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chrismelonijunior
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Commissariat 27ème rue – Mardi 7 janvier


« -Vous avancez Lennie ?
- J’ai 2 appartements qui pourraient correspondre. Le 1er est vide depuis novembre . Un certain Carl Novalli en est le propriétaire. Le 2ème est loué par Shezar Rhamda mais cette dernière est également domiciliée à Coconut Groove.
- A Miami ?
- Oui Lieutenant . J’ai appelé. Elle n’était pas là. Je suis tombé sur son mari qui m’a dit qu’elle ne vivait plus à New York depuis 3 ans ! Pourtant son bail locatif signé de septembre stipule clairement qu’elle devrait y habiter .Il est signé de sa main ! J’en ai obtenu une copie
- Regardant le fax du bail locatif. Humm… et le propriétaire ? Vous avez des informations sur lui ?
- Société LMA , Larry Mindnap Association
- Tout cela me semble bien étrange, une association propriétaire d’un pauvre appartement comme celui-ci ? Avec un bail trafiqué ?
- Ce n’est pas tout. Cette association d'aide aux alcooliques n’existe plus officiellement depuis 2000 , année de décés de Larry Mindnap. Personne n’a repris.
- Mais alors qui en est le propriétaire ?
- Je sens que je vais faire la tournée des popotes…

A SUIVRE
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Guest

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Message par Guest »

J'aime beaucoup . Ca se rapproche vraiment des remarques à la Briscoe. J'attends la suite avec impatience.

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sandy
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Message par sandy »

Ah oui pas mal du tout !!! L'humour à la "Briscoe", c'est excellent !!! :lol:
Vivement la suite ;)
Les morts sont invisibles, ils ne sont pas absents...
Saint Augustin

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chrismelonijunior
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Message par chrismelonijunior »

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Queens-Mercredi 8 janvier

« -Oui je connaissais bien Shezar. Elle a pu trouver un poste de responsable à Miami alors elle n’a pas hésité. C’était un peu étroit pour un jeune couple en plus ici.
-Qui était là avant elle ?
-L’association
-LMA ?
-Oui c’est ça inspecteur , tous ces alcooliques ils étaient génants
-Ils se soignaient, on les aidait
-Belles paroles inspecteur mais moi je les voyais , ils montaient defois à mon étage et ils me cassaient les pieds.
-Pouvez-vous m’en dire plus ?
-Par deux fois, un homme est venu frapper à ma porte complètement ivre . J’ouvrais et il m’insultait copieusement en me traitant de tous les noms. J’ai beau être blindée mais à 60 ans j’aime pas qu’on me parle comme ça. J’ai refermé la porte et il me glissait des papiers par-dessous.
-Vous avez gardé ces brouillons ?
-Non mais c’était la carte de visite de l’Association . Alors j’en ai conclu qu’il venait de chez eux.
-C’était le même homme les deux fois ?
-Oui , même que j’y suis descendu le lendemain matin pour me plaindre la deuxième fois.
-Et ?
-Ben comment dire inspecteur, quand je suis arrivé à leur étage , il y avait des déménageurs qui emportaient tout. Depuis plus de nouvelles.
-Où étiez-vous l’autre soir ? Une voisine nous a parlé d’une dispute.
-Ca doit être Madame Brein , elle est sur le bon palier elle !
-Elle nous a déjà parlé
-Moi je n’étais pas là. Chez ma fille dans le New Jersey . De toute façon il n’y a plus personne ici. A part Mme Brein et moi-même il n’y a que le petit jeune du Rez-de-Chaussée.
-Regardant ses notes. Don Tarvez ?
-Oui doué ce garçon et toujours très poli.
-Il n’est pas à son appartement,
-Ben non inspecteur, il travaille pour payer ses futures études dans le Vermont m’a-t-il dit.
-Vous savez où il travaille ?
-Chez Mario Pizzas. Vous continuez la rue jusqu’au croisement en contrebas et vous prenez à gauche. »

Mario Pizzas – Mercredi 8 janvier

« -Monsieur ?
-Je voudrais parler à Don Tarvez
-De la part de qui ?
-Ah… police de New York Briscoe montre sa plaque

-Don Tarvez ?
-Oui
-Inspecteur Briscoe , j’enquête sur la mort d’un homme qui s’est fait jeter d’une fenêtre de votre immeuble. Où étiez-vous dans la nuit de lundi à mardi ?
-Chez ma mère
-Peut-on savoir où habite votre mère ?
-Non, ca ne vous regarde pas
-Vous connaissiez cette association ?
-Non. Excusez moi mai je dois continuer mon travail. Laissez-moi votre carte , je vous appellerai si j’en sais plus.
-Bien entendu Monsieur Tarvez. A lui-même : je sais bien qu’il faut que jeunesse se passe… »

Commissariat 27ème rue – Mercredi 8 janvier

« - J’avance vraiment lentement. Une dispute, un alcoolique pervers , un déménagement rapide… mais aucun rapport avec notre mort.
-J’ai son identification Lennie
-Lieutenant,j’aime quand vous éclairez mes pensées
-Sans papiers d’identité et sans empreintes dans nos fichiers ca été un peu long. Danny Kingstom , avocat chez Kingstom & Brates. Un petit cabiné avec peu de renommée. Ils traitait surtout les affaires de divorce et les petits délits.
-C’est déjà beaucoup
-Mais j’ai quelque chose qui va vous intéresser. C’est lui qui a fait fermer l’association LMA. Il a obtenu du juge que ce groupe s’installe dans un bâtiment où aucune gene ne pouvait venir troubler les habitants d’un immeuble.
-Ils sont allés où ?
-Nulle part. Ils sont partis et l’association a été dissoute. 2 mois après son fondateur est mort.
-Qui a loué ses services ?
-Regardant ses notes . Un certain Don Tarvez.
-Ce jeune homme a oublié de mettre les olives sur la pizza
-Pardon Lennie ?
-Je viens de lui parler il y’a pas 2 heures, il ne connaissait pas cette association soit-disant. Je vais revenir le voir pour lui amener la sauce piquante.
-Après une visite au Labo Lennie. On m’a appelé et ils ont pour vous des résultats intéressants. »

