[FANFICS] Law & Order

Envie de discuter de tout ce qui tourne autour des séries Law & Order ?
Avatar de l’utilisateur
Seb
Pote de Dick et Rene
Pote de Dick et Rene
Messages : 3587
Inscription : 7 juin 2004, 18:22
Série L&O préférée : New York District (L&O)
Personnage favori : Lennie Briscoe
Localisation : Chez moi
Contact :

[FANFICS] Law & Order

Message par Seb »

Le nombre de fanfics (merci à tous ceux qui y nous en ont proposé !!! ;)) commençant à devenir intéressant, je m'engage à mettre en place une vraie rubrique Fanfic' dans les semaines qui viennent sur le site :)
@SebNYD, webmaster de LawAndOrder-fr et SérieTech

Retrouvez LawAndOrder-fr.com sur Twitter (@lawandorderfr) :)

LadyHeather
Avocat commis d'office
Avocat commis d'office
Messages : 1
Inscription : 18 mai 2006, 22:51
Contact :

[FANFICS] Law & Order

Message par LadyHeather »

coucou !!!
ca y est soira tu as poste !!!
Oups... désolee... Moi c Lady Heather alter ego de scilia et specialiste pour démonter les histoires... et nouvelle venue ici...
Je suis fanfiqueuse a mes heures perdu et non NY SUV n'est pas encore tombe dans mes filets mais un jour peut etre
a bientot
Lady heather
Dingue moi ???? Oui et fière de l'être !!!!

Avatar de l’utilisateur
Seb
Pote de Dick et Rene
Pote de Dick et Rene
Messages : 3587
Inscription : 7 juin 2004, 18:22
Série L&O préférée : New York District (L&O)
Personnage favori : Lennie Briscoe
Localisation : Chez moi
Contact :

[FANFICS] Law & Order

Message par Seb »

Bienvenue à toi LadyHeather ;)
@SebNYD, webmaster de LawAndOrder-fr et SérieTech

Retrouvez LawAndOrder-fr.com sur Twitter (@lawandorderfr) :)

Avatar de l’utilisateur
Seb
Pote de Dick et Rene
Pote de Dick et Rene
Messages : 3587
Inscription : 7 juin 2004, 18:22
Série L&O préférée : New York District (L&O)
Personnage favori : Lennie Briscoe
Localisation : Chez moi
Contact :

[FANFICS] Law & Order

Message par Seb »

Dans la catégorie "mieux vaut tard que jamais", la rubrique Fanfics du site ouvre enfin ses portes :

http://www.lawandorder-fr.com/fanfics/

Les 4 fanfics achevées publiées sur le forum y figurent ;)

On attend avec impatience les conclusions de celles de scilia et Chris ;)
@SebNYD, webmaster de LawAndOrder-fr et SérieTech

Retrouvez LawAndOrder-fr.com sur Twitter (@lawandorderfr) :)

Avatar de l’utilisateur
Sammy
Partenaire de Benson
Partenaire de Benson
Messages : 26
Inscription : 23 mai 2006, 23:09

[FANFICS] Law & Order

Message par Sammy »

Salut!
je viens de lire la fanfic de Stef et Karsten : vivement une prochaine.
Je vais me lancer dans les autres.
bravo pour la rubrique fanfics et merci aux écrivains qui nous font rêver!
bye

Avatar de l’utilisateur
NONO
Pote de Chris et Mariska
Pote de Chris et Mariska
Messages : 1518
Inscription : 18 juin 2004, 09:28
Localisation : Toulouse 31 et Montauban 82

[FANFICS] Law & Order

Message par NONO »

Dans la catégorie "mieux vaut tard que jamais", la rubrique Fanfics du site ouvre enfin ses portes :

http://www.lawandorder-fr.com/fanfics/

Les 4 fanfics achevées publiées sur le forum y figurent

Super.

Par contre je ne suis pas arriver à la trouver du site directement.
Jus est ars boni et aequi
Le droit est l'art du bien et du juste

Digeste

Avatar de l’utilisateur
Seb
Pote de Dick et Rene
Pote de Dick et Rene
Messages : 3587
Inscription : 7 juin 2004, 18:22
Série L&O préférée : New York District (L&O)
Personnage favori : Lennie Briscoe
Localisation : Chez moi
Contact :

[FANFICS] Law & Order

Message par Seb »

NONO @ 24/05/2006 à 18:28 a écrit : Par contre je ne suis pas arriver à la trouver du site directement.
Il faut entrer dans la rubrique Fan's Art (logique non ? ;))
@SebNYD, webmaster de LawAndOrder-fr et SérieTech

Retrouvez LawAndOrder-fr.com sur Twitter (@lawandorderfr) :)

Philou

[FANFICS] Law & Order

Message par Philou »

Seb, une fanfic ! :lol: Seb, une fanfic ! :lol:

Jéjè, une fanfic ! :lol: Jéjé, une fanfic ! :lol:

Rlfourb, une fanfic ! :lol: Rlfourb, une fanfic ! :lol:

L'Animal, une fanfic ! :lol: L'Animal, une fanfic ! :lol:

