New York District (New York Police Judiciaire)

  LawAndOrder-fr > Critiques > New York District / New York Police Judiciaire > 13.11

3 Juin 2020

New York District / New York Police Judiciaire

Episode 13.11 : Chosen

Review réalisée par Haziel Gruber


Un très bon épisode, aujourd’hui! Une partie policière assez courte, et une partie judiciaire qui devrait rester dans les annales. L’histoire d’un meurtre sur fond de conflit israélo-palestinien.


Pré-générique


Deux hommes sortent d’un bar, complètement ivres. Un des deux larrons- jaloux du succès auprès des clients de sexe féminin d’un troisième compère resté au bar (Darby) - décide de lui jouer un tour, en lui subtilisant ses clubs de golf, dans ce qu’il croit être sa voiture.
Sauf qu’en lieu et place des fameux clubs, les deux farceurs tombe nez à nez avec un cadavre.

Entrée en scène de messieurs Briscoe et Green. La victime s’appelle Gordon Meex et il s’agit en fait de sa voiture. Il à été poignardé et Lennie trouve un couteau sous son corps.
Il y a aussi une paire de lunettes dans leur étui.


Amour du jeux quand tu nous tiens…


Les deux rigolos du début sont collés en cellule, en attendant d’éclaircir les choses, et se font interroger par B§G. Bien sur, ils nient toute implication dans ce meurtre et explique qu’ils croyaient avoir à faire au véhicule de leur amis. Sur ces entrefaites, arrive le dénommé Darby, qui refuse dans un premier temps de confirmer leur histoire(fâché que Laurel et Hardy et voulu lui piquer ses clubs) avant d’admettre qu’il les connaît. Les deux boulets sont relâchés.
B§G se rendent alors à l’appartement de Meeks. Sur place, ils examinent ses costumes hors de prix( On apprend au passage que Lennie achète ses vêtements sur la 6ème rue, et Ed fait l’éloge des couturiers européens.) Tout à coup, alors qu’ils furètent un peu partout, nos deux compères tombent sur un magot, une valise pleine de gros billets. Tiens, tiens, la victime serait-elle préteur sur gage ?
Lennie retourne une poubelle, et en fouillant dans les papiers, trouve une enveloppe avec l’adresse d’un dermato. Ils se font passer pour les hommes de mains de Meeks, avant de montrer leur carte. Ils apprennent que l’homme était bookmaker et qu’il avait un associé: Steven Strelzik.
Utilisant la super vitesse, B§G se propulsent chez l’intéressé. Celui-ci leur parle de sa clientèle huppé et reconnaît qu’il travaille pour une société basé aux îles Caïmans, la First Run Gaming. Il déclare que la veille, Meeks était allé voir ses clients.
B§G se rendent donc chez ses différentes personnes (dont la plupart avaient parié sur les Niks) Ils rencontrent alors une jeune femme, qui leur explique comment elle à parié, à la dernière minute, sur une intuition, que les Niks allaient perdre. Elle précise qu’elle à vue Meeks vers 18h.
Quand Lennie lui demande pourquoi elle arbore un cocard sur l’œil droit, elle prétend qu’elle a récolté ça à son cour de boxe. (Je ne sais pas pour vous, mais moi, je n’y est pas cru une seconde à explication) Les enquêteurs font leur rapport à Van Buren, et en profitent pour lui expliquer deux trois secrets sur le monde des paris. La Boss reçoit alors un appel et leur dit qu’ils sont attendus.
Chez Meeks, le ruban jaune à été découpé et quelqu’un à tenté d’entré chez lui. B§G font la connaissance de la blonde Betsy, qui se montre un petit peu agressive, persuadé que les policiers vont la tabasser. Mais lorsqu’elle comprend qu’elle a à faire à deux gentlemans, elle se calme et explique qu’elle est la fiancée de Meeks. Elle détient une clef de son appartement et le ruban jaune ne semble pas lui avoir mit la puce à l’oreille: « Vous ne pouvez pas savoir ce qu’il à essayé de me faire avaler » confiera-t-elle au inspecteurs ( cela tient peut-être aussi à la couleur de ses cheveux…….) Elle apprend que son ex futur fiancé est décédé, et déclare qu’un jour elle à répondu à son téléphone, et à eu affaire à une femme légèrement désespéré. Son nom ? Susan.
Susan qui n’est autre que Susan Ashman, la boxeuse au cocard.
Ni une ni deux nos superflics se meuvent jusque chez la dame, où elle nie avoir tué Meeks et avoue que c’est son mari qui l’a frappé. (Ben tiens, on y croyait vachement à son histoire de boxe!) En outre elle avoue également qu’en fait elle devait rien moins que 25000$ à son bookmaker.
Illico presto, B§G vont causer au dit mari. Lequel leur raconte que sa femme est accro au jeux, et qu’en plus elle couchait avec Meeks, il affirme rageusement que ce dernier se servait d’elle. Il à découvert son nom, en téléphonant à ses avocats de mener une enquête sur la First Run Gaming. C’est comme cela qu’il à enfin réussi à joindre Meeks, ce dernier c’est moqué de lui, et lui a conseiller de se mettre en relation avec son comptable, un certain Dean Riley.
B§G vont donc faire un petit tour chez monsieur Riley qui les informes que la société de Meeks s’est fait escroquer de 600.000$ et que ce dernier soupçonnait Strelzik. Le soir du meurtre ils se sont violement disputés dans son bureau et le comptable les a envoyés au restaurant pour qu’ils s’expliquent et se réconcilient.
Les infatigables B§G vont parler au serveur du fameux resto, où il leur explique que les deux hommes était des habitués et avaient même leur table attitré. Lennie s’empare alors d’un couteau, qui est le même que celui employé par le meurtrier. Briscoe demande s’ils peuvent l’emprunter, et le serveur leur répond très sereinement qu’ils sont à vendres, 6 pour 50$ !
- Lennie : « Rhooooooo ! »
- Serveur : « Je vous en prie, prenez le…. » ^ ^ Un expert de la police scientifique( Nik si tu m’écoute……) leur apprend que le manche du couteau a été nettoyé, mais qu’il y a des fibres sur la lame.
En revanche si les empruntes sur les verres des lunettes trouvées dans le coffre sont trop flous pour être exploitable, Lennie reconnaît ce type de verres, ce sont des lunettes pour presbyte (non, ce n’est pas un gros mot). Hors Gordon Meeks étant âgé de 25 ans, il ne pouvait pas les porter. Au regard de ce qu’ils savent déjà, les inspecteurs sont sur qu’elles appartiennent à Strelzic.
Pendant un débriefing avec Van Buren, celle-ci pense qu’il n’y à pas assez d’élements probants pour permettre une arestation. Elle reçoit alors un appel et annonce une bonne nouvelle à B§G : les fibres trouvées sur la lame correspondent à celles de la nappe du resto.
Steven Strelzic est arrêté chez lui, sous les yeux de sa famille.