Briscoe s’apprete à partir

« Au fait Lennie , je m’inquiète pour Green , je n’ai pas de traces de lui. J’ai fait appel aux affaires internes. »

A SUIVRE
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chrismelonijunior
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Labo- Mercredi 8 janvier

« -Je pense connaître l’outil qui a perforé l’aorte en 2 points. Les deux trous étaient tellement étroits que je me suis posé la question pendant un bout de temps en essayant de visualiser ce sur quoi j’avais déjà travaillé.
-Et Dieu sait que le CSU en a vu !
-Les échardes trouvées étaient recouvertes d’une laque utilisée en général pour protéger ceux qui manipulent l’objet de se blesser avec . En observant , j’ai découvert une petite trace bleue qui faisait le tour de l’écharde de manière circulaire . Un trait fin. Sur la deuxième écharde , j’ai observé ce même trait mais rouge celui-ci . En faisant une reconstitution virtuelle avec tous les calculs que j’ai fait, regardez ce qu’on obtient.
Briscoe s’ approche nonchalamment de l’écran-Un mikado ?
-Oui inspecteur , c’est la théorie la plus plausible
-Notre assassin est joueur… humm intéressant ma chère Watson. Mais s’il y avait une laque pour protéger le bois, comment cela se fait qu’on ait retrouvé des échardes ?
-C’est là que la légiste entre en jeu. Quand j’ai découvert cela je l’ai appelé. Elle venait de faire l’autopsie . Regardez ce qu’elle vient de m’envoyer … deux petites pointes et plein d’autres échardes.
- Les mikados se sont donc brisés en s’enfonçant dans la poitrine ?!?
-Ou il a pu enfoncer les bâtonnets et les casser en exerçant une pression sur les bouts qui dépassaient. Vous voyez quand vous saisissez des mikados pour tuer et que vous les planter dans le corps d’un homme , en s’appuyant dessus , une fois votre œuvre terminée, vous pouvez les briser.
-Oui en effet . Je me rappelerai toujours de cette affaire où un homme s’était étouffé avec son cavalier ! Il avait fait échec et mat cette fois-ci.
-J’ai aussi analysé les quelques bouts de tissu que la légiste m’a fait parvenir. Mais il n’y a rien d’intéressant. De la laine pure provenant d’une maille ordinaire.
-Bien je vais aller chercher mon joueur de mikados alors… »

Cabinet Kingstom & Brates – Mercredi 8 janvier

« -Monsieur l’inspecteur. David Brates. Je suis vraiment bouleversé par la mort de Danny. Nous avions monté cette petite affaire tous les deux . On a fait notre droit ensemble.
-Monsieur Brates, j’aimerais que vous m’en disiez plus sur l’affaire LMA que votre collègue a traité.
-Inspecteur vous savez que je n’ai pas le droit…
-Alors vous aussi vous vous réfugiez derrière le secret professionnel ? C’est une manie chez vous ! LMA n’existe plus, son créateur est mort et l’avocat de la partie adverse aussi. Je ne vois plus où est le secret ?
-Je vais voir ce que je peux faire »

Brates demande à sa secrétaire de lui amener le dossier. Elle revient quelques minutes plus tard.

« -Désolé mais je ne peux vous renseigner sur l'identité du client de Danny.
-Alors je vais ouvrir le parapluie pour vous, c’est Don Travez.
-Je ne peux confirmer.
-Y-a-t-il eu des précédents entre M.Travez et votre collègue ?
-Désolé inspecteur mais il vous faudra un mandat. Je ne peux vous renseigner. Je peux juste vous dire que nous avons gagné ce procès et que LMA a été condamnée.
-Une dernière question : Danny Kingstom a –t-il déjà recu des menaces ?
-Pas que je sache. Mais dernièrement il était angoissé. Son ex-femme venait apparemment de lui créer des ennuis. Et je le trouvais assez mal.
-Son ex-femme ?
-Oui. Son deuxième mari est mort . Elle est veuve depuis. Elle n’arrétait pas de recontacter Danny depuis qu’elle était seule.Elle s'appelle Christiana Roday. Nous ne nous apprécions guère.
-Vous savez où je peux la trouver?
-Je crois que je vous en deja dit assez inspecteur.
-Bien sûr, bien sûr...

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Domicile de Christiana Roday – Jeudi 9 janvier

« -Mme Roday toutes mes condoléances.
-Merci inspecteur. J’ai passé d’agréables moments avec Danny, nous avons passé des années merveilleuses mais nos sentiments se sont érodés au fur et à mesure. C’est la vie…
-A qui le dîtes-vous !
-J’ai retrouvé l’amour après auprès de Dickie mais il a vite succombé aux cancers qui le rongeait. L’alcool est un fléau. Vous ne buvez pas inspecteur ?
- Je connais le problème Madame Roday. Votre mari était –il suivi pour son alcoolisme ?
-Il allait de temps en temps dans une association d’entraide mais rien n’y faisait , il buvait toujours autant . Je suis même allé rencontrer le gérant du groupe et il m’a avoué que c’était difficile de pouvoir le soigner. Qu’il s’enfonçait progressivement et qu’il refusait toutes les mains tendues.
-Cette association ne s’appelait-elle pas LMA ?
-Si. Il voulait à tout prix y aller. Pourtant je lui avais proposé un hôpital. C’était nettement mieux pour lui. Mais « on » lui avait recommandé ce groupe d’entraide et même s’il n’y avait aucun résultat , il voulait à tout prix y aller. Mais un jour ,le téléphone a sonné. Il a été pris d’une crise là-bas, on m’a prévenu . Il est mort dans l’ambulance.
-Je suis sincèrement désolé Madame Roday . »

Le téléphone de Briscoe sonne .