Ha ouais, ce serait trop hilarant venant d'eux :lol:
Même pas cap' les mecs :lol: :lol: :lol:
Et L"Animal et Rlfourb sont priés d'adopter le ton à l'eau de rose de rigueur :lol: :lol:
Ha :lol: Ha :lol: Ha :lol:
J'en peux plu :lol: :lol: :lol:

Avatar de l’utilisateur
NONO
Pote de Chris et Mariska
Pote de Chris et Mariska
Messages : 1518
Inscription : 18 juin 2004, 09:28
Localisation : Toulouse 31 et Montauban 82

[FANFICS] Law & Order

Message par NONO »

Il faut entrer dans la rubrique Fan's Art (logique non ? )

En effet.
Je regardais sur la page d'acceuil :blink: !
Jus est ars boni et aequi
Le droit est l'art du bien et du juste

Digeste

Avatar de l’utilisateur
scilia
Partenaire de Benson
Partenaire de Benson
Messages : 25
Inscription : 6 février 2006, 20:54

[FANFICS] Law & Order

Message par scilia »

Kikoo,

voici le chapitre 2, en espérant que cela vous plaise :D

***

10-108 : Officer down

Chapitre 2


***


Lieu inconnu
Mardi 12 mars
18h21

L’abattement avait fait place à de la détermination. Elle allait sortir d’ici, rien ni personne n’allait l’en empêcher ! Le problème, songea Valérie en regardant autour d’elle, c’était de savoir comment. Son kidnappeur, qui qu’il puisse être, ne l’avait pas encore rappelé. Elle faisait de son mieux pour éviter de regarder la minuterie qui s’égrenait avec des bips réguliers lui rappelant malgré tout sa présence. Elle tenta une nouvelle fois, en vain, d’ouvrir le téléphone. Il lui fallait des outils, ou quelque chose d’approchant. Son regard se posa sur les placards. Elle se leva, ouvrit la porte de celui du bas, près d’un vieux frigo, et donna un coup de pied dedans. La porte céda au troisième essai. Valérie la prit et la réduit en morceau en la tapant contre le plan de travail. Elle récupéra un bout de bois d’une vingtaine de centimètres de longueur au bout effilé. Alors qu’elle essayait de s’en servir pour ouvrir le téléphone, ce dernier sonna, la faisant sursauter.

— Alors, vous ne vous ennuyez pas trop, inspecteur ? Demanda la même voix éraillée dès qu’elle eut décroché.
— Un vrai paradis, fit la jeune femme sarcastique.
— J’étais sûr que vous apprécieriez.
— Si vous veniez me rejoindre, on pourrait discuter. Qui sait, on a peut-être des goûts en commun ?
— Bien essayé mais, même si je le voulais, je ne le pourrais pas. Vous ne pouvez pas encore vous en rendre compte mais votre situation est… comment pourrais-je la qualifier sans commettre d’impair… dramatique me semble approprié.
— Je ne sais pas encore qui vous êtes mais votre situation sera plus que dramatique une fois que j’aurais mis la main sur vous ! S’emporta Collins énervée par le ton condescendant de son kidnappeur.
— De vaines promesses, Valérie. Bien que je doive l’admettre, lorsque vous décidez de vous attaquer à quelqu’un, vous allez jusqu’au bout.
— Je ne vois pas de quoi vous parlez.
— Allons, je me souviens de chaque vie que j’ai prise, pourquoi n’en serait-il pas de même pour vous ? J’admets qu’un suicide ne procure pas les mêmes sensations que le meurtre mais vous avez bien dû ressentir quelque chose, non ?
— Vous êtes complètement malade !
— Gordon Keller. Ce nom ne vous dit toujours rien ?
— …
— Garder le silence ne changera rien à ce que vous avez fait à cet homme. Certes, les affaires internes le suivaient depuis quelques temps pour des broutilles mais c’est à cause de vous qu’il a été inculpé. C’est à cause de vous qu’il s’est suicidé quelques semaines avant son procès. Dites-moi, Valérie, comment vous êtes-vous sentie lorsque vous êtes retournée au central après son suicide ? Comment vos collègues vous ont-ils traité et regardé ? Cela a du être difficile, d’autant plus que l’inspecteur Munch vous a pris à partie devant tous le commissariat, vous accusant publiquement du suicide de son équipier.
— Vous êtes…
— Malade, je sais. Il me semble que le terme utilisé par le psychiatre à la prison était sociopathe.
— Qui êtes-vous ?
— Votre pire cauchemar, inspecteur Collins. Et ce qu’ont pu vous faire subir Munch et vos collègues après le suicide de Keller n’est rien en comparaison de ce qui vous attend aujourd’hui, conclut-il avant de couper la communication.
— Espèce de salopard ! s’écria Valérie avant de jeter violement le téléphone contre l’une des fenêtres.