Où Jack McCoy pète une durite.


Lors de la mise en accusation, Serena fait la connaissance avec l’avocat de la défense : l’inénarrable Randolph Dwarkin . Ce gars là est un sacré numéro, Show Man accomplie, il à du faire l’école du rire, avant de faire son droit. Mais malheureusement pour lui, la juge n’a pas envie de rire (d’autant qu’il à été jusqu’à lui demander des excuses!) et incarcère son client sans caution.
A Rikers, Dwarkin en fait des tonnes et présente Jack à son client comme un légende vivante et se dit ravi de pouvoir enfin croiser le fer avec lui. Franchement perplexe McCoy engage le premier en proposant homicide.
Mais Dwarkin et son client ne l’entendent pas de cette oreille, en effet Trelzic souhaite négocier car il a en sa possession une liste de noms de clients illustres.
McCoy et Serenna quittent alors la prison sans tarder. (Je me permet une petite parenthèse, juste pour vous donner mon sentiment face à cet énergumène : Pendant toute la partie judiciaire j’oscillais entre un amusement navré et une furieuse envie de l’étriper, ce que gars la est tout simplement épuisant, il me fait penser à ces types de ma classe qui n’avaient de cesse d’amuser la galerie à longueur de journée) Dans le bureau de Branch, Serenna qui a fait des recherches, dépeint Ce phénomène de Dwarkin comme un avocat très brillant, malgrés ces pitreries et ces bouffonnades. Ce n’est pas pour rien qu’il plaide à la cour fédéral !
Arthur leur demande de le faire condamner.
On assiste alors à la sélection des jurés, chose qui n’était encore jamais arrivé dans la série. Pourquoi donc cette fois-ci ? La réponse à cette question sera donné un peu plus tard. C’est l’occasion d’une scène franchement cocasse avec un Jack sérieux comme un pape de plus en plus perplexe face aux pitreries d’un Dwarkin en très grande forme.
Jack craint se doute que ce dernier essaye de se mettre les jury dans la poche.
Le procès commence et ce rigolo de Dwarkin démarre très fort puisqu’il se permet d’interrompre le juge moins de 5 seconde après, le coupant au beau milieu de sa phrase: -Juge : « le peuple contre Steven Strelzic…… -Dwarkin : « Vous ne pouvez pas dire le peuple votre honneur, car le peuple veut dire tout le monde, hors tout le monde n’est pas contre mon client! » Cette répartie à le mérite de faire sourire les membres du jury, mais irrite franchement le juge.
Le premier témoins est le comptable, Dean Riley, qui raconte l’histoire du détournement de fond, parle des soupçons de Meeks vis-à-vis de Strelzik, et décrit leur dispute le soir du meurtre. Quand on lui demande pourquoi il n’a rien dit à la police, il prend comme prétexte ses obligations professionnelles. Dwarkin qui ne perd décidément pas la moindre occasion en profite pour balancer une de ces vannes dont il a le secret. Ce qui ne manque pas de faire bien rire les jurés, au grand dam de Jack et Serena.
Branch prévient alors Jack et Serenna que le jury risque fort de se laisser séduire par le comique de service. Pour ce faire il raconte à ses subordonnés une petite histoire dans laquelle, victime d’un trou de mémoire, il s’en était sortit par une pirouette et avait réussit à faire rire neuf juge sévère.
Et s’il a réussi ce tour de force, imaginez ce que cela risque de donner avec un jury composé de simple citoyens.
En résumé, si Dwarkin continue son opération séduction, le procès risque bien d’être perdu.
Deuxième jour d’audience, c’est au tour de Strelzic de comparaître. Il reconnaît qu’il est un bookmaker. Il décrit son association avec Meeks : il prenait les paris et Gordon se chargeait des mauvais payeurs. De plus en plus énervé et perturbé (on le comprend) Jack va même intervenir sans que ce soit sont tour. Arrive enfin son contre-interrogatoire : -McCoy : « Avez-vous volé de l’argent à votre société ? » -Strelzic : « Oui. Mais c’était pour l’envoyer en Israël afin d’aider le peuple juif contre les palestiniens » o0 McCoy exige immédiatement une interruption de séance, et tout le monde se retrouve dans le bureau du juge.
C’est alors que survient une des scènes les plus fortes de cette saison, pour ne pas dire la seule. Je ne crois pas avoir jamais vu Jack dans un tel état, jamais je ne l’avais vu perdre ainsi son son sang froid et s’emporter de cette façon! Il trouve tout simplement scandaleux et intolérable le système de défense de Dwarkin qui utilise pour parvenir à ses fins le plus vieux conflit du monde, à savoir la guerre israélo/palestinienne.