« -Briscoe
-Lennie, venez vite au poste. J’ai des informations capitales pour votre affaire
-J’arrive lieutenant »

Commissariat 27ème rue- Jeudi 9 janvier

« -J’ai réussi à obtenir des informations précieuses qui vont vous aider.
-Je viens du domicile de Christiana Roday ,l’ex-…
-…femme de Danny Kingstom. Elle a eu pour second mari Dick Roday. Mais ce dernier a eu lui aussi un premier mariage qui a duré plus de 20ans avec une certaine Engine Tavez, mère de Don Tavez.
-Donc notre pizzaiolo devient notre suspect N°1 . Il a pris Danny, qu’il a du connaître par l’intermédiaire de sa nouvelle belle-mère, pour faire fermer l’association qu’il doit considérer comme responsable de la mort de son père. Une fois qu’il a fait cela , il a préféré éliminé son avocat qui devait être trop gourmand ou trop curieux.
-Faîtes venir Don Tavez. Voyons ce qu’il a à nous dire… »

Commissariat 27ème rue – Jeudi 9 janvier

« -Mais bien sur que si Don, vous saviez que votre père était alcoolique et qu’il allait dans cette association.
-Si vous croyez que c’est facile d’admettre que son père est accroc au bouchon.
-Pourquoi alors m’avoir dit que vous n’en saviez rien ? Que vous ne connaissiez personne ?
-Je ne veux pas parler de cette histoire
-Et puis votre père est mort là-bas. Alors en plus de ne pas le soigner, ils l’ont tué . C’est ce que vous avez du penser ?

-Alors vous avez pris la voie plus légale, celle juridique. Vous saviez que votre belle-mère avait eu pour mari un avocat. Vous avez pris un appartement là-bas, pour préparer méticuleusement votre défense

-Ne le niez pas Don , nous avons votre bail locatif pour preuve. Vous n’aviez pas le même nom , qui aurait pu s’en rendre compte ?
-C’était mon père. Et meme si je le trouvais pitoyable , je n’ai pas accepté qu’il meurt au sein de cette minable association qui n’avait aucune renommée. Tout cela parce que ma mère lui en avait parlé.
-Votre mère connaissait LMA ?
-Oui elle l’a conseillé à mon père. Ils se voyaient régulièrement. Elle a du trouver les bons arguments pour le convaincre parce qu’il n’en démordait plus.
-Et en faisant fermer l’association vous les punissiez de la mort de votre père et vous donniez tort à votre mère en la rendant indirectement responsable.
-Mais elle l’était quand même un minimum !
-Le procès gagné , l’association a disparu. Son fondateur est mort. Puis les mois ont passé et votre avocat vous a soudain appelé de nouveau. Nous avons les relevés téléphoniques : 3 appels par jour en moyenne.Presque du harcèlement ! Il devait savoir quelque chose, vous vouliez le faire taire ! Vous ne vouliez pas qu’il découvre les véritables raisons , vos motivations. Peut –être même avez-vous tué le fondateur qui aurait pu vous géner…
-Non ! C’est du pur mensonge ! Vous inventez tout ! Vous…
-Alors vous l’avez fait venir dans votre appartement, vous l’avez attaqué avec ce que vous aviez et puis vous l’avez balancé de votre fenetre.
-Mais j’habite au Rez de Chaussée !
-Vous aviez les clés de l’association. Qui trafiquait le bail locatif de Shezar qui avait occupé cet appartement ? Vous savez ce que nous avons appris ? Que vous vous êtes rendu auprès du Syndic Public du Queens qui avait en charge théoriquement l’appartement. Vous avez graissé ,aux frais de votre mère, l’un des employés pour qu’il vous loue cet appartement tout en laissant l’ancien nom apparaitre sur le bail. Pourquoi Don ?
-Vous n’y comprenez rien ! J’ai pris cet appartement pour…
-La fête est finie inspecteur ! Mon client ne dit plus rien ! Excusez-nous mais je dois m’entretenir avec mon client.
-Maitre Brates ! Ca c’est une coincidence ! »

Briscoe sort de la salle d’interrogatoire.

« -Voila votre mandat de perquisition pour le domicile de Don. Vous irez rendre après une petite visite à sa très chère maman pour qu’elle nous explique pourquoi c’est elle qui a motivé son ex-mari à rejoindre cette association. Elle devait avoir ses raisons. Decouvrons-les.
-Et pour lui ?
-On peut le poursuivre pour corruption de fonctionnaire . C’est tout pour le moment. Apportez-moi d’autres preuves et la justice pourra faire son travail.

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Domicile de Don Tavez- Jeudi 9 janvier

« -Mais bon sang vous avez tout vérifié ?
-Oui inspecteur, nous n’avons rien trouvé qui puisse vous servir de preuve.
-Arghh. »


Domicile d’Engine Tavez – Vendredi 10 janvier

« -Madame Tavez, pourquoi avez-vous conseillé la LMA à votre mari ?
-Je connaissais son fondateur, nous étions bons amis. J’avais confiance en lui. Je préférais que ce soit lui qui s’en occupe
-Lui avez-vous tenu rigueur de la mort de votre ex-mari ?
-Non , je savais qu’il n’y était pour rien.
-Ah bon ? Vous le saviez ?
-Dick était alcoolique… rongé par le cancer. Tout cela pouvait arriver à n’importe quel moment.
-La statégie de votre fils pour faire fermer l’association ne vous a pas choqué ?
-C’est à cause de cette vermine d’avocat qui lui a mis des idées en tête. Il a tout fait pour que cette association ferme au lieu de le raisonner et de lui dire qu’il n’était pas responsable.
-Mais… »

Le téléphone de Briscoe sonne

« -Briscoe
-Ici Van Buren. Nous avons fait quelques test ADN. Don Tavez n’est pas le fils de Dick Roday.
-Et pour la mère ?
-C’est bien elle. Dick n’est que le père adoptif de Don mais je ne crois pas que ce dernier soit au courant. Je ne lui ai pas communiqué les résultats pour le moment.
-Bien c’est entendu »

Se tournant vers Engine

« -Don n’était pas le fils de Dick ?