Son éclat de colère passa aussi vite qu’il était venu. S’énerver ne la faisait qu’entrer dans le jeu diabolique de son kidnappeur. Elle se leva pour aller ramasser le téléphone et sourit. La chance était enfin de son coté. L’appareil s’était disloqué sous le choc et se trouvait séparé de sa coque de plastique noire. Si seulement elle pouvait se souvenir des cours de science qu’elle avait eus étant plus jeune… ou même d’un épisode de Mac Gyver, ce héro qui arrivait à se sortir de n’importe quelle situation avec presque rien ! Son sourire s’évanouit en constatant que la fenêtre était brisée. Non pas qu’elle n’en aurait pas été ravie dans d’autres circonstances mais le filet d’eau qui coulait sur la banquette lui glaça le sang. Elle n’était pas abandonnée dans un terrain vague, en forêt ou dieu sait où. Ce malade avait immergée la caravane et elle n’avait aucun moyen de s’échapper ! La force du courant l’empêcherait certainement de sortir si elle brisait la fenêtre. Si la minuterie disait vrai, il lui restait un peu moins de vingt et une heure, avant ce qui pouvait être l’explosion d’une bombe, mais son instinct lui disait qu’il lui restait beaucoup moins de temps.

***

Unité spéciale des victimes
Mardi 12 mars
18h35


— Je suppose que c’est une plaisanterie, fit Munch d’une voix blanche.
— John, je viens de passer plus d’une heure au téléphone avec le chef de la police pour tenter de le convaincre de changer d’avis.
— Il ne peut pas fait autrement, intervint Casey Novak l’assistante du procureur qui s’occupait des affaires de l’unité spéciale.
— Donc on a plus qu’à attendre tranquillement de retrouver son corps, Gambetti lui remettra une médaille à titre posthume et expliquera que Collins est morte parce que le département a refusé de payer la moindre rançon, s’emporta Tutuola.
— Vous savez aussi bien que nous que c’est la porte ouverte à…
— Casey, vous ne pouvez pas sérieusement penser que c’est la meilleure solution ? L’interrogea Munch.
— Non, mais je comprends la position de Gambetti.
— Vous avez vu la bande de l’épicerie ? S’enquit Cragen pour essayer de calmer la discussion.
— Il n’y a presque rien d’exploitable. La caméra extérieure est dirigée vers l’entrée de l’épicerie. On aperçoit rapidement la voiture passer avant de se garer. La scientifique est dessus.
— Vous leur avez dit que c’était prioritaire ?
— Bien sûr, capitaine mais ce n’est pas cela qui va nous aider, lança Fin en colère d’être aussi impuissant.
— John, tu m’as bien dit que le kidnappeur avait fait référence à ton passé, déclara Cragen.
— Oui, il m’a parlé de ma dernière ex-femme et a fait allusion à un problème que j’ai eu avec Collins à son arrivée à Baltimore.
— Quel genre de problème ? Demanda Tutuola.
— Valérie a découvert que mon équipier de l’époque subtilisait certaines pièces à conviction. Elle venait d’arriver et je ne lui ai pas fait confiance. Je connaissais Keller depuis des années, je n’avais jamais rien remarqué de particulier. Elle est allée voir le capitaine et il s’est avéré que les affaires internes l’avaient à l’œil. Collins les a aidés à lui tendre un piège. Keller a été arrêté et s’est suicidé deux jours plus tard. Je l’ai tenu pour responsable à l’époque.
— Pourtant vous avez l’air de bien vous entendre depuis qu’elle est là, nota le capitaine.
— Deux mois plus tard, elle a pris une balle à ma place. Ca m’a fait réfléchir et j’ai compris que j’aurais fait la même chose si j’avais été à sa place. C’est un bon flic et elle ne mérite pas d’être abandonné à ce malade, qui qu’il puisse être !
— Je suis d’accord, c’est bien cela que vous allez continuer à la chercher. Gambetti a dit qu’il refusait de payer la rançon, pas que nous devions arrêter l’enquête, lança Cragen. C’est forcement quelqu’un de Baltimore, que vous avez sans doute arrêté ensemble. Quand aurez-vous les dossiers de… oui ? répondit le capitaine en réponse aux coups tapés à sa porte.
— Désolé de vous déranger, fit George Huang en pénétrant dans le bureau. Vous désiriez me voir ?
— Je dois aller au tribunal. Tenez-moi au courant, déclara Novak en sortant.
— Merci, Casey. Dr Huang, je pense que vous êtes au courant de l’enlèvement de l’inspecteur Collins.
— Effectivement. En quoi puis-je vous aider ?
— Un instant, fit Cragen en décrochant son téléphone. Oui, une minute. John, Fin, mettez-le au courant et voyez ces dossiers. Si on arrive à identifier le kidnappeur, on aura plus de chance pour la localiser.