Mais le juge donne raison à Dwarkin, après tout Strelzic n’a pas jamais reconnu sa culpabilité dans cette affaire.
Furieux Jack va même jusqu’à faire une réflexion au juge, qui lui ordonne soit de s’excuser soit de payer une amende. Jack quitte la pièce et Serena de dire précipitamment « Il s’excuse monsieur le juge! » Dans le couloir la jeune femme retrouve Jack à la fontaine qui boit un verre d’eau pour se calmer.
-Serena: « Je viens de réussir à vous éviter de payer mille dollars » Jack : « Je crois que vous allez devoir faire ça souvent dans ce procès » Jack se demande comment gagner un procès quand le jury est en majorité composé de juifs, et il sous-entend qu’il aurai fallut mieux choisir les jurés. Serena monte encore sur ses grands cheveaux(décidément) et le laisse.
Le procès reprend, Strelzic est toujours à la barre. Il décrit avec passion la soufrance du peuple d’israël, et le juge rejette toute les objections de Jack (Je vous jure que je n’ai jamais eu autant envie de frapper un juge ) et l’on sent bienq que celui-ci est abattu.
Meeks explique qu’avec les 600.000 $ détournés il a acheté des médicaments et des prothèses. Il ira même jusqu’à demander en regardant Jack « l’aurait-il fait lui ? » C’est le tour de Jack de procèder au contre interrogatoire. Strelzic reconnaît avoir volé l’argent, et avoir été menacé par Gordon Meeks. Mais il nie catégoriquement le meurtre.
Dans le bureau de Branch un McCoy épuisé sent que la situation s’annonce très mal pour eux, l’affaire est vraiment très mal engagé. C’est alors que serena à une idée de génie : Il est peut-être trop tard pour faire récuser le jury, mais en revanche on peut agir sur le juge, en lui demandant de se retirer, surtout quand ce juge est lui-même juif (conflit d’intérêts, toussa) Branch salue cette idée.
Mais le juge ne l’entend pas de cette oreille, il ne voit pas pourquoi son impartialité devrait être remise en cause.
Nouvelle audience, nouveau témoin, cette fois c’est madame Strelzic qui témoigne. Tout comme son mari, elle défend avec fougue la cause de l’israël. Encore une fois le juge ne bronche pas et encore une fois toutes les objections de Jack sont rejetés (quelqu’un sait ou habite ce type ?) Mais ce dernier ne s’avoue pas encore vaincu, il laisse madame Strelzic s’enflamer, et une fois qu’elle à terminé sa diatribe, lui demande d’un ton calme et posé « vous avez finis ? ». Comme elle n’a plus rien à dire, celle-ci est bien obligé de répondre à ses questions : Meeks méritait-il d’être poignardé ? Et s’il avait été noir, ou juif ? Bien envoyé Jack !! ( quand Serena lui demandera comment il à eu l’idée de dire ça, McCoy répond que ça lui est venue comme ça, il a improvisé!) Le soir, alors qu’il dîne ensemble, Serenna pense que la partie est joué, elle est persuadé qu’il vont perdre le procès. Elle conseille chaudement à Jack de proposer un marché à Strelzic car « un tueur mérite de payer » il vaut mieux que Strelzic aille en prison moins longtemps, plutôt qu’il soit relaxé.
Pas très motivé, Jack propose alors Homicide, comme la première fois, et une nouvelle fois, sa propositon est décliné par Dwarkin.
C’est donc l’heure des réquisitoires. Celui de Dwarkin est classique, il reprend le refrain sur la misère du peuple israëlien ( il est d’ailleur tellement sur de lui, qu’il va commettre un grave erreur, en laissant quasiment entendre que son client est coupable, ce que McCoy ne manquera pas de remarquer) En revanche celui de Jack est grandiose et tout en finesse et sincérité « Maître Dwarkin est un magicien qui vous montre des mirages, comme un magicien il fait son numéro, et essaye d’endormir votre vigilence par ses paroles, pour que vous ne voyez pas ce qu’il fait avec ces mains [….] Pendant qu’il escamote le cadavre, pendant qu’il détourne votre attention [….] il viens même de laisser entendre que son client était coupable. » Ce n’est pas la retranscriptions exacte, mais en résumé Jack implore le jury de ne surtout pas se laisser mystifier, de reprendre leurs esprits et de se concentrer sur l’essentiel, de ne pas oublier qu’il est ici question d’un meurte et c’est tout point à la ligne. Dans le cas contraire tout ça n’aura servit à rien.