-Je viens de l’apprendre Madame Tavez. Pourquoi me mentir ? Qu’avez-vous a cacher ?
-Rien inspecteur. Cela n’a aucune espèce d’importance. Dick l’a adopté et l’a toujours considéré comme son fils. C’est le plus important.
-Don est-il au courant ?
-Non et je vous prierai de ne rien lui dire.
-Dites-moi qui est le vrai père alors
-Il en est hors de question ! Cela ne regarde en rien votre enquête. Je vais en parler à l’avocat de mon fils.
-C’est vous qui louez les service de maitre Brents, le collègue de celui que vous détestiez ?
-C’est mon fils qui voulait que ce soit lui qui le défende. Je ne l’aime pas mais je respecte sa volonté. »

Bureau du procureur – Mardi 14 janvier

« -Que nous vaut l’honneur de cette réunion ? Vous abandonnez la maigre charge retenue contre mon client ?
-Corruption de fonctionnaire, trafic d’un document administratif, la peine peut etre assez lourde maitre
-Arrêtons monsieur McCoy vous n’avez rien ! Que du vent !
-Je vous propose quelque chose monsieur Tavez. 1 an ferme minimum si vous collaborez avec nos services .
-Quel est son intérêt ?
-Aider la justice
-Vous n’avez que ça Monsieur McCoy ? Venez on s’en va , cet entretien est pitoyable.
-Vous le saviez Don ?
-Quoi donc ?
-Que Dick Roday n’était pas votre père ?

-Ne dites rien Don
-Oui je le savais
-Depuis quand ?
-Quelques semaines
-C’est Danny Kingstom qui vous l’a appris ?
-Oui il m’a recontacté récemment et plusieurs fois par jour pour me dire qu’il devait me parler au plus vite. J’étais occupé, je n’avais pas le temps de me libérer . Je lui demandais de me communiquer cette information par téléphone mais il refusait et aucun de nous voulait céder. Jusqu’au moment où il m’a tout dit par téléphone. Je n’ai pas voulu le croire.
-Vous a-t-il montré des preuves ?
-Il m’a prouvé que mon père adoptif ne pouvait etre mon vrai père. Il m’a ensuite démontré que l’homme qui était sorti avec ma mère avant ma naissance était celui qui m’avait conçu. Et il n’avait trouvé qu’une possibilité.
-Qui était-ce Don ?
-Larry Mindscap
-C’était votre père ?
-Oui. Je n’en savais rien au début je vous le jure. Je haissais ce Mindscap parce qu’il avait tué mon père en ne l’aidant pas. J’ai fait appel à l’ex-mari de ma belle-mère car je n’avais pas les moyens de louer les services d’un avocat. J’ai pris un appartement à mon nom ensuite pour prétexter la gene et j’ai gagné le procés. Lorsque Mindscap est mort , ma mère a eu un étrange comportement , elle a demandé à habiter près de moi. Elle voulait l’appartement dans lequel il y avait eu l’association. Il y en avait d’autres mais elle voulait à tout prix celui-là. Mais elle ne voulait pas que son nom apparaisse sur le bail , ni le mien d’ailleurs. On aurait trouvé louche que j’ai deux appartements et surtout celui-là. J’ai donné de l’argent aux sercices concernés pour qu’ils laissent le nom de Shezar dessus.
-Votre mère y venait-elle régulièrement ?
-Non je ne la voyais jamais. C’est pour cela que j’ai recontacté mon avocat pour qu’il puisse me dire ce que j’encourais . Il a du commencer à se renseigner sur ce Mindnap à ce moment là.
-Et quand il vous a montré les preuves ça vous a irrité ? Vous avez préféré qu’il ne sache rien ?
-Non je vous jure, je n’ai rien fait à part le fait de trainer en justice Mindnap. Mais jamais je n’aurais pu tuer mon avocat. Il n’avait fait que son travail. J’avais confiance en lui ,comme j’ai confiance en maitre Brents…
-Je crois que vous avez ce que vous voulez M. McCoy… »

Bureau d’Arthur Branch – Mardi 14 janvier

« -C’est la mère que vous voulez faire tomber alors ?
-Je crois que c’est évident Arthur. Elle sait tout depuis le début.Je ne vois pas qui aurait eu raison de liquider l’avocat à part celle qui ne voulait pas que cette découverte s’ébruite.
-A-t-on des preuves ?
-Un mandat de perquisition vient d’être délivré
-Bien si nous avons des preuves suffisantes contre elle, vous ferez procéder à son arrestation.
Pour le gamin, négociez avec lui qu’il s’en sorte avec un minimum. Nous lui sommes redevables de son aide. »

Domicile d’Engine Tavez- Mercredi 15 janvier

« -Madame Tavez, ouvrez police de New York !
-Que voulez-vous?
-Lieutenant Van Buren et inspecteur Briscoe, nous avons un mandat de perquisition pour votre domicile. Je vous prie nous laisser passer. »

Commissariat de la 27ème rue- Mercredi 15 janvier

« -Ne niez pas Madame Tavez ! Nous avons retrouvé dans votre sac un pull en laine déchiré et la clé de votre second appartement qui est en train d’être inspecté.
-C’est vrai que Larry est le vrai père de Don. C’était un petite aventure sans lendemains. Dick a su s’imposer à ses yeux comme un véritable père.
-Don ne devez pas savoir pour vous ?
-Si bien sûr mais pas tout de suite et pas de cette façon.
-De quelle façon Mme Tavez ?

-Pourquoi avoir conseillé à Dick l’association du père de votre enfant ?
-Je pensais que Larry aiderai Dick et que Don lui serait reconnaissant, ce qui aurait été plus facile pour lui d’accepter la vérité.
-Vous comptiez le lui dire ?
-Oui
-Mais cet avocat a tout fichu en l’air. Pis, il a osé faire des recherches. Pourquoi vous être installée dan cet appartement ?
-Je voulais être au plus près de mon fils et du lieu où mon mari était mort
-En trafiquant le bail ?
-Je ne voulais pas que cela se sache
-Dites plutot que vous aviez plan. Pas défini sans doute au début mais un appartement pouvait toujours vous servir. Vous vouliez vous venger de cet avocat.