***
1120 Haddaway avenue
Mardi 12 mars
22h02

Tout marchait selon son plan. Quelle satisfaction pour lui, après toutes ces années passées à le perfectionner ! Un léger sourire orna son visage mais disparut rapidement. Il aurait pu faire mieux. Il aurait pu mettre une caméra à l’intérieur de la caravane pour l’espionner, voir sa réaction quand elle s’était réveillée, quand elle avait réalisé qu’elle était sa prisonnière. Cela aurait été un véritable délice. Il songea à Munch et un éclair de joie traversa ses yeux. Les deux personnes qu’il détestait le plus allaient payer pour ce qu’ils lui avaient fait. Cher, très cher. Si le sort de Collins était déjà réglé, celui de Munch le serait lors de la remise de la rançon. Un puissant sentiment de victoire s’empara de lui mais il se força à le refréner. Il ne fallait pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué et nul doute que Munch allait vendre la sienne chèrement. Peu importait. Il aurait le dessus. Il n’avait pas étudié aussi assidûment pour voir ses rêves de vengeances échouer si prêt du but. Il vérifia l’heure sur la minuterie posée sur son bureau, exactement la même que celle qui défilait dans la caravane. Ils devaient déjà avoir réuni l’argent. Ils étaient temps. Ils n’avaient sans doute pas compris pour le montant de la rançon. Si le chiffre n’était pas rond, c’était simplement parce qu’il représentait le salaire de commercial et les indemnités de congés payés qu’il aurait touché s’ils ne l’avaient pas arrêté. Peu importait, l’argent n’était qu’un prétexte.

***

Unité spéciale des victimes
Mardi 12 mars
22h13

Le docteur Huang n’avait pas hésité à se joindre à John et Fin pour éplucher les quatre cartons que Felton leur avait expédiés en urgence de Baltimore. Une dizaine de suspects potentiels avait déjà été éliminée mais il restait un peu plus de la moitié des dossiers à étudier. Olivia, qui venait de terminer l’interrogatoire de l’assassin d’Helen Peterson, la femme sur laquelle enquêtait l’unité spéciale avant l’enlèvement de Collins, les rejoignit avec un plateau contenant café et sandwichs. Elliot s’occupait du transfert du prisonnier. Malgré tout ce qu’elle avait pu dire, il avait refusé de rentrer chez lui et avait promis de venir les aider dès qu’il en aurait terminé.

— Du nouveau ? S’enquit Benson tout en cherchant un endroit où poser son plateau.
— Pas vraiment, non, répondit Munch en prenant un sandwich. Merci.
— Vous avez pu dresser son portrait psychologique ? Demanda Olivia en tendant une tasse de café au Dr Huang.
— Merci. Je pense que c’est quelqu’un de posé, de réfléchi. Il a pris le temps de rechercher Munch à Baltimore, d’enquêter sur son ex-femme, probablement d’aller à son ancien appartement et il a fait de même avec Collins. Il a agit de la même façon ici. Il doit être là depuis quelques semaines et les avoir suivi.
— Ce malade les a pisté ? Demanda Tutuola.
— Oui, il a dû autant savourer cette partie de son plan que l’enlèvement en lui-même. Il a pris le temps d’en apprendre le plus possible sur ses proies avant de les attaquer.
— Pourquoi avoir enlevé Collins ? L’interrogea Benson.
— Parce qu’il la pense plus faible, expliqua-t-il. Il a un problème dans ses rapports avec les femmes. Il est possible qu’il ait vécu plus jeune dans un environnement totalement masculin. On a du lui apprendre que les hommes étaient supérieurs et pouvaient en faire ce qu’ils voulaient. Il n’a sans doute pas connu sa mère et n’a jamais eu de relation stable. Il croit les femmes inférieures et plus faciles à maîtriser.
— On voit qu’il ne connaît pas Valérie, commenta Munch avec un demi-sourire.
— Le plus important pour lui, c’est de contrôler la situation et je dois bien avouer, déclara Huang, que c’est parfaitement le cas pour le moment.
— Il a forcement une faille, intervint Fin.
— Nous en avons tous, acquiesça le psychiatre.
— Si on suit le profil que vous avez dressé, on n’a pas affaire à un meurtrier ordinaire. Donc on devrait facilement le retrouver dans ces dossiers, nota Benson.
— Je n’en sais pas assez pour mieux le cibler, je suis désolé, fit Huang. Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il s’agit sans doute d’un sociopathe.
— Vous voulez dire qu’il ne fait pas la différence entre le bien et le mal ? Demanda Munch.
— Au contraire. Tuer ne lui apporte aucun plaisir et il n’a aucune empathie pour ses victimes. Il pense agir pour le bien de la communauté en s’attaquant, par exemple, à des prostitués ou des droguées. Cette catégorie de personne est un fléau pour lui, il doit probablement penser qu’elles ne servent à rien. Il ne marque aucune honte ou culpabilité envers ses crimes, conclut le psychiatre, c’est l’un des traits caractéristiques de cette maladie.
— Le problème, c’est que des types de ce genre on a vu souvent à la criminelle, fit Munch.
— Je sais que la vie de Collins dépend en partie de mon analyse mais « profiler » ce genre d’individu n’est jamais facile.
— Stabbler, vient de m’appeler, déclara le capitaine Cragen en faisant irruption dans la pièce. Notre kidnappeur vient de l’appeler pour lui donner le lieu de rendez-vous.
— Il a appelé Elliot ? S’étonna olivia.
— Il devait savoir que vous mettriez le portable de Munch sur écoute. Il a sûrement subtilisé celui de Collins et a donc les numéros de tous ses contacts, indiqua Huang. Encore une preuve de son intelligence.
— Le rendez-vous est à 1h du matin, devant la statue du Charging bull au Bowling greeen. Il a insisté pour que cela soit toi qui apportes la rançon, John.
— Je vous rappelle qu’on va avoir du mal à la lui donner puisqu’on ne l’a pas, répondit Munch avec ironie.