C’est l’heure du verdict :

L’accusé est déclaré coupable. Direction Rikers avant d’embrasser une dernière fois sa femme.

Tandis que Jack et Serenna fête tranquillement leur victoire dans un restaurant, ne voila-t-il pas que le maître es blagounette s’invite à leur table. Non seulement il félicite Jack mais en plus il n’est même pas déçu d’avoir perdu. Parce qu’il admet que si prendre fait et cause pour le peuple israëlien est honorable, en revanche commetre un meurtre l’est beaucoup moins. L’épisode s’acheve sur le long regard que lui lance Jack.

Un excellent épisode donc, comme on aimerait en voir plus souvent. Je suis contente qu’il est été centré sur Jack, le voir perdre à ce point sa contenance habituelle, prouve contrairement à ce que certains auront pu dire, qu’il n’est pas dénué d’émotions. Il à un Cœur comme tout le monde, simplement son travail consiste à mettre les criminels derrière les bareaux, et c’Est-ce à quoi il s’emploie chaque jour, n’hésitant pas à contourner certaine loi pour y parvenir. Certains en font tout autant pour commetre des délits et des crimes. Lui le fait pour la justice et l’ordre.

Quand à ce sacré bonhomme de Dwarkin, j’hésite encore entre le détester ou le respecter. Sa dernière réplique me laisse à penser qu’il n’est pas complètement pourri. Dans le fond j’aimerais bien le voir se mesurer encore à Jack dans un prochain épisode.

Review réalisée par Haziel Gruber

Episode diffusé sur NBC le 15/01/2003
Review en ligne depuis le 03/06/2006

Note : Les épisodes dont les titres sont suivis d'une étoile (*)
sont inédits en France (ou l'étaient au moment de la mise en ligne de la review).







© 2001-2020 LawAndOrder-fr
New York Unité Spéciale
New York Section criminelle
New york Cour de Justice
Los Angeles Police judiciaire
paris Enquêtes Criminelles
Londres Police judiciaire
Titres VO / VF
Suivez-nous sur Twitter
Retrouvez-nous sur Facebook


Pour soutenir le site et son forum, n'hésitez pas à passer par les liens suivants pour vos achats en ligne ;)
Amazon FRANCE Amazon CANADA Amazon USA

Warning: include(/home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/lo_code_inclus/reviews/reviews_connect.inc.php): failed to open stream: No such file or directory in /home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/critiques/compteur.inc.php on line 4

Warning: include(/home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/lo_code_inclus/reviews/reviews_connect.inc.php): failed to open stream: No such file or directory in /home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/critiques/compteur.inc.php on line 4

Warning: include(): Failed opening '/home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/lo_code_inclus/reviews/reviews_connect.inc.php' for inclusion (include_path='.:/opt/php7.3/lib/php') in /home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/critiques/compteur.inc.php on line 4

Warning: mysqli_fetch_row() expects parameter 1 to be mysqli_result, bool given in /home/clients/6e1e4297aceac9143f5f7c80cfc51abc/lawandorder/critiques/compteur.inc.php on line 7