-Puis tout s’est bousculé . Il a appris que le père de Don était Larry. Il a appris aussi que Dick n’était pas mort de son cancer. Certes il lui restait très peu de temps à vivre. Nous avons obtenu un mandat pour faire une nouvelle autopsie sur son corps !
-Mais c’est …
-… pour obtenir la vérité oui. D’après les premiers résultats qui me sont parvenus. Votre mari a été empoisonné à petite dose avec de la Pyrrolizidine !
-Je ne sais …
-Eh bien je vais vous rafraichir la mémoire , Cette toxine Peut causer une phlébothrombose de la veine porte qui conduit souvent à la cirrhose du foie et à long terme peut causer le cancer. Vous saviez qu’il était alcoolique, vous saviez qu’il était malade. Notre légiste peut dater le début de l’empoisonnement… 3 ans avant sa mort. Vous vouliez qu'il disparaisse. Mais Dick n’était pas fou. Il avait laissé un carnet de bord dans les locaux de l’association où il notait tout. Comme il se sentait mourir il vous en avez parlé à vous et à votre fils. Vous avez du penser que le déménagement avait tout effacé. Vous vouliez prendre l’appartement mais trop tard malheureusement. Shezar avait loué. Alors vous avez attendu, tout comme votre fils qui a pris un autre appartement dans l’immeuble ; Tous les 2 , vous vouliez en savoir plus mais pas pour les mêmes raisons. Don pensait que le carnet expliquerait qui était son père. Vous , vous vouliez mettre la main la dessus avant tout le monde.
-Et comment j’aurais trouvé ce poison ? Vous êtes incohérent !
-Beaucoup de végétaux en contiennent. Vous avez un diplôme en pharmacie. Ca n’a pas du être très dur. Vous feriez mieux de ne pas prendre la situation de haut. Alors vous avez pris l’appartement, vous avez fouillé partout mais rien. Votre fils avait été plus rapide . Il l’a su à ce moment là que vous lui aviez menti et que vous deviez être la responsable de la mort de son père. Dick avait des examens régulièrment et on lui avait décelé cet empoisonnement. Il a su que c’était vous mais ne disait rien car tôt ou tard il aurait du en finir. Votre fils aussi est resté muet. Il n’y a que cet avocat qui ; à vos yeux pouvait représenter un danger. Alors vous l’avez fait venir et… »
Le lieutenant Van-Buren entre
« -Voila ce que nous venons de récupérer dans votre deuxième appartement : un jeu de mikado avec des batonnets manquants . Et un bouton de manchette avec DK en initiales. Etrange coincidence vous ne trouvez pas ?
-Vous faites fausse route de toute façon depuis le début. Si je ne suis pas en état d’arrestation , ma déclaration ne vaut rien sans mon avocat…
-Oh mais vous l’êtes. Madame Tavez vous êtes en état d’arrestation, vous avez le droit de garder le silence.Tout ce qui pourra être dit contre vous…

Bureau du procureur – Mercredi 8 février

« -Mais quelle erreur ! Enfin voyons des aveux sans une lecture des droits au préalable ! Je vous souhaites bonne chance Séréna pour obtenir sa mise en détention. Et je pense que ses aveux seront rejetés !
-Rappelez-vous Jack dans l’affaire Shifer vs Rigor , le juge avait déclaré les aveux viables sans annonce préalable des droits. Nul n’est censé ignoré la constitution , et les droits en font partie.
-Je préfère ne pas compter dessus »

Cour Supreme – Vendredi 10 février

« -Que plaidez-vous maitre Brents ?
-Le ministère public n’a aucune preuve tangible et surtout des aveux tronqués qui ont été faits en mon absence et sans lecture des droits.
-Je répète ma question : que plaide Mme Tavez ?
-Non coupable, Votre Honneur
-Que demande le ministère public ?
-La mise en détention. Cette personne a les moyens de voyager et de quitter l’Etat de New York à tout moment.
-En aucun cas ma cliente ne partirait pour un crime qu’elle n’a pas commis et dont le ministère public ne peut meme pas prouver avec fiabilité.
-C’est une autre affaire Maitre Brents. Je fixe la caution à 500 000 dollars et le passeport de votre cliente est confisqué.

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Vous en pensez quoi jusque la?
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Pas mal, mais, je pense que tu devrais mettre le nom des personnages en gras, j attends la suite; surtout la partie juridique.
« Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps. »
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Je vais bichonner Jack :wub:
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Bureau du procureur – Mardi 14 février

« -On a du courrier Jack . Une motion de Brates qui demande le rejet des aveux.
-C’était à prévoir
-Il demande également le rejet des preuves trouvées dans l’appartement du Queens
-Brates veut-il nous dépouiller ? A quel titre ?
-Il considère que la fouille est illégale étant donné que sa cliente n’a pas donné son accord alors qu’elle le devait puisqu’on ne lui avait pas lu ses droits et qu’elle n’était pas arrêtée.
-Mais Briscoe avait un mandat ?
-Oui
-Alors qu’est ce que nous chantes Brates ? La fouille est légale.
-Nous avons rendez-vous chez le juge en début d’après-midi »

Bureau du juge Klarc – Mardi 14 février

« -Ma cliente n’était pas arrêtée, on ne lui a pas lu ses droits et je n’étais pas là.
-M.McCoy ?
-Votre Honneur , l’inspecteur Briscoe a pris la déposition de Mme Tavez à ce moment là puisqu’elle était prête à parler. On ne pouvait se permettre d’attendre l’avocat pour prendre ses aveux.
-M.McCoy spécule votre Honneur . En aucun cas ma cliente n’a prononcé d’ « aveux ».Je rappelle également que ses droits n’ont pas été lus .
-La lecture des droits aurait pu déstabiliser Mme Tavez…
-Mais enfin votre Honneur, M.McCoy est à cours d’arguments , le ministère public ne sait vraiment plus quoi dire pour se justifier. Je voudrais également préciser que cet interrogatoire a été mené par un seul inspecteur et que ce que ma cliente aurait pu lui dire ne lui a été confié qu’à lui seul.
-Mettez-vous en doute l’intégrité d’un inspecteur de la police de New York maître ?
-Messieurs s’il vous plait. Je regrette M.McCoy mais je rejoins maitre Brents.Les aveux ne seront pas pris en compte. Vous êtes libres de programmer une nouvelle déposition en suivant les procédures légales. Il y a des règles et je suis là pour les faire respecter.
Vous avez une autre requete maitre Brents ?
-Oui , ma cliente n’étant pas arrêtée et ses droits n’ayant pas été lus , la fouille de son appartement du Queens ne peut être autorisée et les indices trouvés à l’intérieur s’en trouvent compromis.
-Votre Honneur, nous avions un mandat de perquisition signé de la main du Juge Hawkes
-Qui ne concernait que le 1er domicile de ma cliente Votre Honneur
-Votre Honneur, le mandat stipulait très clairement « sur les domiciles de Mme Tavez »
-L’adresse stipulée sur le mandat n’est pas celle du Queens Votre Honneur
-Votre Honneur , le mandat emploie le pluriel ce qui sous entend plusieurs …
-Je n’aime pas les sous-entendus M.McCoy et je m’étonne que vous employiez ces termes. Le mandat n’est valable que sur l’adresse indiquée. Je rejoins encore une fois maitre Brents. La perquisition est refusée, les preuves trouvées ne sont pas valables. »