Trois coups frappés à la porte restée ouverte empêchèrent le capitaine de répondre. Sur le seuil de la pièce se tenait un officier que tout le monde connaissait au moins de vue. Il s’occupait de l’accueil au rez-de-chaussée du bâtiment. L’air un peu gêné, il attendit que Cragen l’invite à parler pour expliquer la raison de sa venue.

— Hum… voila, capitaine. On a appris pour Collins, commença Henderson visiblement mal à l’aise, et… aussi que le chef ne veut pas payer la rançon.
— Les nouvelles vont vite, soupira Cragen qui ne voyait pas où il voulait en venir.
— Euh… on a fait une quête. Je ne sais pas combien demande le ravisseur et ce n’est sûrement pas assez mais tout le monde a voulu aider. L’inspecteur Collins est une femme bien, continua-t-il le visage s’éclairant soudain. Elle a toujours un mot gentil pour chacun d’entre nous, elle demande des nouvelles de nos familles. Elle a même fait des gâteaux pour le pique-nique annuel.
— Valérie, cuisiner ? S’étonna Munch.
— Enfin… on n’a pas voulu la laisser tomber. Il y a presque 2 000 $ dans l’enveloppe, conclut Henderson en la tendant au capitaine.
— Merci, répondit celui-ci plus touché qu’il ne voulait le montrer à l’instar de son équipe.
— Je vous laisse travailler. Ramenez-la nous, c’est tout ce qu’on demande, lança l’officier avant de s’éclipser.
— Qui aurait pensé que Collins inspirait autant de sympathie, fit John une fois qu’il fut parti.
— Le SVU n’est pas si mal vu que ça on dirait, nota Olivia touchée par le geste.
— Le problème, nota Fin, c’est que c’est loin d’être suffisant.
— Je ne pense pas que l’argent soit vraiment en cause, intervint Huang. Il n’a pas demandé une grosse somme et le chiffre a sans doute une signification précise pour lui. Payer est sans doute une erreur toutefois vous pouvez compter sur ma contribution.
— C’est louable mais même si nous nous y mettons tous, nous sommes bien loin de réunir la somme demandée, déclara Cragen.
— Je dois pouvoir rajouter 9000$, annonça Tutuola. J’ai fait quelques bons coups en bourse, rajouta-t-il devant l’air extatique de Munch.
— Tu joues en bourse toi ?
— De temps en temps.
Recentrons-nous sur ce que nous avons, intervint le capitaine. Olivia, je veux que tu ailles repérer le lieu du rendez-vous. John, Fin, continuez d’étudier les dossiers avec le docteur Huang.

A suivre….

Avatar de l’utilisateur
Claire
Partenaire de Goren
Partenaire de Goren
Messages : 54
Inscription : 14 juin 2006, 18:42
Série L&O préférée : New York District (L&O)
Personnage favori : Lennie Briscoe

[FANFICS] Law & Order

Message par Claire »

J'aime beaucoup vos fanfics !!
J'aimerai bien voir la suite de celle de scilia !!

Avatar de l’utilisateur
scilia
Partenaire de Benson
Partenaire de Benson
Messages : 25
Inscription : 6 février 2006, 20:54

[FANFICS] Law & Order

Message par scilia »

Décidement, les grands esprits se rencontrent. Voici la suite de ma fic, n'hésitez pas à faire des commentaires, meme si vous n'aimez pas ;)

***********


Lieu inconnu
Mardi 12 mars
23h42


Il devait y avoir un moyen… Il y avait forcement un moyen de faire marcher ce bon dieu de téléphone, songea Valérie devant l’appareil entièrement démonté. Plusieurs fils de différentes couleurs, des connecteurs, la cloche de la sonnerie… dieu qu’elle regrettait son portable ! Cet appareil était obsolète mais c’était son coté archaïque qui allait sans doute lui permettre de passer un appel. Une vague de découragement menaça de l’envahir mais elle la repoussa. Elle ne pouvait pas rester assise dans cette sordide caravane sans rien faire. Ses doigts lui faisaient mal à force de tripoter les fils mais elle s’obligea à continuer, testant une nouvelle configuration en priant pour que son kidnappeur n’appelle pas au même moment. Son silence la mettait mal à l’aise mais moins que la minuterie qui marquait inlassablement le temps qui lui restait à vivre. Si ses collègues ne mettaient pas la main sur ce malade, personne ne pourrait jamais la retrouver.

— Aller… s’il te plait, murmura-t-elle à l’appareil en finissant de relier le dernier fil.

Elle s’efforça d’ignorer l’eau glacée qui lui arrivait aux chevilles et fouilla ses poches à la recherche d’une pièce de monnaie pour relier deux connecteurs. Si ses souvenirs étaient bons… Elle ne put retenir un cri de joie lorsque la tonalité se fit entendre dans le combiné. Quelques secondes plus tard, une voix féminine s’adressa à elle.

— Ici, les renseignements, je vous écoute.

