose à sa place et une place pour chaque choses.

Sur son bureau, Goren remarque que Wally a des photos de ses enfants qu'il a prisent d'une voiture. L'homme qui les accompagne ne peut leur dire si Wally est toujours marié ou pas. Goren remarque que les cadres photos et muraux ainsi que les punaises sur les mûrs sont toujours rangés par cinq et qu'ils suivent toujours le même schéma à savoir : pas tout à fait bien coordonnés mais bien disposés.

De retour au commissariat, G&E font part du cas Stevens à Carver. Il est divorcé depuis deux ans de sa femme qui n’a pas attendu six mois pour se remarier avec un homme bourré de pognon. Pour les inspecteurs Wally est le cerveau : il a monté cette ignoble machination en vue de récupérer SA femme grâce à l’argent qu’il aurait récupéré car comme il l’a dit lui-même : « Les femmes aiment les hommes qui ont de l’argent ! » mais Carver qui adore me rendre folle n’est pas convaincu par ce qu’il entend. Un petit bonhomme ne peut pas avoir commis tous ces crimes !

Alors Goren lui sort la grosse artillerie -non, il ne va pas sortir son gun et lui tirer une balle entre les deux yeux ! Lol- mais un dictionnaire médical. (Nous devrions en avoir tous un à la maison, il paraît que c’est la mode aux States !) Wally Stevens est atteint du syndrome d’Asperger, une forme particulière d’autisme. Les côtés nerveux et stressés ainsi que le fait de ne pas pouvoir regarder les personnes dans les yeux sont les symptômes de la maladie.

Minute de silence in the room quand Goren réfléchira au schéma de Wally entre les meurtres et les cadres photos et muraux ainsi que les punaises… Sur un plan de la ville, les endroits où ont été retrouvés les corps sont identiques aux schémas créés par Wally pour ranger ses affaires. Il fait tout cela inconsciemment.

Wally, chez lui, installé tranquille et détendu jouant quelques notes de musique, G&E s’invitent un repas chinois dans les mains prétextant chercher une maison (pour Goren) entre Winstown et Weehawken. Bien-sûr, ils lui demandent des assiettes et bien qu’ils soient trois, Wally prend cinq assiettes qu’il disposera selon son schéma habituel, et évidemment cela n’échappe pas à Goren pendant que Eames joue la serveuse en servant ces charmants hommes. -Euh, charmants hommes, c’est vite dit ! Lol-

Un plan en main, G&E demande à Wally de les aider à chercher quelque rues qu’ils (soi-disant) ne connaissent pas. Entre temps, ce coquin de Bobby lui demande des nouvelles de se femme et de ses enfants qui sont sortis faire de longues… longues courses, très… très loin de la ville ! Bobby, un moment fait semblant de gober cette histoire jusqu’au moment où il le met au pied du mûr sur le fait qu’elle ne reviendra pas… qu’elle ne reviendra jamais plus vers lui même pour 13 à 15.000.000$.

Légèrement mis en accusation, Wally nie avoir tué et connaître Jack Barnard mais tout en répondant à leurs questions sur l’emplacement des rues il dessine sans s’en apercevoir LE schéma.

Bien que les preuves lui soient prouvées sur papier sur ses mûrs et sur la table, Wally refuse de croire catégoriquement en sa culpabilité de meurtre. C’est alors que Goren -rrr, j’adore le voir comme ça- prend des gants en lui expliquant se maladie et en lui prouvant noir sur blanc ce qu’il lui dit et tin_tin, Stevens prend conscience de son état et se demande pourquoi personne ne l’a informé sur sa maladie qui aurait pu être soigné s’il avait été pris à temps. Il comprendra et avouera ses meurtres.

Scène tristounette où Wally s’apitoie sur son sort et Goren touché par cette sincère et vive émotion d’un homme touché par une maladie abandonné par la femme qu’il aimait à cause d’un problème de porte-feuille. -Snif, snif, je pleure.

Allez, pour la scène finale qui se passe derrière la vitre de la salle d’interrogatoire où est réuni notre cast, je vous donne les phrases mots pour mots :

Eames : « Quand son avocat s’ra là, il f’ra une déposition complète. »

Carver : « Dire qu’on a failli ne pas découvrir ces crimes ! »

Goren : « Mais ils n’ont pas été découverts, c’est Jack Barnard qui a fait une erreur. »

Deakins : « Un vrai cerveau criminel. On n’en fait plus des comme ça aujourd’hui ! »

Et tandis que Carver et Deakins sortent de la pièce Eames (soupirant) dit à Goren : « J’suis sûre qu’il se f’ra un copain en prison ! »

Goren vraiment touché par cet homme, qui même s’il est malade n’a rien d’un "débile" comme le pense sa partenaire, préférera ne rien ajouter à cette phrase ridicule et peu compatissante.

NOTE : 6/10

Mon avis : Humm, assez bon épisode. Ce qui m'a plu dans cet épisode c'est le jeu d'acteur de Mark Linn-Baker dans un rôle d'autiste très difficile à incarner ; et même si dans la review je l'ai quelque peu "vanné" ce n'était pas pour être méchante loin de moi cette idée de moquerie trop facile. L'histoire est assez tangible et le rapport à la maladie est très bien observé. Même la réaction finale de Eames est malheureusement bien jouée car ce manque d'humilité est toujours présent de nos jours.

Review réalisée par Stef

Episode diffusé sur NBC le 16/02/2003
Review en ligne depuis le 13/11/2004

Note : Les épisodes dont les titres sont suivis d'une étoile (*)
sont inédits en France (ou l'étaient au moment de la mise en ligne de la review).







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