Bureau d’Arthur Branch- Mardi 14 février

« -Nous sommes un peu coincé Jack. Qu’avons-nous ?
-Sans les aveux et les preuves, il nous reste le témoignage du fils. Et le carnet si nous pouvions le retrouver.
-Vous n’avez aucune piste là-dessus ?
-Pour le moment non. J’ai envoyé Serena sur le terrain. Nous allons approfondir toutes les pistes. J’ai obtenu un délai de la part du juge.
-Attention Jack, le terrain est glissant. Si vous n’aviez pas de preuves suffisantes, ne vous embarquez pas dans un procès…
-Arthur, la procédure judiciaire se doit de …
-Jack je prefèrerais que mon bureau ne perde pas la face. Nous négocierons si nous n’avons pas assez d’éléments . »

A SUIVRE
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Scottie fold

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Message par Scottie fold »

Oublier mon mot de passe g pas envie de tous refaire pis j'ai pas le temps.....bien je vois que tous le monde ma oublier depuis le temps mais je fais mon bonhomme de chemin comme d'hab. Pas de comentaire sur ce que j'ai mis au mois de janvier c'est pour ça que j'ai pas continué ....vous êtes pas très motivant faut dire.... <_<

Sinon j'ai tjrs des idée de FF et j'ai plein de chanson que j'adore...et un petit truc Jack....(je m'y ferais jamais :blink: c'est une fille qui ce fait apeller jack alors......) j'aime encore plus Jack...(tous le monde suis ça va???? B) ) Donc juste un truc....y'a une chanson que j'ai faîte pour lui, je suis sur que tu adorerais (sa dit pas "je t'aime (nom qui ce cache derière Jack)" mais ça dit plutot "je devrais pas aimer Scottie...." Ca te plais??? :P ) enfin bref...voilà si vraiment vous voulz en savoir plus vous savez ce qu'il y a faire non!

Vive Jack!!! Mon amour!!! :wub:

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scilia
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Message par scilia »

kikoo,

j'ai commencé à écrire une fic sur NY : SVU puis je la mettre dans ce topic ou dois je en créer un autre ?

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Seb
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Message par Seb »

Tu peux y aller scilia ;)
@SebNYD, webmaster de LawAndOrder-fr et SérieTech

Retrouvez LawAndOrder-fr.com sur Twitter (@lawandorderfr) :)

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scilia
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Message par scilia »

Alors je me lance et je poste le premier chapitre, j'avoue que je suis un peu... "anxieuse" puisque j'ai affaire à des pros de L&O et que c'est ma première fic sur cette série. Ne tirez pas sur l'auteuse, merci ! lol (sauf si c'est Oda qui vient pour enqueter !!!! :P )


***


10-108 : Officer down


Disclaimer : Les personnages de New York unité spéciale ne m’appartiennent pas et c’est bien dommage ! Seul Valérie Collins est à moi, c’est toujours un début ^_^

Auteur : Scilia@laposte.net

Classement : Drame, kleenex

Archives : www.bricbrac.fr.st

Résumé : Une ancienne connaissance de Munch refait surface.

Note de l’auteur : Voici ma première fic sur SVU. J’y ai rajouté, comme à mon habitude, mon petit grain de sel et l’un de mes personnages fétiches créé il y a quelques années. N’en déplaise à certains, ce ne sont pas Elliot et Olivia qui tiennent la vedette mais plutôt Tutuola et Munch. Les critiques (et les compliments si jamais il y en a) sont les bienvenues, je ne mords pas lol. J’espère que vous prendrez autant de plaisir à lire cette histoire que j’en ai pris à l’écrire (et ma chère soïra à la modifier !!!) Bonne lecture ^____^


***


Croisement de Madison et Faulkner Avenue
Mardi 12 mars
14h


— Je déteste faire du porte à porte, grommela Tutuola assis à l’avant d’une SUV noire conduite par Munch.
— Pourquoi ? demanda ce dernier.
— La majorité des gens nous prennent pour des représentants en aspirateur et quand ils savent qui on est, les portes se referment presque aussitôt.
— Tu aurais sûrement eu du succès ? commenta Collins depuis le siège arrière.
— Laissez-moi vous faire une démonstration, madame, rajouta Munch en se garant près de l’immeuble où une jeune femme avait été violée et tuée quelques heures plus tôt.
— Vous avez fini tous les deux ? les interrogea Fin en sortant de la voiture.
— On vient juste de s’échauffer, le taquina Valérie avec un clin d’œil. Je m’occupe de l’immeuble qui fait l’angle.
— On prend celui de la victime, annonça Munch en remettant son chapeau.

La jeune femme leur fit un petit signe de la main avant de sortir de leur champ de vision. Tutuola rajusta le bonnet qu’il avait mis pour se protéger du froid qui régnait sur New York depuis quelques jours et suivit son partenaire qui pénétrait dans l’immeuble. Fin commença par les étages du haut tandis que Munch débutait par la loge de la concierge qui lui parla longuement des locataires. Tutuola trouva plusieurs portes closes mais cela ne l’étonna pas vraiment. Il était 14h et la plupart des habitants de l’immeuble étaient encore à leur travail. Munch le rejoignit au 2e et lui fit un bref résumé des informations qu’il avait tiré de la concierge. Les deux hommes ressortirent et se dirigeaient vers le coin de la rue quand des cris de femme leur parvinrent.