*
**

— Je me rappelle de celui-la, fit Munch en refermant un dossier. Il a tué sa femme parce que, d’après lui, elle était mauvaise cuisinière.
— Je vois que vous avez eu votre compte de malades à la criminelle, commenta Tutuola.
— On n’a pas eu à se plaindre.
— J’ai un autre candidat susceptible de convenir, intervint Huang plongé dans la lecture d’un dossier. Un certain Adam Walker.
— Rafraîchissez-moi la mémoire, demanda John.
— Vous l’avez arrêté pour le meurtre de trois prostitués en 96. Il a prétendu agir pour le bien de la société et a…
— Excusez-moi de vous interrompre, lança un officier en faisant irruption dans la pièce. Fin, téléphone.
— Je suis occupé, tu ne peux pas prendre un message ?
— C'est-à-dire que, bredouilla l’intrus, elle prétend être Collins.
— Si c’est une plaisanterie, elle n’est pas drôle, déclara Odafin sèchement en se redressant brusquement.
— Elle insiste pour te parler. En fait… je crois vraiment que c’est elle, persista-t-il.

Huang et Munch échangèrent un regard avant de suivre Tutuola dans la salle principale. Ce dernier sentit une pointe d’espoir l’envahir tout en prenant le combiné posé sur son bureau.

— Tutuola, lâcha-t-il comme à son habitude.
— Dieu merci ! Souffla une voix féminine qu’il connaissait bien.
— Valérie ?
— Oui… j’ai bien cru que je n’y arriverais jamais.
— Où es-tu ? L’interrogea-t-il tout en faisant un signe à Munch de repérer l’appel.
— Je ne sais pas… enfin si mais…
— Comment ça tu ne sais pas ? S’emporta Fin avant de se réaliser que la brusquer ne servirait à rien. Désolé, je…
— Je sais, Oda, répondit la jeune femme comprenant qu’il s’inquiétait pour elle. J’ignore combien de temps je vais pouvoir rester en ligne. Il va s’en doute rappeler et il vaut mieux qu’il ne sache pas que je vous ai contacté.
— Tu connais son nom ?
— Non. Je sais juste qu’il est de Baltimore. Il m’a parlé de Munch et d’une vieille histoire.
— Keller ?
— Comment… ?
— Il nous a appelés aussi, expliqua Fin.
— Il a bien demandé une rançon alors ?
— Oui, le rendez-vous est dans deux heures.
— Oda, je sais que tu ne vas pas aimer ce que je vais te dire mais… il ne faut pas payer. Il ne me libérera pas.
— Comment peux-tu…, commença-t-il avant de se rendre compte qu’il ne servait à rien de se voiler la face. Je sais.
— Ca m’étonnerait que vous puissiez localiser cet appel et, si c’est le cas, le résultat va être aberrant.
— Que veux-tu dire ?
— Je suis enfermée dans une caravane immergée, lâcha-t-elle avec une assurance qu’elle ne ressentait pas. Il a tout prévu.
— Immergée, répéta Fin surpris.
— Oui. Il y a une minuterie aussi. Je pense qu’il a prévu de la faire exploser mais ça ne devrait pas être nécessaire.
— Pourquoi ? S’enquit-il sentant son inquiétude s’accroître de seconde en seconde.
— Il y a une fuite. Je pense qu’il y a plus de chances pour que je meure noyée que dans une explosion. Oda ? L’appela-t-elle constatant qu’il gardait le silence.
— Je suis là… Tu avais raison, on n’a pas pu localiser l’appel, déclara-t-il après que Munch lui ait fait un signe négatif de la tête.
— Je vais raccrocher.
— Non, attends… !
— Je rappellerais… du moins j’essayerais, je te le promets.
— Valérie ! S’écria-t-il avant de raccrocher brusquement le combiné sur son socle en jurant quand il ne perçut que le bip lancinant de la tonalité.

Tutuola releva la tête et croisa le regard de Munch. Le vieil inspecteur ne put que lui offrir un sourire de circonstance indiquant qu’il comprenait la frustration que ressentait son partenaire. Fin se reprit et se dirigea dans le bureau de Cragen, Huang et Munch sur les talons.


***

Bureau des narcotiques
Mercredi 13 mars
00h12


Ils étaient six. Tous déterminés à mettre un terme à cette enquête qui les avaient conduit au chef d’un trafic de drogue particulièrement méticuleux. C’était la première occasion, mais aussi la dernière, qu’ils avaient de lui mettre la main dessus. Leur cible avait réservé un billet pour le Costa Rica sur le vol de midi. Rutger, le responsable de l’enquête, vérifia son équipement à l’instar de ses hommes. Ils étaient tous conscients des risques inhérents à ce genre de mission. Il avait confiance en eux, bien plus qu’en certains membres de sa famille. Après que chacun d’entre eux se soit préparés, il prit la parole près d’un tableau récapitulant tout ce qu’ils avaient réunis sur leur cible.

— Bien, vous savez que nous n’aurons pas d’autre chance. Je veux ce type, mort ou vif. Si ça pose un problème à certains, qu’ils le disent tout de suite, annonça Rutger sachant très bien qu’ils étaient tous d’accord avec lui. Parfait. Binetti et Taggart le filent toujours. Il se dirige vers Broadway street, certainement pour rencontrer Vinnie. Il doit vouloir mettre les choses au point avant de partir. Vous connaissez tous votre position et vous savez ce que vous avez à faire.

***

Lieu inconnu
Mercredi 13 mars
00h52


Valérie était à nouveau seule maintenant. Parler à Odafin n’avait pas vraiment arrangé son moral, bien au contraire. Elle eut un léger sourire en imaginant sa frustration quand elle avait raccroché. Elle n’avait pas le choix. Cet atout devait être préservé le plus longtemps possible, son kidnappeur ne devait pas apprendre qu’elle pouvait contacter l’extérieur. L’eau montait toujours avec régularité, arrivant maintenant jusqu’à ses mollets. Pour l’instant, ce qui l’inquiétait le plus était cette rançon dont lui avait parlé Tutuola. Elle connaissait la politique de la maison : ne pas céder au chantage. Elle fut obligée d’interrompre ses cogitations. Le téléphone sonnait de nouveau. Elle prit une profonde inspiration avant de décrocher.

— SOS amitié, bonsoir !
— Je vois que vous avez toujours autant d’humour.
— Dites-moi ce que vous voulez, je suis débordée, répliqua Collins d’un ton contrit.
— Je n’en doute pas une seule seconde, ricana la voix éraillée avec un rire sinistre. Je tenais juste à vous informer du prochain décès de l’un de vos collègues.
— Espèce de…
— Oui, je sais ce que vous pensez de moi, l’interrompit-il, il me semblait que nous avions réglé ce point lors de notre dernière conversation.
— Si vous touchez un seul d’entre eux ! Le menaça-t-elle alors qu’elle s’était jurée de garder son calme.
— C’est étonnant, je pensais que vous alliez citer un nom.
— Je ne comprends pas ce que…
— Allons, vous n’avez pas encore compris que j’ai pris le temps de vous observer avant de vous enlever inspecteur ? J’ai épié vos déplacements, vos déjeuners avec vos collègues, vos retours chez vous – bel appartement au passage, j’aime beaucoup ce que vous avez fait de la chambre.
— Comment…
— Le progrès. Vous n’imaginez pas la facilité avec laquelle on peut cacher des caméras de nos jours. Il y en a qui sont à peine plus grandes que des têtes d’épingles. Je vous ai vu dormir, manger, vous lavez et j’ai aussi découvert que vous étiez très… imaginative par moments. Je me suis bien plus amusée avec vous qu’avec Munch. Il mène une vie des plus austères depuis son dernier divorce. Imaginez, il ne s’est même pas envoyé en l’air une fois en quinze jours alors que vous…
— Je vais me faire une joie de vous descendre si je sors d’ici, lâcha-t-elle, glaciale.
— Je vois que vous commencez à vous faire à votre situation. A notre dernière conversation, vous étiez persuadée de vous en sortir.
— Ne jouez pas sur les mots.
— Je dois vous laisser, l’ange des ténèbres a du travail mais avant j’ai deux mots pour vous : acide chlorique, dit-il avant de couper la communication.

***

Bowling Green
Mercredi 13 mars
01h07


Munch rajusta son chapeau noir. Il se tenait devant la statue du Charging bull qu’il observa un court moment. Le corps massif du taureau était bien représenté, son air menaçant aussi. Il regarda les alentours, repérant Elliot, Olivia et Cragen au passage, et assura sa prise sur le sac noir qu’il tenait à la main gauche.

— Il est en retard, fit Stabbler par radio.
— Qui a dit que les criminels étaient ponctuels ? Lâcha Munch discrètement qui l’avait entendu par son oreillette.
— Il y a quelque chose qui cloche, nota Olivia en observant la foule.
— Tu as vu quelque chose ? S’enquit Cragen.
— Non, c’est… une intuition. Ce type nous fait venir à l’heure de sortie des théâtres pour être sûr que nous ne tenterons rien mais il est en retard.
— Huang a dit que l’argent ne l’intéressait pas, répondit le capitaine. Peut-être qu’il ne viendra pas et qu’il veut juste jouer avec nos nerfs.
— Eh bien, c’est une réussite, nota Elliot. Ça fait onze heures que Collins a été enlevée et on a rien ! Il joue avec nous et je n’aime pas ça du tout.