Fin fut le premier à dégainer son arme de service et à courir, Munch sur les talons. Il aperçut un 4x4 de couleur sombre, un homme venait de fermer la porte arrière donnant sur le trottoir et montait à la place du conducteur malgré les sommations de Tutuola qui eut à peine le temps de mémoriser le numéro de la plaque d’immatriculation. La femme d’un certain âge qui avait crié était toujours sur le trottoir, serrant un affreux roquet contre sa poitrine. Elle posa un regard effrayé sur les deux inspecteurs qui rangèrent leurs armes en constatant que leur suspect s’était déjà inséré dans le trafic. Fin nota le numéro sur son calepin tandis que Munch allait interroger l’inconnue.

— Vous allez bien ?
— Oui… oui, je crois.
— Vous pouvez me dire ce qu’il passé ? l’interrogea John.
— Eh bien… une jeune femme de la police était en train m’interroger sur le meurtre qui a eu lieu à côté.
— Et ? insista Tutuola qui cherchait des yeux leur collègue.
— Ce type est arrivé, poursuivit la vieille dame. Il s’est garé près de nous. Elle… elle ne pouvait pas le voir parce qu’elle lui tournait le dos, précisa-t-elle en fronçant les sourcils.
— Où est-elle ? s’enquit Fin de plus en plus inquiet.
— Il lui a mis quelque chose sur la bouche et… et il la mise dans la voiture. Elle était inconsciente.

Les deux inspecteurs échangèrent un regard avant que Tutuola ne prenne son portable pour joindre le capitaine Cragen ainsi que le service des immatriculations. Son instinct lui soufflait que cet enlèvement n’avait rien à voir avec l’affaire qui les avait amenés ici. Munch proposa de continuer l’interrogatoire au poste pour faire un portrait robot. La vieille femme paraissait vraiment ennuyée et répondit positivement, serrant toujours son chien contre elle.


***


Unité spéciale des victimes
Bureau du capitaine Cragen
Mardi 12 mars
15h10


— Je ne comprends pas, fit Cragen, assis sur le bord de son bureau, à son équipe. Pourquoi Collins a-t-elle été enlevée ?
— Certainement pas pour une rançon, répondit Tutuola, elle n’a plus de famille à l’exception d’une vieille tante à Tucson à laquelle elle ne parle plus.
— Dans ce cas, il faut enquêter du coté des criminels qu’elle a fait arrêter, fit le capitaine.
— Ça va nous prendre un temps fou, commenta Elliot.
— Olivia et toi vous restez sur l’affaire Peterson, Munch et Fin vont s’en occuper.
— Vous plaisantez j’espère, s’insurgea Benson. L’une des nôtres s’est fait enlever et vous ne voulez pas qu’on enquête ?
— Olivia, je sais très bien ce que tu penses mais Helen Peterson a aussi droit à la justice et vous devez retrouver son assassin.
— Sauf votre respect, capitaine, Peterson est morte mais selon toute probabilité Collins est toujours vivante. Elle mérite la priorité, non ? lança Munch avec cynisme.
— Je ne l’oublie pas mais tout ce qu’on a pour l’instant c’est le numéro de plaque d’immatriculation que Fin a relevé.
— Ça n’a rien donné. La voiture a été volée il y a deux jours, précisa Tutuola. On a rien, absolument rien, pour la retrouver.
— C’est pour cela qu’il faut se pencher sur ses anciennes affaires. John, tu as travaillé un temps avec elle à Baltimore. Il n’y a rien qui te revienne en mémoire ? Un condamné qui aurait juré de se venger ?
— Non mais je ne faisais pas toujours équipe avec elle. Je vais appeler Felton, c’était son équipier attitré.
— Je vais me plonger dans ses dossiers, annonça Fin.
— Très bien. Olivia, Elliot, où en êtes-vous ?
— On doit retourner voir le légiste. Elle a appelé avant qu’on vienne dans votre bureau, répondit Stabbler en soupirant.
— Allez-y et dites-vous bien que plus vite vous coincerez l’assassin de Peterson, plus vite vous pourrez aider à retrouver Collins.


***


Lieu inconnu
Mardi 12 mars
Au même moment


Une sensation de froid la réveilla. Elle se sentait nauséeuse et avait mal à la tête mais elle s’obligea à s’asseoir sur ce qui s’avéra être la banquette d’une caravane miteuse. Les fenêtres avaient été peintes en noire et un vieux néon éclairait faiblement l’intérieur. Elle se leva en se frottant les bras pour se réchauffer. Une rapide inspection de sa prison lui apprit qu’il n’y avait rien dans les placards, sous la banquette ni même dans le réduit qui servait de toilettes à l’exception d’un vieux téléphone noir dont les touches avaient été recouvertes par une plaque de la même couleur. Il lui faisait penser au téléphone de certains hôtels miteux qui ne permettaient que de recevoir des appels. A peine cette pensée eut-elle été formulée que l’appareil sonna la faisant sursauter. Elle l’observa pendant quelques secondes avant de consentir à décrocher.

— Enfin, je croyais que vous étiez déjà morte, fit une voix masculine éraillée. Cela aurait été dommage nous avons une grande aventure à vivre ensemble.
— Qui êtes-vous ?
— Tut tut tut… je sais que cela va être très dur pour vous, inspecteur Collins mais ce n’est plus à vous de poser les questions.
— Espèce de malade ! s’emporta la jeune femme en proie à une vive colère.
— Vous n’avez pas changé à ce que je peux constater, Valérie. Vous permettez que je vous appelle Valérie ?
— Même pas en rêve !
— Ne commencez pas à devenir vulgaire.
— Je ne sais pas qui vous êtes mais je vous promets de…
— Puis-je vous faire remarquer que vous n’êtes pas vraiment en position de me menacer ? railla son interlocuteur amusé.
— Lorsque je vais sortir d’ici…
— Non, la phrase correcte est SI vous sortez d’ici, Valérie. Ce qui n’est pas forcement prévu… enfin tout dépendra de la manière dont vos collègues vont réagir. Vous croyez qu’ils tiennent beaucoup à vous ? Assez pour payer une rançon de quelques millions de dollars ? lança-t-il avant de raccrocher.
— Vous ne l’emporterez pas au paradis, espèce de salopard ! s’écria la jeune femme avant de se rendre compte qu’elle parlait dans le vide. Merde ! rajouta-t-elle en posant violemment le combiné sur le récepteur.