*
**

— Je ne comprends pas ce qu’il vient faire ici, fit Henry Taggart, un grand noir musclé, en buvant une gorgée de café.
— Il est censé voir Vinnie mais aucune trace de lui, répondit son équipier, Binetti, en passant une main dans ses cheveux bruns ondulés.
— Ça va, ton brushing tient encore, le taquina Henry.
— Très drôle. Je commence à en avoir assez de poireauter dans cette caisse.
— Binetti, si tu dis encore un seul mot, le menaça Rutger par la radio, je te colle à la circulation pour les vingt prochaines années.
— Vous avez vu ce gusse ? Demanda Kyo Saki, spécialiste en informatique d’origine asiatique, en montrant un homme vêtu d’un manteau noir et d’un chapeau à son supérieur.
— On dirait qu’il attend quelque chose, fit Rutger. On a quelque chose sur lui ?
— J’ai lancé une recherche, répondit tranquillement Kyo. C’est un flic, rajouta-t-il quelques secondes plus tard. USV.
— USV ? Répéta O’Bannon qui occupait, avec les deux autres, un van au nom d’un teinturier.
— Unité Spéciale des Victimes. Il s’appelle John Munch et… il bouge !
— Qui, Munch ? Demanda O’Bannon.
— Non, notre suspect, répondit Saki tandis que Rutger donnait ses ordres par radio. Falherty, Kenton, vous le suivez, Parker, tu le prends à revers. O’Bannon te rejoint.
— Compris, lâcha Kenton.
— Ok, fit Parker.

*
**


Fin finit le fond de sa tasse de café en grimaçant. Il était froid. Il lança un regard à Brown, un membre de la police scientifique, qui les avait rejoint et mis sur écoute la ligne sur laquelle allait être redirigé l’appel de Collins. Il jeta le dossier sur la pile contenant les suspects ne correspondant pas avec le profil dressé par Huang. Le psychologue fit de même et constata qu’il avait enfin fini d’éplucher les archives de Baltimore.

— Ça ne nous avance pas beaucoup, constata Tutuola.
— Je ne dirais pas cela, répondit Huang. Nous avons quatre cas intéressant.
— Ils ont kidnappé des gens ?
— Non mais ils ont tous étés diagnostiqués comme sociopathe. Kilmartin et Spencer avaient des penchants pour les prostitués. Ils les violaient avant de les égorger. Webster s’est attaqué à des SDF mais le plus intéressant me semble être Grey.
— Pourquoi lui ?

La sonnerie du téléphone empêcha le profiler de répondre. Fin consulta du regard Brown qui hocha la tête pour lui indiquer que tout était prêt.

— Tutuola, lâcha-t-il en décrochant.
— Où est Munch ? L’interrogea brusquement Valérie.
— Il est partit remettre la rançon comme l’a exigé le kidnappeur, répondit Odafin qui ne comprenait pas où elle venait en venir.
— Appelle-le immédiatement, c’est un piège ! Il va le tuer

*
**

Munch regarda sa montre. Il commença à taper du pied car le kidnappeur était en retard. Il observa les alentours : il repéra le van d’un teinturier qui n’avait pas bougé depuis qu’il était arrivé, plusieurs couples sortant des théâtres avoisinants, un homme de taille moyenne, trente-cinq environs, dont le visage s’illumina en voyant une jeune femme arriver vers lui.

— Il commence à faire froid, grommela-t-il pour ses comparses toujours assis dans la voiture.
— On attend encore dix minutes, déclara Cragen.
— C’est vous le capitaine, lâcha Munch avec un sourire qui tenait plus de la grimace.

John vit plusieurs hommes qui se dirigeaient, assez discrètement, dans sa direction. Son intuition lui indiqua qu’il s’agissait de policiers en service. Il repéra rapidement leur cible, un homme d’une trentaine d’années aux cheveux bruns coupés en brosse, aux yeux d’un bleu si intense qu’ils paraissaient presque blancs. L’inconnu n’était qu’à quelques mètres de lui. Il lui décerna un sourire carnassier avant de sortir une arme de sa veste et de la pointer vers lui.


A suivre....

Avatar de l’utilisateur
Seb
Pote de Dick et Rene
Pote de Dick et Rene
Messages : 3587
Inscription : 7 juin 2004, 18:22
Série L&O préférée : New York District (L&O)
Personnage favori : Lennie Briscoe
Localisation : Chez moi
Contact :

[FANFICS] Law & Order

Message par Seb »

:tucartonnes:
@SebNYD, webmaster de LawAndOrder-fr et SérieTech

Retrouvez LawAndOrder-fr.com sur Twitter (@lawandorderfr) :)

Avatar de l’utilisateur
Haziel Gruber
Assistant(e) de Jack McCoy
Assistant(e) de Jack McCoy
Messages : 120
Inscription : 2 mai 2006, 23:19

[FANFICS] Law & Order

Message par Haziel Gruber »

J'ai trouvé cette fic sur ff.net. Elle est en anglais, mais j'ai réussi à comprendre l'histoire. Je vous le dis comme je le pense, c'est la première fois que je suis à deux doigts de pleurer en lisant une fic. Elle est superbement bien écrite et mérite d'être lu. C'est une fic New York CI.

La fic
Hot Hans. Sexy Simon. Gorgeous Grubers.
Et je pointe un doigt acusateur vers...vous, lady Edison !
J'ai fait exploser un soleil pour pouvoir te parler.

Avatar de l’utilisateur
NONO
Pote de Chris et Mariska
Pote de Chris et Mariska
Messages : 1518
Inscription : 18 juin 2004, 09:28
Localisation : Toulouse 31 et Montauban 82

[FANFICS] Law & Order

Message par NONO »

SUPER :tucartonnes: :tucartonnes:
Jus est ars boni et aequi
Le droit est l'art du bien et du juste

Digeste

Répondre

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 4 invités