Alors qu’elle tentait de se calmer, Valérie entendit un bip régulier provenant d’un placard en hauteur qu’elle avait déjà exploré. Intriguée, elle chercha autour d’elle quelque chose pour en défoncer le fond mais elle s’aperçut bientôt qu’elle pouvait l’enlever en faisant coulisser la fine planche. Son cœur manqua un battement en découvrant une minuterie dont les chiffres rouges s’égrenaient lentement. Vingt trois heures cinquante sept minutes et trente secondes. C’était visiblement tout ce qu’il lui restait à vivre. Elle se promit de tout faire pour sortir d’ici avant… avant quoi ? Qu’avait-il choisi ? Une bombe probablement... si seulement elle pouvait se rappeler où elle avait déjà entendu cette voix, songea-t-elle en se laissant tomber sur la banquette. Si seulement elle pouvait contacter l’extérieur… A l’heure qu’il était, le SVU était forcement au courant de son enlèvement mais la façon dont ils allaient la retrouver, s’ils la retrouvaient, restait obscure pour le moment. Valérie jeta un œil morne sur les rideaux à fleurs et le mobilier défraîchi en se demandant ce qu’elle avait pu faire pour mériter un tel sort.


***


Unité spéciale des victimes
Mardi 12 mars
16h08


Tutuola s’était isolé dans l’une des salles d’interrogatoire avec les multiples dossiers dont s’étaient occupés Collins. Malgré ses recherches, il ne trouvait rien de satisfaisant. Il avait fait une liste des accusés qui étaient récemment sortis de prison mais rien n’indiquait qu’ils l’avaient menacée. Il ferma en soupirant le dossier qu’il venait de lire. Munch vint le rejoindre. Il avait enfin réussi à joindre Felton, l’ancien coéquipier de la jeune femme à Baltimore.

— Du nouveau ? demanda Fin.
— Beau va nous envoyer les dossiers dont elle s’est chargée durant les trois ans qu’elle a passé à la criminelle.
— J’ai plus l’impression de perdre mon temps qu’autre chose !
— Je sais mais on n’a rien d’autre pour le moment.
— J’ai bien envie de faire un saut à son appartement, déclara Tutuola en se levant.
— Et tu vas y entrer comment ? fit remarquer Munch. Si elle avait reçu des menaces, elle nous en aurait parlé… du moins à toi, rajouta-t-il en croisant le regard de son équipier.
— Tu sais, répondit simplement Fin.
— Oui.
— Si j’étais allé avec elle…
— Pas la peine de te mettre martel en tête, Fin. C’était une simple enquête de voisinage, personne n’aurait pu prévoir…
— Attends une seconde, l’interrompit-il en se remémorant quelque chose. En face de l’immeuble, il y a bien une épicerie ?
— Oui… tu penses qu’ils ont pu filmer l’enlèvement ? s’enquit John tout en prenant son portable qui sonnait à sa ceinture. Munch, lâcha-t-il à son correspondant.
— Ça vaut le coup de vérifier, fit Tutuola avant de remarquer le signe que lui faisait son équipier.

Munch attrapa le bloc qui traînait sur la table et écrivit rapidement quelques mots avant de le lui tendre. A peine eut-il lu que l’inspecteur retournait dans la salle principale et décrochait son téléphone pour demander le repérage de l’appel tandis que John reportait son attention sur la conversation.

— Cela fait chaud au cœur de vous entendre après tout ce temps, John.
— J’ai peur que vous ne vous trompiez d’interlocuteur.
— Si c’est le cas, je crains que l’inspecteur Collins ne me soit d’aucune utilité, déclara une voix masculine glaciale.
— Pourquoi…
— C’est intéressant cette manière qu’ont les flics de toujours poser des questions au lieu d’écouter. L’écoute, John, c’est le problème de notre société. Plus personne ne sait écouter de nos jours, ils sont tous là à se plaindre et à geindre… comme si cela pouvait résoudre leurs problèmes !
— Que voulez-vous ?
— John… vous me décevez beaucoup, soupira l’inconnu. J’ai toujours pensé que vous étiez le plus brillant inspecteur de Baltimore mais il me semble que vos capacités sont plus… limitées à l’unité spéciale des victimes. Racontez-moi, pourquoi avez-vous choisi d’être muté ici après votre dernier divorce ? Au fait, je ne sais pas si vous êtes au courant mais Billie Lou fréquente quelqu’un d’autre. Je suppose que vous n’avez pas encore trouvé la prochaine Mme Munch ?
— Non, répondit l’inspecteur en faisant attention à sa réponse.
— Bien, je vois que vous pouvez éviter de poser des questions donc je vais vous dire ce que je veux en échange de la vie de Collins.
— Je vous écoute, fit Munch en jetant un œil du coté de la salle principale de laquelle Fin lui faisait signe de continuer à parler.
— Mes exigences sont simples : vous avez un peu plus de vingt trois heures pour réunir 108 512$ en petites coupures, bien sûr. Je vous déconseille de marquer les billets ou d’utiliser tout autre gadget susceptible de mettre la vie de Collins en danger. Vous pouvez être sûr que si je ne récupère pas mon argent, elle y passe.
— Comment puis-je être certain qu’elle est toujours en vie ?
— Vous voyez, vous recommencer avec vos questions !
— Je suis désolé.
— Le grand Munch qui fait des excuses ? Intéressant, je ne vous aurais jamais imaginé tenir autant à elle après ce qu’il s’est passé mais je suppose que faire partie de la grande famille de la police permet d’effacer certaines choses. Je vous rappellerais, conclut-il avant de raccrocher.
— Tu l’as ? demanda John en se précipitant vers Tutuola.
— Il manquait dix secondes, répondit-il négativement.
— Merde ! jura Munch, qui pourtant perdait rarement son calme, en lui faisant signe de le suivre dans le bureau du capitaine.


A suivre...

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